Mansour Kama, président de la Confédération nationale des employeurs du Sénégal (CNES), met en garde le gouvernement contre un éventuel affaiblissement de la SONATEL, qu’il considère comme un champion économique de la sous-région.
‘’Quand vous avez un champion, et la SONATEL en est un dans la sous-région, vous ne l’affaiblissez pas. Vous pouvez le soutenir, parce que le champion (la SONATEL) est une locomotive qui entraîne beaucoup d’activités’’, a dit M. Kama à l’émission Grand Jury de Radio futurs médias (privée).
La SONATEL, ‘’c’est comme les ICS (Industries chimiques du Sénégal) à l’époque, quand elles avaient un bassin de sous-traitants au sein des petites et moyennes entreprises. C’est cela qu’on attend des grandes entreprises. Vous ne pouvez pas les affaiblir. Quand vous les affaiblissez, c’est la catastrophe’’, a insisté Mansour Kama.
‘’La SONATEL ne doit pas être l’objet de tracasseries comme celles que je j’ai vues’’, a prévenu M. Kama.
Le président Abdoulaye Wade a signé un décret instaurant un système de contrôle et de taxation des appels téléphoniques entrant au Sénégal. Les travailleurs de la SONATEL, détenteurs d’une partie du capital de l’entreprise, s’opposent vivement à cette décision.
‘’[…] S’il s’agit de demander plus à la SONATEL, je crois que c’est tout à fait possible. Ceux qui sont à la SONATEL, ce sont des patriotes […] Ils peuvent comprendre qu’un Etat ne soit pas satisfait des revenus que lui procure un secteur et qu’il s’assoie avec ses dirigeants en leur disant de lui trouver des solutions’’, a ajouté Mansour Kama.
‘’Faire ce décret-là, c’est du harcèlement inutile. Il y a d’abord eu une première tentative que nous avions rejetée, nous de la CNES, avec le reste du patronat, à l’unisson avec la SONATEL et les travailleurs, pour dire qu’il est hors de question que Global Voice vienne ici écrémer sur les ressources générées par les appels entrants [au Sénégal] et les appels des émigrés notamment’’, a-t-il poursuivi.
‘’Le gouvernement avait reculé à l’époque. Mais, a-t-il encore dit, je ne pensais qu’on reviendrait à cette affaire-là par des biais qui laissent toujours de la place à une certaine opacité. […] Attention à ces signaux négatifs qu’on envoie. La SONATEL est une société cotée en bourse […] et ensuite c’est un champion.’’
La SONATEL, cotée en bourse, est le titre-phare de la Bourse régionale des valeurs mobilières (BRVM) d’Abidjan (Côte d’Ivoire).
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tu sais aussi que trop de taxe peut nuire à la pérennité d'une entreprise.
Le Ghana gagne 10 milliards FCFA en trois mois sur les taxes
Haruna Iddrissu, le ministre ghanéen des Communications, a révélé, mardi 16 août 2011, que l’Etat ghanéen a gagné près de 32.200.000.00 de francs ghanéens (10 milliards FCFA) sur la taxe des appels entrants dans le premier trimestre de 2011, contre le GH ¢ 128,005,000 en 2010 et le GH ¢ 87,400,000 en 2009.
M. Iddrissu qui a fait cette révélation devant les parlementaires de son pays. Il a déclaré que ces chiffres ont été rendus publics par le Ministère des Finances, ajoutant que la taxe collectée par la Division de Services d'assistance de l'Autorité servira à financer le Fonds consolidé pour le Développement national (FCDN).
Dans ses prévisions pour l’année 2011, l’Etat ghanéen espère une collecte de 100 millions de dollars, soit 50 milliards FCFA. Ce travail a été effectué par Global Voice Groupe. D’ailleurs, nous venons de boucler une enquête sur l’affaire du contrôle des appels entrants.
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La taxation téléphonique:
Ce système permet de contrôler le coût des appels sortants. Il permet de contrôler les coûts en bornant divers critères sur une période paramétrable pour les appels émis, voire même reçus. Ce système est de plus en plus répandu afin de minimiser les côuts d'exploitation.
Il est également possible de demander une taxation sur les appels entrants chez un abonné. Cette fonction est intéressante pour les services kiosques. L'abonné est en effet rétribué par France Télécom en fonction du nombre d'appels qu'il reçoit sur ses serveurs. Il est cependant nécessaire de dissocier les appels de Province qui sont à 2 UT, de ceux de Paris qui sont à 3 UT.
C'est ce qui explique la prolifération de divers serveurs, dont certains peut recommandables. Mais visiblement, si une commission de contrôle existe, elle n'a pas été sans avouer son impuissance lors d'une émission de télé.
Les appels sur les numéros Verts ou Azurs représentent le principal danger. Un pirate les utilisera en priorité car cela lui permet de générer des appels dont le prix sera facturé si le piratage réussit à la société qui sera contrainte de payer la communication entrante et sortante. Les tickets des appels émis par un PABX et non compris par le PC de taxation doivent être réorientés et stockés dans un fichier tampon pour traitement ultérieur. Les PABX peuvent en effet générer des tickets très différents en fonction des circuits utilisés par un pirate. Ce système est un des moyen avec celui ci-dessous de repérer les diverses tentatives de piratage.
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Passerelle internationale unique : sera ou ne sera pas?
Le projet de Passerelle Internationale Unique (PIU) secoue le milieu des télécommunications et des nouvelles technologies à Madagascar depuis la fin de l'année 2010. L'État malgache, initiateur du projet, viserait un meilleur contrôle des appels internationaux. De leur côté, les opérateurs NTIC ne partagent pas cet avis et affichent leur opposition au projet.
PIU : le projet qui soulève des discussions
Vers la mi-décembre, l'État malgache annonce par un décret la mise en place d'une passerelle internationale unique (PIU) par laquelle transiteraient les télécommunications internationales. Le projet s'applique uniquement aux appels vocaux, autrement dit les opérateurs téléphoniques sont les premiers impliqués. Comme argument, l'État avance que cette passerelle permettrait d'avoir un meilleur contrôle sur les appels téléphoniques. À l'aide d'un programme informatique, le système pourra déterminer le volume des appels entrants et sortants, et permettra ainsi de lutter plus efficacement contre les éventuelles fraudes des opérateurs. À noter que l'État prévoit de tirer des redevances estimées à 100 millions de dollars sur une période de cinq ans sur ce projet.
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Haïti
Le president Martelly lance la semaine de la gouvernance
Plaidant en faveur d’une bonne gestion des finances publiques, il a fait savoir que la transparence permettra à l’état de remplir sa mission d’assurer le bien-être de la population, exhorté les contribuables à s’acquitter de leurs redevances fiscales et appelé les agents de ces institutions à remplir leur fonction avec honnêteté.
Le chef de l’état qui a une nouvelle fois mentionné l’éducation gratuite, la relocalisation des sinistrés et la sécurité parmi les priorités actuelles du pays, a profité de son intervention pour s’enorgueillir de son "fameux Fonds" pour l’Education alimenté par des taxes perçues sur des appels entrants internationaux et des transferts d’argent. « La diaspora commence depuis deux mois à jouer son rôle », s’est-il réjoui.
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Les communications au Canada
Téléphones cellulaires / Téléphones mobiles
Si vous venez d’ailleurs que de l’Amérique du Nord, il est probable que votre téléphone mobile actuel ne fonctionnera pas au Canada – ou bien que vous en servir vous coûterait un prix exorbitant. Par contre, si vous avez un téléphone GSM, vous n’aurez qu’à acheter une nouvelle carte SIM, non pas un nouveau téléphone.
Si vous choisissez d’acheter un nouveau téléphone mobile, les renseignements ci-après peuvent vous aider à choisir votre fournisseur et votre forfait de service.
Choisissez parmi les fournisseurs de téléphone mobile. Ils sont nombreux à offrir une variété de services, d’options et de plans de tarification.
Choisissez votre plan de service mobile. Notez bien que vous serez probablement facturé à la fois pour les appels entrants et pour les appels sortants.
Achetez un téléphone mobile. Cela vous coûtera entre 75 $ et 100 $.
Vous pouvez acheter des cartes prépayées qui coûtent environ 25 $ pour 60 minutes d’utilisation à l’intérieur du Canada.
Beaucoup de fournisseurs offrent maintenant des plans de facturation sur une base strictement mensuelle qui n’obligent pas à signer de contrat.
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Au mois d’août dernier dans un article intitulé « Nouvelle taxe sur les communications internationales en Côte d’Ivoire: une marche à reculons ! »
relatait, pour la première fois, l’introduction d’une taxe sur le trafic téléphonique international entrant en Côte d’Ivoire. Pour mémoire, cette taxe s’appliquait à toutes les communications téléphoniques internationales en provenance de l’étranger : elle incluait les appels internationaux entrants directs et en transit ainsi que les appels émis en roaming international vers la Côte d’Ivoire. Son montant était de 20 francs (0,03 Euro) soit une augmentation des prix en gros de terminaison ou de transit du trafic vers la Côte d’Ivoire de l’ordre de 20%
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Le Gabon à contresens
Malheureusement les nouvelles sont moins bonnes pour les Gabonais. Son gouvernement représenté par le Ministère de la communication, de la poste, des télécommunications et des nouvelles technologies de l’information vient par son arrêté n°359/MCPTNTI/Cab du 24 septembre 2009 d’introduire une taxe similaire et par la même occasion fixer les tarifs en gros des terminaisons fixes et mobiles vers le Gabon. Celles-ci s’établissent comme suit :
- 137 francs CFA (€0.2025) par minute pour la terminaison vers les réseaux mobiles
- 137 francs CFA (€0.2025) par minute pour la terminaison ver le réseau fixe
L’article 10 de l’arrêté précise que « les opérateurs reversent 72 CFA (€0.108) par minute de communication à l’Artel qui exécute une répartition avec l’opérateur technique pour les peines et soins, conformément aux dispositions du contrat ». Cette nouvelle taxe se traduit par une augmentation de 52.5% des prix en gros des terminaisons d’appels vers le Gabon. Pour le moins spectaculaire, cette augmentation va totalement dans le sens contraire de l’évolution des prix des appels internationaux à travers le monde.
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Le 6 janvier dernier, l’agence de presse du Ghana (GNA) rapporte dans une de ses dépêches que Mr Haruna Iddrisu, ministre des Communications a annoncé que le gouvernement du Ghana comptait établir cette année un centre de vérification des appels internationaux entrants. Selon GNA, le Ministre « estime que si cela est bien fait, le gouvernement génèrera 50 millions de dollars US supplémentaires par an sur les appels internationaux entrants ».
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Xeme, il faut avoir l'honnêteté de dire que vous avez fait un copié colé d'un texte signé Mouth Bane, vous ne nous apprenez rien de nouveau. C'est vrai que cette taxe va rapporter de l'argent, mais ou va aller cet argent, une partie dans les poches de l'initiateur du projet, une partie dans la poche de global voice et le reste dans les malettes du vieux, et rien pour nous les pauvres citoyens. Encore de l'argent facile pour depouiller les pauvres émigrés qui n-ont que le téléphone pour se rapprocher de leurs parents restés au pays. Il faut se creuser les méninges pour des industries innovantes créatrices d'emplois comme la SONATEL et non trouver des moyens faciles pour faire rentrer de l'argent.
ON N.EST PAS PATRON AVEC UN repondre aut telephone.......n'est ce pas M. Diagna NDIAYE?
sac et un cachet qu'on trimbale partout, une piece qu'on prend en location, une ligne telephonique et une secretaire pour REPONDRE aux appels......N4EST CE PAS M. DIAGNA NDIAYE??