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Audio - Incroyable : Cette femme a 3 maris…

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Audio - Incroyable : Cette femme a 3 maris…


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10 Commentaires

  1. Auteur

    Moussa

    En Juillet, 2017 (11:39 AM)
    Les vraies caricatures c est sur www.senelol.com

     :emoshoot:  :emoshoot:  :emoshoot:  :emoshoot:  :emoshoot: 
  2. Auteur

    Anonyme

    En Juillet, 2017 (11:42 AM)
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    Auteur

    Mbar Ak Mbeutt

    En Juillet, 2017 (13:20 PM)
    Li goor gni beug la djiguene gni beug. Wala li barr beug la mbeutt beug. Moteye

     :jumpy2:  :jumpy2:  :jumpy2:  :thumbsup:  :jumpy2:  :jumpy2:  :jumpy2: 
    Auteur

    Tallac

    En Juillet, 2017 (16:52 PM)
    C'est pas des marie c'est des clients c'est une pute...
    Auteur

    Anonyme

    En Juillet, 2017 (18:14 PM)
    Une époque viendra ( dans 100 ans, 1000ans, ?) , les femmes auront aussi droit à +sieurs époux. J 'en ai la conviction. Au delà de la morale, de la sécurité, de la santé, qu'est ce qui oblige les gens à une relation unique durant toute l'existence ?  <img src="http://images.seneweb.com/content/seneweb/generic/images/smileys/bravo.gif" alt=":bravo:">  
    Auteur

    Anonyme

    En Juillet, 2017 (19:08 PM)
    elle a bien raison ! les hommes ont bien quatre femmes !
    Auteur

    Anonyme

    En Juillet, 2017 (06:14 AM)
    ça s'appelle polyandrie et ça existe
    Auteur

    Anonyme

    En Juillet, 2017 (06:14 AM)
    La polyandrie fraternelle



    La monogamie est la forme de mariage la plus usuelle chez les populations de culture tibétaine. La polyandrie, le fait pour une femme d'avoir plusieurs maris simultanément (pluralité de maris), est une forme de mariage peu commune dans le monde. Dans l'aire tibétaine, elle prend la forme de polyandrie fraternelle. Tandis que l'un des fils prend le chemin du monastère, deux, trois et même quatre frères prennent une même épouse et vivent sous le même toit. Si les arrangements pour conclure de tels mariages ne sont pas aussi précoces ni formels qu'auparavant, il est rare que les futurs époux se marient sans le consentement de leurs parents. La polygynie est également pratiquée en certaines circonstances. La polygynie est la forme de mariage adoptée lorsqu'une famille n'a que des filles. Dans ce cas, l'aînée prendra un époux, ou magpa, qui viendra s'installer sur la propriété familiale pour y travailler et procréer. Les soeurs qui ne prendront pas mari deviendront les épouses du magpa et collaboreront aux tâches familiales.



    Père et petit père

    Dans le cadre du mariage polyandrique, le frère aîné détient généralement l'autorité sur la famille. Tous participent aux activités productives et partagent les faveurs de l'épouse. En certains endroits, lorsque le premier petit-fils naît, une cérémonie souligne le transfert de la propriété aux frères tandis que les grands-parents se retirent dans une maison secondaire sur la propriété et continuent à contribuer aux activités productives de la famille. Les enfants naissant de cette union sont les enfants de tous. Ils appellent le frère aîné « père » et les frères cadets « père-frère ». Au Ladakh, les frères cadets sont appelés « petit père ». Même lorsque l'un des frères se sait le père biologique de l'un d'entre eux, ce-dernier sera traité de la même façon que les autres par tous les « pères ».



    Choix ou accomodement



    Les populations du haut Himalaya ne semblent pas valoriser en soi le partage d'une épouse ou d'un époux. Interrogées sur les raisons qui les poussent à choisir la polyandrie fraternelle comme forme de mariage, les personnes font valoir des motifs très pratiques : prévenir la division du patrimoine familial, partager le travail et assurer un meilleur niveau de vie.



    Les personnes qui choisissent la polyandrie admettent même un certain nombres de problèmes dans cette forme de mariage. Les plus jeunes frères peuvent être amenés à défier l'autorité de l'aîné. L'un des époux peut être indûment favorisé par l'épouse commune. Ce qui engendre des situations conflictuelles au sein de la famille.



    Lorsque l'un des frères n'est pas satisfait de l'arrangement, il quitte la maison familiale pour s'installer sur un petit lopin de terre de la famille où il fondera son propre foyer. Les enfants demeurent avec les autres « pères ». Cette solution n'est idéale pour personne car elle a pour effet de fragmenter le patrimoine familial.



    Une institution en régression



    La polyandrie fraternelle décline dans la plupart des régions de l'aire tibétaine. L'accroissement du tourisme et les emplois créés dans les administrations offrent à plusieurs la possibilité de quitter leurs villages pour aller gagner leur vie en accédant à de nouveaux métiers. Ces nouvelles conditions de vie semblent déterminantes dans leur choix du mariage monogame.
    Auteur

    Anonyme

    En Juillet, 2017 (06:19 AM)
    La polyandrie



    En Afrique, on trouvait la polyandrie chez les Bashilélé de la République Démocratique du Congo (RDC). Cette coutume a disparu avec la colonisation et les risques de contracter des maladies sexuellement transmissibles comme le Sida.



    Comment était organisée cette polyandrie chez les Bashilélé ?



    Un groupe de dix à trente jeunes hommes célibataires de la même tranche d’âge quittait le foyer pour vivre ensemble dans un quartier, le « Kumbu » qui leur était spécialement réservé. Après leur installation, une fille était choisie qui deviendra leur « femme commune ». Ils mettaient ensemble la dot à donner aux parents. Avant le mariage proprement dit, les jeunes se livraient à la compétition pour charmer la fille qui avait le dernier mot car elle pouvait en éliminer l’un ou l’autre qui s’était maladroitement conduit. Les jeunes retenus étaient soumis à la règle de la femme qui en assurait l’organisation. Une telle femme avait un statut privilégié et ses enfants appartenaient au Kumbu. L’arrivée de la religion chrétienne et celle de la colonisation ont considéré cette tradition de barbare et l’ont découragée jusqu’à sa disparition.



    Dans certaines sociétés africaines anciennes, il y avait une certaine forme de polyandrie dans laquelle les femmes couchaient avec les frères de leur mari. Actuellement, selon des recherches récentes de 2008, la polyandrie se rencontre notamment chez les peuples Bahima de l’Afrique orientale (Ouganda).
    Auteur

    Anonyme

    En Juillet, 2017 (07:27 AM)
    Et alors?Des hommes ont aussi 3 femmes voire plus.

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