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Economie

(Dossier) Energie: Réduction du prix du baril du pétrole, l'avenir piégé

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(Dossier) Energie: Réduction du prix du baril du pétrole, l'avenir piégé

Après une interminable tempête de feu, un bon et inespéré moment de répit. De 144 dollars en 2008, en plein milieu de la crise énergétique, le coût du baril du pétrole s’est littéralement effondré aujourd’hui. Il a dégringolé jusqu’à 27 dollars en ce début janvier 2016. Soit 5 fois moins que le prix d’il y a 8 ans. Un bon bol d’air frais pour l’Etat du Sénégal qui, rien qu’en 2010, se débattait avec une facture énergétique de 621 milliards de francs Cfa. Soit près d’un milliard d’euros. Les populations, elles, n’en pouvaient plus. En 2008, la flambée des prix du pétrole était telle que la Senelec a haussé les prix de l’électricité de 17% durant une période où les longues et intempestives coupures de courant, la hausse du gaz, cumulées à leur impact haussier sur certaines denrées et services, avaient installé une atmosphère invivable dans le pays. Les imams de Guédiawaye, devant cette situation inédite et insoutenable, avaient créé un collectif et chaussé leurs babouches pour manifester le mécontentement populaire.

La terrible période de hausses au Sénégal

En 2007, avant l’exacerbation de la crise énergétique, l’augmentation des prix des produits énergétiques avait contribué à hauteur de 23% à la hausse des prix au Sénégal. «Les prix du gaz ont crû de 35,1%, tandis que ceux des combustibles solides ont progressé de 29,4%, du fait des hausses successives des cours des produits pétroliers. Les prix du gaz butane sont passés en moyenne de 1714 à 2554 F Cfa, avec un pic de 2700 F Cfa en février 2007 pour les emballages de 6 kg qui représentent 87% de la consommation nationale», renseignait la mission d’étude comparative du niveau et de l’évolution des prix entre le Sénégal et les pays de l’Uemoa en 2007. «Les prix des carburants et lubrifiants en 2007 ont augmenté en moyenne de 3,6% et les prix à la pompe se sont renchéris de 60 Francs Cfa par litre pour l’essence super et à 78 Francs Cfa le litre pour le gasoil entre décembre 2006 et décembre 2007, passant respectivement de 655 à 715 Francs Cfa et de 554 Francs Cfa à 703 Francs Cfa à la suite des réajustements des prix. Les effets induits n’ont pas été négligeables sur les prix des services d’électricité et de transport. Les tarifs de l’électricité se sont accrus de 9,7% en 2007», renseigne la même source. Dans les prix des services de restauration, d’hôtellerie et des établissements similaires, les coûts ont haussé de 13,4%, du fait des augmentations des coûts des intrants comme le gaz, l’électricité et les produits alimentaires.

 

Pourquoi cet effondrement
Aujourd’hui, c’est le nirvana des Etats accros aux importations de brut. Le prix du baril est tellement bas qu’on dit qu’il n’est presque plus cher que l’eau. Leur facture énergétique baisse, le déficit de leur balance commerciale et leur déficit énergétique soufflent tandis que leur croissance est bien partie pour bénéficier de tous ces effets positifs. Mais, au juste, pourquoi un tel effondrement des cours du pétrole ?

L’explication est à rechercher dans l’explosion de l’offre. En effet, les pays producteurs ont considérablement haussé leurs productions alors que la demande ne suivait pas au même rythme. «Les prix se sont effondrés parce que l‘offre a été supérieure à la demande. Et lorsque l’offre continue à excéder la demande, les prix continuent à baisser et c’est bien ce qui s’est passé. Pourquoi ? Parce les producteurs eux-mêmes ne se sont pas ajustés. Au contraire, ils ont augmenté leurs productions pour récupérer des parts de marché. C’est la politique de l’Arabie Saoudite, des producteurs australiens, des canadiens en matière de minerais de fer, des chinois en matière d’aluminium», nous expliquait le Pr Philippe Chalmin. Le retour de l’Iran dans le marché international risque de ne pas arranger les choses. A cela, s’ajoute aussi les fluctuations du dollar, qui a considérablement grimpé ces derniers temps.

Ces Etats qui souffrent de la baisse
Mais, la baisse des prix du pétrole ne fait pas que des heureux. Chez les pays producteurs, surtout africains, le pays qui ne semble pas beaucoup pâtir de ce crash des prix, semble être le Cameroun dont la contribution du pétrole dans le Pib ne représente que 10%. Mais, pour la Guinée équatoriale dont les ressources pétrolières représentent 85% du Pib, le Congo Brazzaville 50%, le Gabon 45%, l’Algérie 98%, le Nigéria, l’Angola, la  situation est compliquée. Très dépendants de leurs rentes pétrolières, ces Etats sont actuellement obligés de réduire leurs budgets qui étaient calculés en fonction d’un bon prix du baril. Des menaces planent sur leurs déficits budgétaires et sur les projets et programmes d’investissement publics. Ce qui n’épargne pas la croissance. Certains Etats pensent à réduire leurs subventions sur les produis pétroliers ou alimentaires et commencent même à taper à la porte des institutions financières pour ne pas avoir des soucis de paiement.

La malédiction du pétrole aux trousses des producteurs
«Aujourd’hui à un tel prix du baril, la totalité des pays producteurs sont en dessous, non pas de leur prix de revient, mais de leur prix de revient budgétaire. A quel niveau est-ce qu'on calcule mon budget pour l’équilibrer ? En moyenne pour les pays de l’Opep, c’est 100 dollars le baril. Il y a des gens qui ont les poches profondes comme l’Arabie Saoudite, qui peut bâtir un budget à 100 milliards de dollars de déficit, d’autres comme les algériens les nigérians, les vénézuéliens et mêmes les russes n’ont pas les poches aussi profondes. Notre prévision pour le pétrole en tout cas pour 2016 serait un prix moyen de 40 dollars et je commence à trouver cela un peu optimiste. On pense qu’un pays qui est doté de matières premières est un pays heureux qui va pouvoir se développer. Force est de constater que l’effondrement des prix des matières premières en général et du pétrole en particulier conforte, malheureusement, la malédiction des matières premières avec son cortège de crises économiques pour les uns et géopolitique pour les autres», regrette le Pr Chalmin, diplômé de l'École des hautes études commerciales (Hec), agrégé d'histoire, docteur d'État ès lettres et sciences humaines de l'Université Paris Sorbonne et spécialiste des marchés de matières premières. Le Nigeria, qui était le grenier de l’Afrique, a délaissé son agriculture pour nourrir une extrême dépendance aux ressources pétrolières. Leader de la production d’or noir en Afrique, il négocie actuellement un programme avec le Fmi pour se sortir du bourbier dans lequel l’a mis son adduction.

«Les grands perdants, nos petits-enfants»
Aujourd’hui, nombre d’Etats soufflent avec la baisse des prix du baril de pétrole. Mais, un tel prix du baril, ne peut que jouer en défaveur du réchauffement climatique et du développement durable. En effet, un coût incroyablement bas plie aux oubliettes le recours aux énergies renouvelables, moins pollueuses que le pétrole. «Pour les consommateurs à court terme, l’effondrement des prix peut être un avantage. Des pays un peu similaires comme la France et le Sénégal, totalement dépendants de l’extérieur en ce qui concerne l’approvisionnement énergétique, ont une impression de vivre une sorte de répit et voient de manière presque automatique leur balance commerciale s’améliorer. Et des pays moins avancés risquent de se trouver quelque peu favorisés par le climat de  baisse des prix des matières premières. Ceux qui sont touchés étant d’une part les pays producteurs et d’autre part les pays émergents. Par contre, ne nous faisons pas d’illusions : la baisse des prix et notamment la baisse des prix de l’énergie à moyen long terme est plutôt un facteur négatif. Et c’est vrai quelque part, qu’à 25 dollars le baril, les grands perdants ce sont nos petits-enfants. Parce qu’ils auront eu des grands parents qui, à 25 dollars le baril,  oublieront bien vite tous les grand engagements qu’ils ont pris au moment des Cop 21, 22 et toute la suite qui viendra bientôt», regrette l’économiste.

Ainsi, pour le Sénégal qui est à la croisée des chemins, la voie du salut semble être la diversification de l’économie, la diversification des sources de revenu. Car, si les prix du baril restent à ce niveau, les espoirs de grosses recettes pétrolières risquent de s’envoler. Et si, cependant, le prix du baril monte, il lui devra, quand même, une fois que l’exploitation pétrolière démarrera, diversifier. Ce, pour ne pas devenir accro à ces recettes pétrolières qui, bien qu’elles puissent donner le sourire à un pays, peuvent gripper toute une économie ou même, tout un Etat.

 Youssouf SANE


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24 Commentaires

  1. Auteur

    Familledevoleurs

    En Janvier, 2016 (07:16 AM)
    kosmos holds a 60% interest in the guembeul-1 well, along with timis corp. (30%), and petrosen (10%).



    D apres la rfm, un frere(Macky Sall) signe les permis d exploration, et l autre (Aliou Sall) vend ces permis a Frank Timis et PetroTim. est ce vrai? c est quoi ce deal pourri.pour qui prennent ils les senegalais. que dit l ofnac?
    • Auteur

      N'importe Quoi !

      En Janvier, 2016 (09:11 AM)
      le pétrole n'est pas tout et ne doit pas être tout, même s'il est stratégique.

      seul l'humain crée de la valeur en imaginant et en fabriquant !

      vu la situation toute l'afrique de l'ouest devrait faire des réserves stratégiques de pétrole et de matières premières. l'argent est historiquement bas, l'or reste attractif.
    • Auteur

      Scott

      En Janvier, 2016 (13:44 PM)
      le sénégal a des lendemains meilleurs, après le pétrole c'est le gaz qui s'en suit bientôt bientôt notre pays v a occuper une lace parmi les grandes puissances économiques de l'afrique. le sénégal se développera sous macky aucun doute la dessus comme nous les ont montrés les signes annonciateurs lors de sa prestation de serment une pluie accompagnée de beau temps. alors au finish il atteindra ses objectifs de faire émerger notre très cher sénégal!
  2. Auteur

    Anonyme

    En Janvier, 2016 (07:18 AM)
    Agreed!!!!! But it is a good deal 4 us!!!!

    Auteur

    Canada

    En Janvier, 2016 (07:18 AM)
    ce choc pétrolier se fait trop sentir ici au Canada y'a bcp de licenciements la vie reste trop chère et le dollar canadien très bas en ce moment on tire le diable par la queue pour vivre et pour soutenir nos familles au Sénégal

    Que le bon Dieu nous aide à traverser cette crise
    Auteur

    Anonyme

    En Janvier, 2016 (09:52 AM)
    Excellent article intrusctif et utile. Merci Youssou
    Auteur

    Anonyme

    En Janvier, 2016 (10:36 AM)
    venez commentez!!! Quand les articles sont intéressant c'est le désert total!

    Excellent article mais je me demande si c'est pas fait expres par ces pays développés, ils savent que l'avenir de ces ressources se trouvent en afrique! So cette baisse drastique peut nous affecter terriblement dans l'avenir!

    Mais disonque ça fait le bonheur des peres de famille et de mon pays pour le momen :fbhear: 
    Auteur

    Anonyme

    En Janvier, 2016 (10:42 AM)
    apres le petro timbo, ce sera le gazo timbo pour la dynastie faye sall
    Auteur

    Arrigo Sacchi

    En Janvier, 2016 (10:42 AM)
    ne nous emballons pas le BTU equivaut à 28 m3 or pour 2 dollars il faut 1 millions de BTU ce qui fait que les 450 milliard de BTU doivent etre divisés par 28 millions puis divisé par 10 (pârt) du sénégal et nfin multiplié par 2 puis par le le cours dollar CFA.

    on aura à tout casser 1600-1800 milliards à tirer pour le tout.

    Auteur

    The Lions

    En Janvier, 2016 (12:03 PM)
    bonne analyse parce non gouvernent veux nous faire croire que avec le pétrol trouvé au sénégal et la fin du calvaire que vive le peuple et fini je me demande meme si ces pas des mansonge pour qu on a trouvé du pétrol au sénégal pour moi ces juste un mansonge d état pour les élections qui pointe a L HORIZON 2017 il son cable de tous pour resté au pouvoir
    Auteur

    Anonyme

    En Janvier, 2016 (13:10 PM)
    Malgré la chute considérable du baril de pétrole, la baisse des produits ( carburant, pétrole et gaz butane) est insignifiante. Au lieu de s'offusquer de cela et pousser le Gouvernement de Macky à respecter le commun des sénégalais ( l'essence peut coûter: 500Fcfa à la pompe, le gazoil : 400Fcfa) et il y trouvera tjrs son compte (gouvernement).
    Auteur

    Adabo.

    En Janvier, 2016 (13:49 PM)
    Très Bonne analyse.

    Mais la baisse des prix du pétrole est imputable à deux facteurs principalement: la Chine et le Schiste!

    - La chine qui est à bout de souffle et commence à entrer en récession (quand on arrive au sommet, y a plus qu'une chose à faire: redescendre) et donc sa production a diminué, d'ou la diminution de besoins en pétrôle;

    - Le Schiste: les américains on commencé à produire du pétrole de schiste qui risque de concurrence le pétrole de l'OPEP, mais l'exploitation du pétrole de schiste coûte chère. Seul un baril à 100 dollar permet de rentabiliser les productions. L'OPEP inonde donc le marché en pétrole pour baisser les prix étouffer les producteurs de schiste.
    Auteur

    Anonyme

    En Janvier, 2016 (13:52 PM)
    Lions , pour des informations crédibles consultes les sites suivants:

    kosmos energy, cairn energy et First australian ressource; tu verras que celà n'a rien à voir avec la politique
    Auteur

    Hm1

    En Janvier, 2016 (13:55 PM)
    aucun sujet sur le nouveau systeme solaire decouvert a des milliards annees lumieres la planete hc 1p 303 27mm ua 3384j aua du 7 10 2015 edd etc le reste je le garde pour moi y a la cabale par 13 modele egyptien dans l univers et merci de placer la planete en diamant etc le reste je le garde pour moi pour aujourd hui fin hm1  <img src="http://images.seneweb.com/content/seneweb/generic/images/smileys/cool.gif" alt=":cool:">  
    Auteur

    Hm1

    En Janvier, 2016 (14:03 PM)
    Le Président Macky SALL a réuni le Conseil des Ministres, ce mercredi 27 janvier 2016, à 10 heures, au Palais de la République.



    A l'entame de sa communication, le Chef de l'Etat se réjouit de la découverte, par PETROSEN et KOSMOS Energy, d'un important gisement de gaz naturel au puits Geumbeul 1, dans la partie nord du permis Saint-Louis Offshore Profond. Après celle de Cairn Energy, au large de Sangomar, cette deuxième découverte significative est le plus important gisement en Afrique de l'Ouest, le Sénégal avec des réserves estimées à4 400 milliards de m3 gazs naturels Ces découvertes qui confirment le potentiel du bassin sédimentaire du Sénégal, contribuent au renforcement du renouveau industriel engagé par le Gouvernement à travers le Plan Sénégal Emergent (PSE) etc le reste je le garde pour moi pour aujourd hui fin hm1

      <img src="http://images.seneweb.com/content/seneweb/generic/images/smileys/cool.gif" alt=":cool:">  
    Auteur

    Hm1

    En Janvier, 2016 (14:07 PM)
    La découverte d’un important gisement de gaz naturel vers Saint-Louis le reste je le garde pour moi fin hm1  <img src="http://images.seneweb.com/content/seneweb/generic/images/smileys/cool.gif" alt=":cool:">  
    Auteur

    Anonymelo

    En Janvier, 2016 (15:22 PM)
    Avant de jubiler ou de râler, renseignez vous d'abord sur ce qu'est la nature du gaz et du pétrole. Ce n'est pas le gaz lui-mime qui enrichit, mais la plus-value créée avec des industries de liquéfaction qui seront forcément sur place, sans compter la pétrochimie qui va avec.

    La senelec n(importera plus du gaz pour ses machines, l'argent économisé servira à acheter de nouvelles machines, à donner du courant partout et le courant sera moins cher et les industries ne seront plus asphyxiées par les coûts de production.

    Croire que les milliards vont pleuvoir dés 2022 est égal à dormir debout, il y a tout un processus interne en jeu. Donc, travaillons dans nos champs et jardins comme si de rien n'était.
    Auteur

    Anonyme

    En Janvier, 2016 (18:11 PM)
    sénègalais et mauritaniens soyez prudents vis à vis des occidentaux qui créent des querelles entre riverains pour exploiter votre ressource ATTENTION PETROLE GAZ =GUERRE WASSALAM
    Auteur

    Anonyme

    En Janvier, 2016 (22:38 PM)
    Bonjour ! Quand va-t-on enfin arrêter de nous mettre ces femmes de Sammy Dress qui étalent sans pudeur leurs seins et leurs fesses à côté des informations les plus sérieuses et les plus dramatiques
    Auteur

    Sokhnaastou

    En Janvier, 2016 (08:34 AM)
    L'autre aspect fort important de cet effondrement des cours du pétrole c'est la lutte anti-terroriste.Il faut couper les sources de financement de ces groupes qui confisquent des territoires et des puits de pétrole pour financer leur action néfaste.
    Auteur

    Momo80

    En Janvier, 2016 (10:01 AM)
    Si le senegal va detenir qu 10% de part sur l explotation du gaz decouvert au senegal mieu vaut ne pas l exploitè parcequ cr insignifiant .pourquoi l etat acepte de signè des contrat sans prendre en compt l intéré du senegal
    Auteur

    Momo80

    En Janvier, 2016 (10:01 AM)
    Si le senegal va detenir qu 10% de part sur l explotation du gaz decouvert au senegal mieu vaut ne pas l exploitè parcequ cr insignifiant .pourquoi l etat acepte de signè des contrat sans prendre en compt l intéré du senegal
    Auteur

    Momo80

    En Janvier, 2016 (10:01 AM)
    Si le senegal va detenir qu 10% de part sur l explotation du gaz decouvert au senegal mieu vaut ne pas l exploitè parcequ cr insignifiant .pourquoi l etat acepte de signè des contrat sans prendre en compt l intéré du senegal
    Auteur

    Momo80

    En Janvier, 2016 (10:01 AM)
    Si le senegal va detenir qu 10% de part sur l explotation du gaz decouvert au senegal mieu vaut ne pas l exploitè parcequ cr insignifiant .pourquoi l etat acepte de signè des contrat sans prendre en compt l intéré du senegal
    Auteur

    Momo80

    En Janvier, 2016 (10:01 AM)
    Si le senegal va detenir qu 10% de part sur l explotation du gaz decouvert au senegal mieu vaut ne pas l exploitè parcequ cr insignifiant .pourquoi l etat acepte de signè des contrat sans prendre en compt l intéré du senegal
    Auteur

    Momo80

    En Janvier, 2016 (10:01 AM)
    Si le senegal va detenir qu 10% de part sur l explotation du gaz decouvert au senegal mieu vaut ne pas l exploitè parcequ cr insignifiant .pourquoi l etat acepte de signè des contrat sans prendre en compt l intéré du senegal

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