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EN DIRECT : des otages seraient encore retenus dans une des parties du site d'In Amenas en Algérie

  • Par : Atlantico.fr | Le 18 janvier, 2013 à 12:01:57 | Lu 3839 fois | 1 Commentaires
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EN DIRECT : des otages seraient encore retenus dans une des parties du site d'In Amenas en Algérie

Ce qu'il faut retenir

 


    aucun bilan officiel n'est encore parvenu ce vendredi

    la pressa algérienne salue la fermeté de ses dirigeants

    les autres pays "regrettent" le manque d'informations de l'Algérie

    l'un des chefs du groupe islamiste a été tué dans l'assaut


 

Retrouvez notre live du jeudi 17 janvier


13h21 : des otages libérés selon une source algérienne


Selon Algérie-Focus, l'armée algérienne est parvenue, vers 12h00, à libérer certains otages de l’usine de traitement de gaz qui ont été détenus par le reste des ravisseurs. Un otage algérien nous a confié que les forces militaires sont parvenus à les libérer, mais le flou demeure sur le sort des ravisseurs.


12h35 : Ayrault confirme que l'opération est "toujours en cours"


"Je viens à l'instant de m'entretenir avec le Premier ministre algérien, qui m'a confirmé que l'opération se poursuivait", a déclaré Jean-Marc Ayrault lors de ses voeux à la presse. "A l'heure où je vous parle, le décès de plusieurs otages est à déplorer. Nous n'en connaissons pas le nombre ni la nationalité".


12h28 : la Norvège pas contente


La Norvège, sans nouvelles de huit ressortissants sur le site gazier d'In Amenas en Algérie, aurait souhaité être informée par avance de l'opération militaire algérienne contre les ravisseurs, a déclaré le chef de sa diplomatie. Celui-ci a cependant estimé qu'il était "trop tôt pour porter un jugement sur l'opération".


11h35 : Conseil de Défense à Paris


Le cinquième conseil de défense consacré à la prise d'otages en Algérie et à la situation au Mali a réuni ce vendredi matin plusieurs membres du gouvernement et hauts responsables à l'Elysée autour de François Hollande. Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault, les ministres de la Défense Jean-Yves Le Drian, des Affaires étrangères Laurent Fabius et de l'Intérieur Manuel Valls, participaient à ce conseil.


11h13 : les autorités algériennes confirment qu'il reste des islamistes retranchés sur le site


"Il y a encore un groupe retranché" dans le complexe d'In Aménas, a indiqué cette source.


10h40 : les Américains débarquent


Un avion américain s'est posé sur l'aéroport d'In Amenas en vue de l'évacuation des ressortissants des Etats-Unis après la prise d'otages.


10h06 : l'opération de sauvetage des otages n'est pas terminée


L’APS a confirmé vendredi que "des otages sont encore détenus au niveau de l’usine de traitement de gaz de Tiguentourine". Selon les explications de l’APS qui cite des sources de la wilaya d’Illizi, l’assaut mené par les forces spéciales de l’ANP, dans une action terrestre, a pris uniquement fin "au niveau de la base de vie où le plus grand nombre d’otages étaient retenus".


9h54 : selon Parisot, les entreprises françaises vont rester en Algérie


Les entreprises françaises implantées en Algérie ont renforcé leur sécurité mais n’envisagent pas de quitter le pays après l’attaque meurtrière d’un site gazier par un commando islamiste, a assuré vendredi la présidente du Medef, Laurence Parisot lorsqu’elle a été interrogée sur France 2.


9h37 : le Japon très mécontent


L'ambassadeur algérien en poste à Tokyo a été convoqué au ministère japonais des Affaires étangères, afin de s'expliquer sur les raisons de l'assaut à In Anemas.


9h12 : Marine Le Pen estime que la France a une "lourde responsabilité"


Marine Le Pen, la présidente du FN, a jugé ce vendredi que les dirigeants français successifs avaient "une lourde responsabilité" dans l'armement des islamistes au Sahel. Sur France Info, l'ex-candidate à l'Elysée a assuré que la présence d'"armes lourdes entre leurs mains est en grande partie à cause de la France".


8h45 : opération toujours en cours


"L'incident terroriste est toujours en cours", selon Londres.


8h40 : Manuel Valls confirme qu'il y avait peu de Français sur la base


Manuel Valls, a déclaré ce vendredi matin sur RTL que la situation était encore "confuse" en Algérie après l'assaut de l'armée sur le site gazier d'In-Amenas où étaient retenus en otages depuis mercredi des dizaines de personnes. "Nous sommes en liens étroits avec nos amis algériens", a précisé le ministre, sans donner plus d'information sur la situation.


"Il y a très peu de Français sur cette base", a-t-il seulement indiqué, précisant que deux d'entre eux avaient pu revenir en France. "Pour ce qui concerne les deux autres, s'il y en avait deux autres, nous n'avons pas à ce stade plus d'informations, nous espérons en avoir dans la matinée".


8h20 : témoignage d'un ex-otage français sur Europe 1


"Je suis encore sur la base d'In Amenas. Je suis encore sous le choc et épuisé. Je suis caché durant 40 heures dans ma chambre. Les terroristes cherchaient des Français. Je n'ai pas vu grand chose mais j'ai tout entendu. Je suis resté dans le bâtiment de vie, avec la peur au ventre. Beaucoup de personnes se sont cachés. Les militaires algériens nous ont dit qu'il y avait des morts, expatriés et preneurs d'otages".


8h01 : toujours pas de bilan mais des précisions


Selon une source de la sécurité algérienne, citée par Reuters, 30 otages auraient été tués lors de l'assaut de l'armée algérienne sur le site gazier. Parmi eux, il y aurait un Français. Au moins 11 activistes auraient péri dans l'attaque. Parmi les otages décédés, figurent également 8 Algériens, 2 Japonais et 2 Britanniques, indique la même source.


7h22 : les Etats-Unis pas informés de l'assaut


Les Etats-Unis n'avaient pas été mis au courant en avance de l'intention des autorités algériennes de mener une opération pour tenter de libérer des otages détenus par un groupe lié à al-Qaida dans un centre gazier, a déclaré à l'AFP un responsable américain.


"Nous n'étions pas au courant de l'intervention en avance", a-t-il déclaré, ajoutant que les responsables américains "avaient fortement encouragé" les autorités algériennes à faire de la sécurité des otages leur priorité.


6h00 : Les réactions occidentales suite à l'intervention de l'armée algérienne sont dominées par l'inquiétude et le mécontentement.


Si la Grande-Bretagne a fait part de ses regrets de ne pas avoir été informé plus tôt des plans des autorités algérienne, l'administration Obama essaient quant à elle d'obtenir des "éclaircissements" sur le raid contre l'usine de gaz. Le porte-parole de la Maison Blanche a par ailleurs déclaré que les Etats-Unis s'inquiétaient du sort des otages et condamnaient avec force l'attentat terroriste. Les japonais ont quant à eux réagi avec plus de virulence appelant les Algériens à cesser immédiatement leur opération militaire. Le porte-parole du gouvernement japonais, Yoshihide Suga, a par ailleurs annoncé que trois Japonais sur 17 étaient "en sûreté" et 14 portés manquants.


5h45 : l'assaut des forces armées algériennes raconté par un rescapé irlandais.


Brian McFaul, le frère d'un otage irlandais qui a réussi à échapper aux preneurs d'otages a expliqué que l'armée algérienne a bombardé quatre jeeps qui prenaient la fuite du complexe gazier de Tiguentourine avec à leur bord les ravisseurs islamistes ainsi que des otages.


L'Irlandais a ajouté que son frère, Stephen McFaul, se trouvait avec plusieurs dizaines d'Occidentaux et d'Algériens eux aussi retenus prisonniers. S'il a réussi à sortir indemne de l'assaut mené par les forces armées algériennes, c'est parce qu'il se trouvait dans la seule des cinq jeeps utilisées par les ravisseurs qui n'a pas été touchée par les tirs de l'armée.


Brian McFaul a ainsi déclaré que les ravisseurs "étaient en train de déplacer les otages entassés dans cinq jeeps à partir d'un endroit du complexe. Ils ont été interceptés par l'armée algérienne. L'armée a bombardé quatre des cinq véhicules et quatre ont été détruits".


5h30 : L'agence Noukchott Information (ANI) assure que le commando terroriste n'a perdu que trois membres.


Trois islamistes, dont le chef du commando, auraient perdu la vie lors de l'assaut de l'armée algérienne. L'agence assure par ailleurs que les preneurs d'otages seraient algériens, canadiens, maliens, égyptiens, et mauritaniens. Quant à leur prise d'otages, ils la prépareraient depuis environ deux mois.

En savoir plus sur http://www.atlantico.fr/pepites/en-direct-otages-seraient-encore-retenus-dans-parties-site-amenas-en-algerie-610555.html#dYG0YwFgAgzICRtm.99

 


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