Altercation mortelle entre un «Pastefien» et un «nationaliste» en France : Tahirou Sarr brise le silence
En France, l’altercation entre un partisan de Pastef, Baba Abdoulaye Diop, et un individu présenté comme membre du Parti «Jel linu Moom/Les nationalistes», s’est soldée par la mort du premier nommé. Le Président de la formation politique, Tahirou Sarr, vient de réagir : «Rien ! Ni opinion, ni origine réelle ou supposée, ne peut justifier qu'un Sénégalais ôte la vie à un autre», indique-t-il dans un communiqué de presse portant sa signature.
Présentant ses condoléances à la famille de la victime, M. Sarr et ses hommes indiquent, cependant, que celui qui aurait ôté la vie à Baba Abdoulaye Diop n’est pas des leurs : «Nous tenons à préciser, de manière claire et responsable, que l'individu mis en cause dans cette affaire n'est ni membre de notre parti, ni détenteur d'une carte de militant, ni connu de nos instances dirigeantes.»
Tahirou Sarr déclare qu’aucun des membres de son parti ne saurait participer à une discussion, un live, ou «une campagne de soutien à un meurtrier, ni appeler à la violence, ni célébrer l'effusion de sang». «Cela est contraire à nos valeurs, à notre éthique et à notre engagement citoyen», dit-il.
Ainsi, pour le chef de file des «nationalistes», toute tentative d'amalgame entre cette tragédie, leur idéologie, relève d'une confusion préjudiciable au débat public. «Nous faisons confiance à la justice française pour établir les faits et les responsabilités», indique-t-il.
Commentaires (22)
Un politicien au discours toxique et nauséabond
Un propagateur de racisme et de haine
Un décret prononçant la dissolution de ce parti haineux doit être pris
Dans tous les pays de toute l’histoire les idéologies comme ceux de tahirou n’ont créé que guerre et malheur ( nazi , guerre au Rwanda , guerre en Palestine ) etc… même les français conscients de ces diables à chaque élections ils se mettent tous contre l’extrême droite .lui et ses partisans visent uniquement une communauté et incitent les gens à faire comme 1989 avec l’évènement maure .Si le projet de tahirou passe il y’aura un conflit entre les senegalais et les guinéens et puis comme conséquence une guerre civile entre la communauté fulbés (sénégalaise) et le reste du Sénégal, car le jour où cela va peter ces jeunes non éduqués haineux ne pourront différencier la nationalité des membres de cette communauté et ceux ci riposteront . On doit dire stop à tahirou et ses partisans .
Il n'a rien à voir avec la politique, mais plutôt avec le "Djiko Sénégalais". C'est notre mentalité qui est le danger. Même dans les dahiras sakh les gens se tuent comme des moutons! Kone war na niou kholate sou niou bopou
Aujourd’hui ce sont les plus grands ennemis de pastef
Le nationalisme en Afrique mène à la guerre civile. Ailleurs dans le monde à des exécutions extrajudiciaires.
De la même manière, il est nécessaire de reconnaître une réalité universelle : dans tous les pays du monde, la circulation des personnes est encadrée. Les États organisent l’entrée, le séjour, l’identification et les obligations administratives, non par hostilité systématique, mais pour assurer l’ordre public, la sécurité, et la cohésion nationale. Le respect de ces règles ne signifie pas le rejet de l’autre ; il signifie la reconnaissance d’un cadre collectif.
C’est dans cet esprit que s’inscrit, jusqu’ici, le discours attribué à Tahirou Sarr : non pas une hostilité dirigée contre l’étranger en tant que personne, mais une volonté de défendre les Sénégalais, de promouvoir une forme de protection civique, et de rappeler que la solidarité nationale est un devoir politique. Tout citoyen, par essence, porte une part de nationalisme : non pas un nationalisme de fermeture, mais un nationalisme de responsabilité, celui qui consiste à vouloir le bien commun, à protéger les plus vulnérables, et à garantir la dignité de la communauté.
Mais cette ambition, pour être pleinement légitime et rassemblante, doit s’exprimer avec une exigence : refuser la violence, refuser les paroles malsaines, refuser tout ce qui abîme le vivre-ensemble. Car la force d’un homme public ne se mesure pas à la brutalité de ses mots, mais à sa capacité à convaincre sans blesser, à rassembler sans diviser, à défendre sans humilier.
Nous attendons d’un responsable politique qu’il soit présent partout où un Sénégalais a besoin d’aide, dans chaque quartier comme au-delà des frontières, avec constance, courage et humanité. Oui, il est légitime de défendre les Sénégalais. Mais cette défense doit rester fidèle aux valeurs les plus hautes : la dignité, la justice, la paix sociale et le respect de tous. C’est à ce prix que le patriotisme devient une lumière et non une fracture.
Dans un rapport, le Haut-Commissariat aux droits de l’homme fait état de « massacres, viols et autres violences sexuelles, actes de torture et enlèvements » perpétrés lors de cette offensive des FSR dans le camp de déplacés de Zamzam, dans le Darfour du Nord, au Soudan.
Participer à la Discussion
Règles de la communauté :
💡 Astuce : Utilisez des emojis depuis votre téléphone ou le module emoji ci-dessous. Cliquez sur GIF pour ajouter un GIF animé. Collez un lien X/Twitter, TikTok ou Instagram pour l'afficher automatiquement.