A Tamba, les ralliements des alliés du parti présidentiel à la coalition “Diomaye Président” suscite débat.
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A Tamba, les ralliements des alliés du parti présidentiel à la coalition “Diomaye Président” suscite débat.
L’Organisation des Nations-Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) a...
Il s'agit de pays qui sont déjà sous le choc de l'impact du Covid-19 et des inondations, a déclaré l'agence humanitaire Oxfam dans un nouveau rapport.
A l’instar de quelques pays de l’Afrique de l’Ouest et du Nord, le Sénégal prend ses précautions pour faire face à une éventuelle invasion de criquet. C’est le branle-bas en Afrique de l’ouest et du nord où dix pays (Algérie, Burkina Faso, Libye, Mali, Maroc, Mauritanie, Niger, Sénégal, Tchad et Tunisie) se préparent pour lutter contre le péril acridien.
La production céréalière totale attendue dans les pays du Sahel et de l’Afrique de l’Ouest pourrait atteindre 58 460 000 tonnes, selon les estimations à mi-parcours dressées à l’issue de la concertation du Dispositif régional de prévention et de gestion des crises alimentaires (PREGEC) au Sahel et en Afrique de l’Ouest sur les perspectives agricoles et alimentaires (17-19 septembre) à Niamey.
Des risques de "développement du criquet" s’annoncent dans des pays du Sahel où la reproduction de l’insecte destructeur est rendue favorable par l’avancée de la saison des pluies, a appris l’APS, mardi à Dakar, auprès dudit centre basé à Niamey (Niger).
Pour prévenir la résurgence majeure du criquet pèlerin dans certains pays comme le Niger, le Mali, le Tchad et la Mauritanie, l’Etat du Sénégal a lancé, hier, un exercice de simulation nationale d’invasion de criquet pèlerin au Sénégal. Procédant à la cérémonie de lancement, le ministre de l’Agriculture et de l’Equipement rural, Abdoulaye Baldé, a déclaré : «Cette année, nous faisons face à une résurgence majeure du criquet pèlerin dans les quatre pays de la ligne de front (Niger, Mali, Tchad et Mauritanie).
Au lendemain de la défaite du Président Abdoulaye Wade, lors de la présidentielle de 2012, sur l’étendue du territoire national, beaucoup de militants du camp libéral ont tourné le dos au prédécesseur de Macky SALL. Linguère, où beaucoup de Présidents de Conseil Rural (PCR) et leurs proches mandants se sont reniés, ne pouvait être en reste. Reniements qui frisent la honte avec son lots d’antivaleurs, selon certains. Pour d’autres, du pur opportunisme de «criquet pèlerin»…les qualificatifs ne manquent point pour fustiger la “transhumance politique“ coutumière au Sénégal. L’on se pose de multiples questions: «pourquoi attendre le lendemain de la défaite libérale pour prêter main forte à Macky Sall?», «Que peuvent ils apporter à la coalition Benno Bokk Yaakar?», «Ne créent-ils pas des frustrations au sein de la coalition?», telles sont les interrogations essentielles qui brûlent les lèvres de certains.
Le paysage audiovisuel fait l’objet d’une guerre sans précédent. Tous les coups sont permis et gare aux moins forts. Entre débauchage, imitation et tentative de séduction des promoteurs, les coups fusent de partout.
Dakar, 12 nov (APS) - Le Conseil des Ministres s’est réuni, le jeudi 12 novembre 2009, à partir de 10 heures, au Palais de la République, sous la présidence de Son Excellence Maître Abdoulaye WADE, Président de la République. Dans sa communication, le Président de la République a informé le Conseil avoir reçu en audience diverses personnalités parmi lesquelles : • Dr MADANI, Envoyé Spécial du Guide Mouammar KADHAFI ; • Son Excellence Monsieur l’Ambassadeur du Mali à Dakar ; • Une délégation des familles recasées du Plan Jaxaay venue le remercier et • Une délégation sénégalaise des femmes à la Conférence de Beijing.
Ceux qui croient que le feuilleton Wade/Fao est rangé aux oubliettes avec la dernière sortie du chef de l’Etat sur les ondes de Radio France Internationale (Rfi), se trompent. En tout cas, dans un communiqué intitulé ‘Le directeur de la Fao répond aux critiques du président du Sénégal’ et sorti jeudi soir, Jacques Diouf a tenu à réagir sur les différentes sorties du président de la République à propos de son institution. Et point par point, des réponses considérées comme étant ‘objectives’ par l’institution onusienne sont apportées. Voilà, dans le désordre, les arguments présentés par le directeur général de la Fao pour démanteler ceux de Wade.
Invité cette semaine sur le plateau de France 24 dans l’émission ‘‘Le talk de Paris’’, le Directeur général Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) s’est exprimé sur la crise alimentaire mondiale. Jacques Diouf, interrogé par Ulysse Gosset, répondait également aux questions de 5 intervenants dont Momar Ndao, Président de l’Association des consommateurs du Sénégal (Ascocen). AGN publie l’intégralité de cette interview.
Le ministre de l’Agriculture, de l’Hydraulique rurale et de la Sécurité alimentaire a voulu expliquer pourquoi le guide de Touba n’a pas pris les semences de l’Etat. Mais il n’a pu justifier pourquoi lui n’a pas été reçu par ce dernier. Le ministre de l’Agriculture, de l’Hydraulique rurale et de la Sécurité alimentaire a expliqué, hier, les raisons de l’incident qui a eu lieu avec le khalife général des mourides : «Les années passées, les récoltes ont été très mauvaises. Le marabout, qui avait fait semer 1 000 tonnes, n’en a récolté que 100 tonnes. C’est pourquoi, il a décidé de se tourner vers des cultures à haute valeur ajoutée comme le sorgho, le mil etc.»