Diourbel : 7 morts dans un accident de la circulation
Sept morts, tel est le bilan provisoire d’un accident d’une rare violence survenu ce vendredi sur l’axe Gossas–Diourbel, précisément au niveau de la commune de Tocky Gare, selon des sources de Seneweb.
Les éléments de la brigade territoriale de la gendarmerie de Diourbel, ainsi que les sapeurs-pompiers, sont intervenus sur les lieux du drame, à Darou Ténéfoul.
Les autorités administratives de la région de Diourbel sont attendues sur place.
Nous y reviendrons avec plus de détails.
Commentaires (32)
Anaser ne sert à rien
Juste pour bouffer l argent du contribuable
Auditez Anaser
1. Un directeur général en contradiction permanente
L’ANASER, censée être le rempart contre les drames routiers, se retrouve aujourd’hui prisonnière d’un directeur général plus préoccupé par ses règlements de compte internes que par sa mission de protection des vies humaines. Alors que chaque jour des Sénégalais meurent sur nos routes, le DG préfère maltraiter son personnel et multiplier les incohérences.
Dès son arrivée, il a menacé de renvoyer des agents sous CDI pour « raisons économiques », tout en recrutant de nouveaux fonctionnaires en parallèle. Une absurdité totale. Comment peut-on parler d’économies d’un côté et engager des dépenses de l’autre ?
2. Agents dispersés, missions inexistantes
La moitié du personnel est aujourd’hui affectée dans des régions dépourvues de sièges, sans moyens et sans missions claires. Ces femmes et ces hommes, qui étaient jusque-là le cœur de l’agence, sont réduits à l’inaction. Résultat : une ANASER paralysée, vidée de sa substance et de son efficacité.
Pendant ce temps, le DG s’improvise chroniqueur sur les plateaux télé, multipliant les déclarations creuses. Communiquer, il sait. Sauver des vies, beaucoup moins.
3. Illégalité et silence complice
Comme si cela ne suffisait pas, il recrute sans l’autorisation du conseil de surveillance, violant ainsi les règles élémentaires de gouvernance. Et que fait ce conseil ? Rien.
Le commissaire Boubacar Sanné, si bruyant dans d’autres affaires, garde aujourd’hui un silence assourdissant.
Me Masokhna Kane, qui aime se présenter comme défenseur du peuple, siège lui aussi au conseil. Informé des dérives, il ne bouge pas. Silence complice ou inertie volontaire ?
Le DG est allé plus loin : il a baissé illégalement les salaires des agents, piétinant le droit du travail.
4. Népotisme et gestion clanique
Cerise sur le gâteau, le DG a transformé l’ANASER en entreprise familiale. Il a recruté son cousin administrateur civil proche de la retraite et sa cousine, parachutée dans l’agence. Le népotisme est devenu la règle, la gestion clanique la méthode.
5. Une agence détournée de sa mission
Résultat : une agence minée par le favoritisme, la démotivation et le gaspillage des ressources. L’ANASER, au lieu d’être un outil de sécurité routière, est devenue la propriété privée d’un DG en dérive totale.
Pendant que les accidents de la route continuent de tuer chaque jour, l’ANASER est paralysée par l’incompétence, la mauvaise gouvernance et l’avidité de son chef. C’est plus qu’une erreur de gestion : c’est une trahison envers la mission sacrée de l’agence et envers le peuple sénégalais.
Paix à leurs âmes .
Sous sa direction, l’Agence a renforcé les campagnes nationales de sensibilisation sur les excès de vitesse, l’alcool au volant et le port de la ceinture.
L’ANASER a également développé des programmes d’éducation routière dans les écoles et auprès des jeunes.
Des partenariats avec les collectivités territoriales et les transporteurs ont été mis en place.
L’Agence produit désormais des données et analyses pour mieux orienter les politiques publiques.
La prévention est devenue un axe central de la sécurité routière.
Les accidents sont un problème complexe et multifactoriel.
Aucun DG ne peut être tenu responsable des comportements individuels.
Le travail est réel, visible et structuré.
Il mérite une évaluation sérieuse, pas un procès médiatique.
Des journées nationales de sécurité routière ont été renforcées sur le terrain.
Les actions de communication ciblent désormais les zones à fort risque d’accidents.
Les forces vives locales sont davantage impliquées dans la sensibilisation.
L’ANASER travaille en synergie avec les forces de sécurité et les acteurs du transport.
La sécurité routière ne se règle pas par des slogans mais par un travail de fond.
Les résultats demandent du temps et de la continuité.
La direction actuelle a posé des bases solides.
Accuser sans preuve fragilise les institutions.
Le DG doit être jugé sur ses actions, pas sur des rumeurs.
Des campagnes régulières de changement de comportement sont menées à l’échelle nationale.
Les conducteurs, transporteurs et usagers sont au cœur des actions.
L’Agence accompagne l’État dans l’élaboration des stratégies de sécurité routière.
Le DG coordonne un travail collectif avec des moyens limités.
La sécurité routière reste une responsabilité partagée.
Blâmer un responsable ne corrigera pas l’incivisme routier.
Les réformes prennent du temps.
Le travail existe et mérite reconnaissance.
Le débat doit rester sérieux et constructif.
Sous sa direction, l’Agence a renforcé les campagnes nationales de sensibilisation contre la vitesse, l’alcool et l’incivisme routier.
Des programmes d’éducation routière ont été déployés dans les écoles et auprès des jeunes.
L’ANASER a développé la collecte et l’analyse des données d’accidents pour orienter les décisions publiques.
Des partenariats avec les collectivités locales, transporteurs et forces de sécurité ont été consolidés.
Les actions ciblent désormais les axes les plus accidentogènes.
La prévention est devenue un pilier central de la stratégie nationale.
La sécurité routière est un combat de longue haleine.
Elle dépend aussi du comportement des usagers.
Le DG mérite d’être jugé sur ses actions concrètes, pas sur des accusations sans preuves.
Sous l’actuel DG, l’ANASER multiplie les actions de prévention sur tout le territoire.
La sensibilisation est permanente.
Les acteurs du transport sont impliqués.
Les données servent à mieux agir.
La sécurité routière concerne tout le monde.
Elle ne dépend pas d’un seul homme.
Les efforts institutionnels existent.
Ils doivent être soutenus.
Le DG mérite d’être jugé sur ses résultats, pas sur des rumeurs.
Des caravanes de sensibilisation sillonnent régulièrement le pays.
Les transporteurs routiers sont davantage encadrés et formés.
Les communautés locales participent aux actions.
La sécurité routière n’est plus seulement un discours.
Elle devient une responsabilité partagée.
Le DG coordonne un travail collectif.
Les accidents ont des causes multiples.
Aucun responsable ne peut tout contrôler.
Mais l’engagement institutionnel est réel.
Sous l’impulsion du DG, les pôles régionaux travaillent avec les mairies et les forces de sécurité.
Le port du casque et la lutte contre les comportements à risque sont pris au sérieux.
La distribution de gilets de sécurité est une action concrète qui sauve des vies.
Les moto-taxis eux-mêmes ont salué l’initiative.
C’est cela, une prévention efficace.
Les résultats viennent par la proximité avec les usagers.
Le DG impulse une dynamique réelle.
Les faits parlent d’eux-mêmes.
Le reste n’est que polémique.
Le port du casque reste un enjeu majeur.
L’Agence agit là où les accidents sont fréquents.
La remise de gilets de sécurité améliore immédiatement la visibilité.
Les conducteurs ont adhéré au message.
C’est un signal fort.
La sécurité routière progresse par des actions simples et continues.
Le DG soutient ce type d’initiatives partout au Sénégal.
Les efforts sont réels.
Ils méritent reconnaissance.
Mairie, police et acteurs du transport ont travaillé ensemble.
Le DG a renforcé cette approche partenariale.
Les messages de prévention sont clairs et ciblés.
Les professionnels ont été écoutés.
Leur demande d’accompagnement est légitime.
C’est ainsi qu’on améliore durablement la sécurité routière.
La prévention ne se décrète pas.
Elle se construit sur le terrain.
Le DG joue pleinement son rôle.
Des répondeurs automatiques payés par le contribuable
il faut dissoudre l'anaser et le rebatir, trop de recrutement politiique aux temps de APR
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