Entre coûts immédiats et bénéfices différés : la traversée du tunnel politique
Certaines politiques publiques reposent sur des diagnostics solides et des choix techniques cohérents, mais produisent des résultats perceptibles seulement à long terme. Les réformes fiscales, administratives ou éducatives en sont des exemples fréquents. Pendant cette phase intermédiaire, les coûts d’ajustement sont immédiats alors que les bénéfices demeurent abstraits pour une large partie de la population. Ce décalage crée un sentiment de stagnation malgré l’effort consenti.
Cet « effet tunnel », notion mobilisée en économie politique, affaiblit souvent le lien de confiance entre gouvernants et citoyens. Lorsque les ménages ne constatent pas d’amélioration tangible de leur pouvoir d’achat, de l’emploi ou de l’accès aux services publics, ils peuvent interpréter les réformes comme inefficaces voire injustes. L’incompréhension est d’autant plus forte que les gains attendus prennent la forme d’équilibres macroéconomiques ou de soutenabilité budgétaire difficiles à appréhender au quotidien. La temporalité économique entre décideurs et population se trouve alors désalignée.
Les autorités publiques sont confrontées à un arbitrage délicat. Accélérer artificiellement les effets visibles peut conduire à des mesures budgétairement lourdes ou socialement peu viables, tandis que maintenir une trajectoire exigeante sans pédagogie renforce le rejet. Certaines expériences montrent que l’absence de résultats immédiatement perceptibles peut fragiliser des réformes pourtant nécessaires en alimentant la contestation et l’instabilité politique. Le risque n’est pas tant économique que politique, avec des réformes interrompues avant d’avoir produit leurs effets.
Réduire l’effet tunnel ne signifie pas renoncer à la cohérence des politiques publiques mais améliorer leur lisibilité. Cela passe par une meilleure communication sur les étapes intermédiaires, par l’identification de gains progressifs, même modestes, et par des mécanismes de compensation ciblés pour les groupes les plus exposés. L’intégration d’indicateurs intermédiaires de suivi permet également de rendre visibles les bénéfices avant leur pleine matérialisation. L’enjeu réside ainsi dans la capacité à concilier rigueur technique et perception sociale du progrès.
Commentaires (7)
1. Un directeur général en contradiction permanente
L’ANASER, censée être le rempart contre les drames routiers, se retrouve aujourd’hui prisonnière d’un directeur général plus préoccupé par ses règlements de compte internes que par sa mission de protection des vies humaines. Alors que chaque jour des Sénégalais meurent sur nos routes, le DG préfère maltraiter son personnel et multiplier les incohérences.
Dès son arrivée, il a menacé de renvoyer des agents sous CDI pour « raisons économiques », tout en recrutant de nouveaux fonctionnaires en parallèle. Une absurdité totale. Comment peut-on parler d’économies d’un côté et engager des dépenses de l’autre ?
2. Agents dispersés, missions inexistantes
La moitié du personnel est aujourd’hui affectée dans des régions dépourvues de sièges, sans moyens et sans missions claires. Ces femmes et ces hommes, qui étaient jusque-là le cœur de l’agence, sont réduits à l’inaction. Résultat : une ANASER paralysée, vidée de sa substance et de son efficacité.
Pendant ce temps, le DG s’improvise chroniqueur sur les plateaux télé, multipliant les déclarations creuses. Communiquer, il sait. Sauver des vies, beaucoup moins.
3. Illégalité et silence complice
Comme si cela ne suffisait pas, il recrute sans l’autorisation du conseil de surveillance, violant ainsi les règles élémentaires de gouvernance. Et que fait ce conseil ? Rien.
Le commissaire Boubacar Sanné, si bruyant dans d’autres affaires, garde aujourd’hui un silence assourdissant.
Me Masokhna Kane, qui aime se présenter comme défenseur du peuple, siège lui aussi au conseil. Informé des dérives, il ne bouge pas. Silence complice ou inertie volontaire ?
Le DG est allé plus loin : il a baissé illégalement les salaires des agents, piétinant le droit du travail.
4. Népotisme et gestion clanique
Cerise sur le gâteau, le DG a transformé l’ANASER en entreprise familiale. Il a recruté son cousin administrateur civil proche de la retraite et sa cousine, parachutée dans l’agence. Le népotisme est devenu la règle, la gestion clanique la méthode.
5. Une agence détournée de sa mission
Résultat : une agence minée par le favoritisme, la démotivation et le gaspillage des ressources. L’ANASER, au lieu d’être un outil de sécurité routière, est devenue la propriété privée d’un DG en dérive totale.
Pendant que les accidents de la route continuent de tuer chaque jour, l’ANASER est paralysée par l’incompétence, la mauvaise gouvernance et l’avidité de son chef. C’est plus qu’une erreur de gestion : c’est une trahison envers la mission sacrée de l’agence et envers le peuple sénégalais.
Encouragements à Aicha Fall.
Diomaye, un petit persidan par accident suite à un complot de Maquis SALE,le summum de la trahison, a trahi et le projet et SONKO qui l a désigné president de la republique parmi 20 millions de senegalais
Sonko a dit non à maquis sale qui voulait reporter les elections pour que sonko soit candidat
Sonko a cédé le parti à Diomaye quand karim wade et khalifa sall ont refusé de trouver un autre candidat pour leur parti respectif
Diomaye , un petit persidqan par défaut nommé par SONKO éliminé sonko éliminé par maquis sale
Diomaye avec zéro charisme, incolore, inodore et sans saveur
Je détestais maquis sale que je ne voulais meme pas voir en phot. Désormais entre maquis sale l assassin de plus de 80 jeunes, un chien et Diomaye, je voterai pour le chien ou pour maquis sale le criminel
Diomaye a oublié 2 chose de l’adage wolof :
__Kouleu abal beutt moolay wakh fooy khaar, diomaye doit obeir à SONKO au doigt et à l œil
__kou fatté djoubb wala fall , booy follékou dalay bétt, Sonko moo fal Diomaye
Le petit président désigné insulte SONKO son bienfaiteur
SAISON 2 du mortal combat
Chassons Diomaye comme on a chassé Maquis SALE
Suprême trahison du héros national Sonko qui l a désigné Président de la république parmi 18 millions de senegalais
Si SONKO se plaint, c’est parce que le projet est dévoyé
Maquis SALE coupable de nous mettre dans cette situation en éliminant SONKO
Le palais et sa galaxie doivent être vidés de tous les collaborateurs de maquis sale l’assassin
Diomaye battu dans son Ndiaganiao natal
Diomaye n a aucun mérite sinon sauf d avoir eu la chance de croiser SONKO dans sa vie
Diomaye doit obeir au doigt et à l œil SONKO qui lui a tout donné
Diomaye doit se plier aux injonctions de Sonko et éviter sa colère
N importe quel quidam que Sonko désigne serait Président de la republique
Sonko , le seul grand électeur du Sénégal, a élu maires, députés et président de la république
Sonko en libérateur national, fut le seul à affronter Maquis le tueur avec le peuple sénégalais qui ne respire que par SONKO
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