Accueil | Identifiez vous pour acceder à nos services |  Connexion | M'inscrire | Aide
actualites
« Macky Sall est trop petit pour me recadrer » : L’entourage du maire de Thiès dément ces propos attribués à Idrissa Seck
   Par SenewebNews | Seneweb.com |  Mercredi 06 février, 2013 11:39  | Consulté 4903  fois  | 16 commentaires   Favoris
| -Imprimer| Envoyer
Politique | Mots Clés: Macky Sall, Maire, Thiès, Démenti, Idrissa Seck

Des informations publiées dans la presse font état de propos attribués au maire de Thiès, Idrissa Seck qui, lors d’une réunion de son parti, aurait déclaré : « Macky Sall est trop petit pour me recadrer. Abdoulaye Wade ne pouvait pas me recadrer son fils Macky n’en parlons pas ». Ces informations « erronées » ont été démenties par l’entourage du maire de Thiès, joint par nos soins. La source d’indiquer ce ces propos n’ont jamais été tenus par l’ancien Premier ministre.

Nouveau!:   Retrouvez toutes les archives concernant Macky Sall de 2006 à ce jour.
Commentaires:   16   Total dont   5   En attente - ( Voir les commentaires sensibles) .
 Ajouter mon commentaire    Afficher les commentaires
Aidez-nous à modérer les commentaires en nous signalant les insultes. Merci de votre collaboration.
LeCitoyen on February 6, 2013 (11:59 AM) 0 FansN°:1
Moi je suis convaincu que tout ce débat autour des relations Rewmi /Apr est l'oeuvre d’oiseaux de mauvais augure du camp présidentiel qui lorgnent les postes que des gens de REWMI occupent. Je retrouve exactement les mêmes méthodes que celles utilisées contre Abdoul Mbaye le premier Ministre. Il faut que Macky résiste a tout cela sinon ces faucons vont l’éloigner et l'isoler comme ce qui s'est passe avec Wade. Est ce que finalement toute cette tension autour de Macky n'est pas l'oeuvre de ces faucons pour taper sur les nerfs de Macky, afin d'en faire un paranoiaque qui ferait le vide autour de lui pour ne s'entourer que de Beni oui-oui hyppocrites, malhonnetes et sans scrupules. A VOS BON SENS
Ilo Yaladi on February 6, 2013 (12:12 PM)0 FansN°: 2393452
Le Dakarois.net, Le Senegalais.net, Le Pays sont à la solde des libéraux. Cheikh Diallo, léche-cul en chef est derrière ces articles mensongers. Leur but est clair; il ne faudrait pas tomber dans le panneau
Mbossee on February 6, 2013 (12:48 PM)0 FansN°: 2393502
Rewmi est un parti politique libre et indépendant qui n’a rien demandé pour soutenir Macky Sall si ce n’est le respect de ses engagements, le renforcement de la démocratie et l’accroissement du bien être, à tous les niveaux, du peuple sénégalais. Rewmi s’assume et demeure constant ! Que l’APR en fasse autant ! Mais, ont-ils peur de trahir à nouveau comme ils l’ont fait lors du duel à mort Idy/Wade ou lors des dernières élections présidentielles en tournant le dos au combat de principe, qu’ils veuillent que le tort soit du côté de Rewmi. L’APR a tant habitué le peuple sénégalais à la trahison, que l’énième acte de félonie qu’elle s’apprête à poser ne surprendra point.

Si l’APR cherche à neutraliser Rewmi par la ruse, le clabaudage ou par les menaces, qu’elle sache que c’est peine perdue. Aucun acte, fut il dans la propagande déguisée et malsaine, ne pourra détourner Rewmi de sa posture de servir, dignement, objectivement et honnêtement, le Sénégal en alimentant le débat politique par des suggestions ou des critiques constructives et objectives. La vérité est que Rewmi ne versera pas dans la compromission pour faire plaisir à un allié.

Par conséquent, Rewmi et Idrissa Seck continueront de condamner le blâmable et n’approuveront que le convenable.

Que l'APR et Monsieur le Dircab du Président, le comprennent et osent assumer leur ressenti pour l'acte III !
Deug-Deug on February 6, 2013 (14:41 PM)0 FansN°: 2393655
DÉLIRES APÉRISTES : AU NOM DE QUOI IDY ES REWMI DEVRAIENT-ILS LA BOUCLER ?!

C’est à croire que «le khalife général» de l’Alliance pour la République (Apr), Son Excellentissime Haj Macky Sall, a décidé de lâcher toute sa garde prétorienne contre le patron du parti Rewmi, cet allié «rebelle» de la coalition «soupoukanja» (dixit Me Ousmane Séye), qu’est Benno Bok Yaakar. Depuis bientôt un mois, il ne se passe pas un jour sans que des missiles à têtes chercheuses ne viennent traverser le ciel relativement turbulent du landerneau politique sénégalais pour venir éclater sur le crâne tondu (à la Abdoulaye Wade ?) du Maire de Thiès, et candidat malheureux à la dernière présidentielle.

Le comble a été atteint lorsque Ndaamal Kadior et ses acolytes du parti Rewmi ont eu l’outrecuidance de se prononcer, dans un communiqué de presse sanctionnant la dernière réunion de leur Secrétariat national, la semaine dernière, sur les points chauds de l’actualité nationale. Idrissa Seck aura commis «l’erreur» d’avoir exhorter le gouvernement de Macky Sall à «veiller à ce que la traque des biens supposés mal acquis se fasse dans le strict respect de l’Etat de droit (…), et dans la non-immixtion de l’Exécutif dans le fonctionnement de la justice», tout en se montrant favorable à une «protection de l’institution judiciaire contre toute forme de pression d’où qu’elle vienne», dans le «respect strict des droits de la défense et du secret de l’instruction». Mais les «Idy Brothers» auront surtout commis le pêché mortel d’avoir invité le gouvernement «à renforcer les mécanismes de contrôle, de suivi et de gestion, pour préserver les deniers publics placés sous sa gestion et empêcher les nouvelles autorités de verser dans les mêmes pratiques répréhensibles de mauvaises gouvernance».
Il n’en fallu pas plus pour les snipers de «Bour Sine» prennent le «Macky», en s’illustrant dans des tirs groupés sans précédent, et sans sommation, sur le turbulent ex-candidat de la coalition «Idy4Président» - qui n’en dissimule pas moins d’ailleurs son ambition de devenir le 5e président de la République du Sénégal.

De la remarque relativement feutrée de Aly Ngouille Ndiaye, ministre de l’Energie et des Mines («La sortie de Idy fait désordre») à la sommation nettement radicale de Mor Ngom, directeur de Cabinet du chef de l’Etat («Qu’il se taise ou qu’il s’en aille»), presque tous les éléments de la garde prétorienne de «Bour Sine» y ont mis du leur dans ce tir de barrage mémorable, contre cet allié-rebelle.

Force est d’admettre qu’une coalition politique, pour forcer le respect, se doit de réinventer sans cesse un mode de fonctionnement toujours éloigné des schémas unanimistes, ou consacrant le fait du Prince. Lorsqu’un élément d’une alliance se singularise dans des remarques et critiques constructives, celles-ci devraient plutôt être accueillies démocratiquement comme un levain susceptible de renforcer la crédibilité de cette alliance, voire de déclencher les correctifs de nature à garantir une bonne cohésion du groupe. Car, comme nous y invite souvent le Prophète Seydina Mouhamed (psl) «une amitié ne peut être considérée comme productive et digne de l’agrément de Dieu que si elle repose sur le pilier de la Vérité».

A ce titre, qu’est-ce Idrissa Seck de Rewmi a dit dans le communiqué de presse du Secrétariat national de son parti Rewmi qui ne soit pas un reflet de la réalité, ou à tout le moins des attentes légitimes de la majorité des Sénégalais, artisans de cette deuxième alternance du 25 mars 2012 ? Comment peut-on chercher à diaboliser un allié qui n’a fait que dire tout haut ce que nombre de ses compatriotes pensent tout bas ? Ses «amis» de Benno Bok Yaakar (Bby) ne devraient-ils pas le congratuler pour cette alerte pertinente, cette posture de sentinelle (qui devrait d’ailleurs être la leur, à tous), plutôt que de le vouer aux gémonies ? Et dire que les nouveaux contempteurs de Idy sont ceux-là mêmes qui ruaient dans les brancards chaque fois que le vieux président libéral déchu apparaissait, durant son règne, sous des dehors de monarque foncièrement allergique à certaines critiques. Comment peuvent-ils aujourd’hui se complaire dans les mêmes travers qu’ils fustigeaient naguère ? Seraient-ils entrain de confirmer le fameux reproche que les jeunes du mouvement «Y en a marre », dépités, se sont récemment résolus à faire au nouveau régime, lui reprochant de vouloir faire du «Wade sans Wade» ? Cet ostracisme du nouveau pouvoir vis-à-vis du leader de Rewmi est simplement inacceptable ! Comme l’a du reste été le bannissement, par l’ex-président Wade, des membres fondateurs de la Ca 2000, qui l’avaient pourtant porté au pouvoir, mais auront ensuite pêché en osant porter des remarques sur son mode de «gouvernance solitaire» (Amath Dansoko du Pit) ou proposer une «Direction politique unifiée» (Abdoulaye Bathily de la Ld).

Pourquoi un allié de Bby, prétendant se préoccuper prioritairement de la souffrance des Sénégalais moyens, ne devrait-il pas tirer la sonnette d’alarme sur le coût des denrées de premières nécessité qui persistent dans leur cherté, sur les gamins de bas âge qui continuent à mourir accidentellement dans les bassins de rétention, toujours sans clôture de sécurité de Djiddah Tharoye Kao sous le regard impuissant des riverains, sur les grèves récurrentes du système éducatif qui tarde à se stabiliser, sur les entreprises qui refusent de verser aux travailleurs licenciés leurs indemnités légales en dépit des décisions de justice qui leur sont favorables, sur les militaires invalides à qui on a fait miroiter des logements et d’hypothétiques indemnisations, sur la baisse incompréhensibles de certaines maigres pensions de retraités, sur les délestages récurrents qui pénalisent les ménages ainsi que les industries … A ce propos d’ailleurs, comment ne pas s’émouvoir de la manœuvre instrumentée par le Premier ministre (révélée par le journal «Le Quotidien», dans ses éditions des 28 janv. et 04 fév. 2013) qui, s’en prenant à «son» ministre de l’Energie et au Dg de la Senelec, a bloqué, pour des raisons encore inexpliquées, le processus de contractualisation entre la Senelec et un de ses principaux fournisseurs. Le résultat de cette maladresse managériale est connu de tous : elle aura mis en péril la fourniture de l’électricité lors du dernier Magal de Touba, et provoqué le retour (triomphale !) des délestages dans tous les quartiers populaires ! Etc.

Et l’on veut que personne (encore moins Idy) ne pipe mot, sous peine d’être voué aux gémonies ! On est dans quel pays ? Autant alors faire revenir Wade! Car, lui, tout «monarque» qu’il fut, laissait au moins aux populations le loisir de râler, de crier leur ras-le-bol ! Tout «dictateur» qu’il fut, Wade assistait sans broncher aux sorties médiatiques de l’ex-porte-parole de sa coalition (Cap 21) qui, bien que réputé être un allié loyal et pertinent, n’en dénonçait pas moins hardiment, comme tout le monde l’a vu ou écouter dans les médias, la «conduite anti-démocratique du redécoupage administratif». Lequel, pour n’avoir pas fait l’objet de concertation préalable avec les populations locales concernées, aura conduit à une mort d’homme, à Sangalkam ; c’est aussi ce même allié qui avait publiquement, par le biais d’un communiqué de presse endossé par son parti politique, interpellé le président Wade sur le traitement injuste du dossier de l’entrepreneur Bara Tall, dont Karim Wade, le fils du président, était réputé être l’ennemi juré ; avec tous les risques encourus, ce même allié politique de Wade avait aussi sans fioriture, en pleine période d’effervescence pré-électorale, invité le président Wade «à calmer le jeu politique», en commençant par libérer le jeune socialiste contestataire, Malick Noël Seck, incarcéré pour avoir mis en garde les membres du Conseil constitutionnel, relativement à la candidature du président sortant… Pour ne citer que de mémoire. Et pas une fois on ne vit le «Sopiste» en chef, ou ses affidés, formuler – du moins publiquement –la moindre réprimande à l’égard de cet allié, dont l’irascible mentor avait pourtant toute la latitude de lui réserver un mauvais sort, en commençant par le limoger de son poste de Pca, ou de le démettre de sa fonction de porte-parole de la mouvance présidentielle. Mais Wade en aura surpris plus d’un, en affichant un fair-play déroutant… en le laissant faire pendant prés de dix bonnes années ! Mettant sans doute ces sorties sur le compte de la critique constructive d’un partenaire politique, soucieux de l’image que renvoie sa coalition à l’opinion.

Mais voilà qu’un allié de Bby, Idrissa Seck en l’occurrence qui, pour avoir à peine posé le dixième des actes revendicatifs de cet ex-allié du Sopi, se voit déjà chercher des poux dans sa tête ! Après seulement dix mois de compagnonnage ! Avouons que c‘est tout de même inquiétant ! D’autant plus que le patron de Rewmi n’a pas le monopole de la «dérive», à Bby. En effet, qui a récemment semé la pagaille dans les rangs de Rewmi, et la zizanie dans Bby, à Thiès, par des manœuvres provocatrices de débauchage et d’encouragement à la transhumance, vers les prairies beiges-marron ? N’est-ce pas le Dg du Port de Dakar, un Apr pure jus ? Et pourtant Idy a enduré stoïquement les manœuvres déloyales de cet «apéristes» zélé, qui s’est récemment proclamé «baye fall de Macky Sall».

En vérité, le reproche qu’on semble vouloir faire, de manière déguisée, au patron de Rewmi, c’est surtout d’avoir affiché, dés à présent, ses ambitions présidentielles. Et alors, n’en t-il pas le droit ? Être membre d’une coalition ne signifie pas forcément anesthésier la vocation naturelle de tout parti politique, qui est la conquête démocratique du pouvoir. Pourtant, personne, dans Bby, ne s’est offusqué outre-mesure que des responsables de partis, membres de cette même coalition, aient manifesté le désir de briguer les suffrages de leurs compatriotes, pour les Locales de l’année prochaine. C’est ce que Pape Ndao Fall, le responsable locale de Bës-du-Niak de Serigne Mansour Sy Jamil, à Rufisque, a fait, après avoir dénoncé «la gestion dictatoriale» de l’actuel maire, pourtant membre, comme lui, de Bby. C’est le cas également du lieutenant du Jallarbiste en chef, Abdoulaye Bathily, Souleymane Guèye Cissé, de Rufisque, qui n’a pas moins lancé un défit de taille à Bby, en proclamant que son parti, la Ld, ira sous sa propre bannière aux prochaines élections locales. Sans oublier le nouveau Dg de la Sicap, Ibrahima Sall, qui est déjà en campagne électoral ouverte à Pikine, pour faire la promotion de son propre parti, le Model, en perspective des prochaines joutes. Etc. Et on veut que Idy se tienne à carreau et que son parti, Rewmi, fasse honteusement profil bas, en se cantonnant dans la posture que lui a taillé sur mesure le directeur de Cabinet du chef de l’Etat, Mor Ngom, lors de sa sortie politique, ce week-end à Bambey : «Mouut mbaa Mot» (la boucler ou quitter le gouvernement) !

En tout état de cause, nombre d’observateurs sont unanimes à penser que le clash est quasi-consommé entre le Maire de Thiès et le Président Macky Sall. Tous les indicateurs portent à croire que le candidat de Rewmi à la prochaine présidentielle va bientôt quitter l’attelage gouvernemental. Son crime de lèse-majesté semble toujours resté au travers de la gorge de la «dynastie apériste». Et connaissant la combativité de Idrissa Seck et son refus du «yobaaléma» (suivisme), les observateurs politiques avertis savent qu’il n’abdiquera pas. Quand Idy mort, soit il coupe sa prise ou, dépité, préfère y laisser ses dents, avec le fier sentiment d’avoir quand même mordu son adversaire! Il est comme ça. Il aime la bagarre. C’est une nature incorrigible chez lui. Wade le sait, pour l’avoir longtemps couvé sous son aile. Macky aussi, pour avoir, en parti, grandi politiquement à son ombre.
Autrement dit, Idrissa Seck, qui est à «l’an zéro de sa vie politique», après avoir ouvertement affiché ses ambitions présidentielles, légitimes du reste, semble politiquement condamné à ne plus rebrousser chemin. Sous peine de voir s’éloigner à jamais sa perspective de constituer la cinquième alternative politique pour le Sénégal. Faire volte-face, abdiquer face aux tirs nourris de la garde prétorienne mackyste, «rentrer dans les rangs», comme semble vouloir l’y contraindre celui qu’il aura contribué à faire nommer Dg de la Pétrosen – alors que Idy était tout-puissant numéro deux de l’Etat et du parti - serait une faute stratégique, qui condamnera à jamais Idrissa Seck à une retraite politique anticipée. Le «bissap» est tiré, il faut le boire ! En d’autres termes, puisqu’il est fort probable qu’au bout du compte Macky, pour restaurer son autorité et ramener la sérénité dans sa coalition, se résolve à se séparer de cet allié devenu encombrant (et qui refuse surtout de courber l’échine !), il est devenu vital pour Idy de s’inspirer de la jurisprudence Wade/Diouf, en prenant très tôt les devants, c’est-à-dire en reprenant résolument en main le gouvernail de son destin politique.

Cette plus-que-probable perspective politique semble, avant l’heure, provoquer quelques frémissement dans les rangs de la néo-opposition libérale, où Il se susurre avec persistance que nombre de responsables libéraux, ainsi que de larges franges militantes du Pds seraient disposés à suivre Ndaamal Kadior dans cette nouvelle aventure. Ce qui, à moyen terme, devrait conduire à une nouvelle recomposition du sérail politique, où celui qui s’est toujours autoproclamé «actionnaire majoritaire du Pds» pourrait y jouer un rôle prépondérant.

Bassirou Thioune
Enseignant à la Retraite
Pikine Tally Icotaf, Plle 843
bassirouthioune62@yahoo.com
Massiré on February 6, 2013 (12:14 PM) 0 FansN°:2
Je suis d'accord avec toi citoyen
LPV on February 6, 2013 (12:50 PM)0 FansN°: 2393504
Pourquoi Idrissa Seck et le parti rewmi derangent ?
Le cas Idrissa Seck, est le nouveau sujet de prédilection au sein des coursives de l’APR. Quelques « fédayins » aperistes, prennent pour cible, le maire de Thies.Samba Thiam, lui suggère de prendre la porte, quand Djibril Ware et dernièrement More Ngom, s’insurgent de la tonalité du discours de REWMI. Le dernier communique du secrétariat national de REWMI est passé par là .Le dit communique, invite simplement, dans ses grandes lignes, à un respect de l’Etat de droit et de la séparation des pouvoirs.

Mais depuis que le maire de Thiès, a annoncé son intention de remodeler son parti afin d’en faire un vrai appareil de conquête du pouvoir, le peuple « beige- marron » est entré en transe, pris d’une soudaine panique.
Voir Idrissa Seck déployer tout son génie, adossé à une vraie machine politique, a certainement de quoi inquiéter.
Mais, il serait naif, d’assimiler ces attaques, à de simples manœuvres issues de militants zélés. Ces sorties, sont l’écho du ressentiment des plus hauts responsables de l’APR, à l’égard du leader de REWMI.
En realite, Idrissa Seck dérange, pour plusieurs raisons.
D’abord, le choix du maire de Thiès, de garder sa liberté et son indépendance d’esprit, n’est pas vu d’un bon œil. La première salve d’indignation est intervenue lors de la dernière fête de korite.Au sortir de la prière, sur le perron de la mosquée de Moussante, parlant des débuts de Macky Sall, Idy lâche la phrase qui fâche : « …IL n’y a aucune avancée significative… ».Cette soufflante du maire de Thiès fait mouche, mais il reste impassible.
A la vérité, Idrissa Seck est formaté de la sorte. Il n’a jamais été homme politique à refouler ses convictions pour des intérêts partisans.
Souvenez-vous le 3 Février 2003, en pleine déclaration de politique générale, il refuse de s’engager sur les délais fantaisistes avancés par Wade, dans le cadre des grands projets présidentiels.
Au cours de la même année, le journaliste écrivain Abdou latif Coulibaly, sort son brulot : « Wade un opposant au pouvoir : l’alternance piégée».Wade demande à Idy de polémiquer avec le journaliste, il lui opposa un refus ferme, au nom de la liberté d’expression.
Quand des velléités de succession dynastique commencent à naitre chez le clan Wade, Idrissa Seck, leur dit le fond de sa pensée en ces termes : « Le président de la république n’a ni ascendant, ni descendant, c’est une créature constitutionnelle à incarnation humaine variable… »
Mieux, dans une mémorable lettre adressée aux sénégalais ,à l’occasion de la création du parti Rewmi ,il décline sa ligne de conduite par ceci : « J’aurai pu dire oui à tout, n’exprimer aucun désaccord, ni sur le projet de loi EZZAN, ni sur la place de la famille dans l’Etat ,ni sur les délais irréalistes des nombreuses promesses presidentielles.Et conserver tous les privilèges attachés à ma position d’alors de quasi président de la Republique.Mais un homme d’Etat ne transige pas avec la vérité, même s’il faut se retrouver seul contre tous… »
Sous ce rapport, vouloir astreindre idrissa Seck, à une obligation de réserve au nom de Benno Bokk Yakkar, c’est le meconnaitre.Le leader de Rewmi a une bien plus haute idée de sa mission au service du Sénégal.
Ensuite les aperistes auraient souhaité, voir Idrissa Seck, s’arrimer à Ousmane Tanor Dieng, Moustapha Niass et Abdoulaye Bathily, en jouant un rôle officiel ou officieux. Lors du dernier sommet de l’union africaine, tenu à Addis Abeba, un reportage est passé en « prime time» à la RTS.C’est Macky Sall, s’adressant aux journalistes, avec en arrière plan, Ousmane Tanor Dieng et Abdoulaye Bathily, debouts derrière lui. L’image est saisissante et parlante. Elle pourrait à bien des égards, s’intituler : « Macky et ses apôtres! »
Par contre Idrissa Seck, a clarifier, depuis l’entre deux tours de la presidentielle, les bases de son soutien à Macky Sall.A savoir qu’il le soutient sans condition et veillera, à ne pas l’encombrer. C’est ce serment, qui dicte sa conduite actuelle.
Enfin, dans la construction d’un Sénégal de stabilité et de progres, aucune voix n’est de trop, même celle discordante. Car le débat contradictoire, est dans les démocraties avancées, le terreau d’où jaillit la vérité.
Que le peuple « beige-marron », se la tienne pour dit et s’attaque aux vrais problèmes de l’heure. Les sénégalais les attendent sur la réduction de la pauvreté, sur le relèvement du pouvoir d’achat des ménage, sur une fourniture normale d’éléctricité, sur le chômage des jeunes…
En somme que leur pompeux « Yonnu Yokute », cesse d’être un mirage et devienne une réalité palpable.


ABDOULAYE DJIGO
layemail80@gmail.com
LPV on February 6, 2013 (12:50 PM)0 FansN°: 2393505
Pourquoi Idrissa Seck et le parti rewmi derangent ?
Le cas Idrissa Seck, est le nouveau sujet de prédilection au sein des coursives de l’APR. Quelques « fédayins » aperistes, prennent pour cible, le maire de Thies.Samba Thiam, lui suggère de prendre la porte, quand Djibril Ware et dernièrement More Ngom, s’insurgent de la tonalité du discours de REWMI. Le dernier communique du secrétariat national de REWMI est passé par là .Le dit communique, invite simplement, dans ses grandes lignes, à un respect de l’Etat de droit et de la séparation des pouvoirs.

Mais depuis que le maire de Thiès, a annoncé son intention de remodeler son parti afin d’en faire un vrai appareil de conquête du pouvoir, le peuple « beige- marron » est entré en transe, pris d’une soudaine panique.
Voir Idrissa Seck déployer tout son génie, adossé à une vraie machine politique, a certainement de quoi inquiéter.
Mais, il serait naif, d’assimiler ces attaques, à de simples manœuvres issues de militants zélés. Ces sorties, sont l’écho du ressentiment des plus hauts responsables de l’APR, à l’égard du leader de REWMI.
En realite, Idrissa Seck dérange, pour plusieurs raisons.
D’abord, le choix du maire de Thiès, de garder sa liberté et son indépendance d’esprit, n’est pas vu d’un bon œil. La première salve d’indignation est intervenue lors de la dernière fête de korite.Au sortir de la prière, sur le perron de la mosquée de Moussante, parlant des débuts de Macky Sall, Idy lâche la phrase qui fâche : « …IL n’y a aucune avancée significative… ».Cette soufflante du maire de Thiès fait mouche, mais il reste impassible.
A la vérité, Idrissa Seck est formaté de la sorte. Il n’a jamais été homme politique à refouler ses convictions pour des intérêts partisans.
Souvenez-vous le 3 Février 2003, en pleine déclaration de politique générale, il refuse de s’engager sur les délais fantaisistes avancés par Wade, dans le cadre des grands projets présidentiels.
Au cours de la même année, le journaliste écrivain Abdou latif Coulibaly, sort son brulot : « Wade un opposant au pouvoir : l’alternance piégée».Wade demande à Idy de polémiquer avec le journaliste, il lui opposa un refus ferme, au nom de la liberté d’expression.
Quand des velléités de succession dynastique commencent à naitre chez le clan Wade, Idrissa Seck, leur dit le fond de sa pensée en ces termes : « Le président de la république n’a ni ascendant, ni descendant, c’est une créature constitutionnelle à incarnation humaine variable… »
Mieux, dans une mémorable lettre adressée aux sénégalais ,à l’occasion de la création du parti Rewmi ,il décline sa ligne de conduite par ceci : « J’aurai pu dire oui à tout, n’exprimer aucun désaccord, ni sur le projet de loi EZZAN, ni sur la place de la famille dans l’Etat ,ni sur les délais irréalistes des nombreuses promesses presidentielles.Et conserver tous les privilèges attachés à ma position d’alors de quasi président de la Republique.Mais un homme d’Etat ne transige pas avec la vérité, même s’il faut se retrouver seul contre tous… »
Sous ce rapport, vouloir astreindre idrissa Seck, à une obligation de réserve au nom de Benno Bokk Yakkar, c’est le meconnaitre.Le leader de Rewmi a une bien plus haute idée de sa mission au service du Sénégal.
Ensuite les aperistes auraient souhaité, voir Idrissa Seck, s’arrimer à Ousmane Tanor Dieng, Moustapha Niass et Abdoulaye Bathily, en jouant un rôle officiel ou officieux. Lors du dernier sommet de l’union africaine, tenu à Addis Abeba, un reportage est passé en « prime time» à la RTS.C’est Macky Sall, s’adressant aux journalistes, avec en arrière plan, Ousmane Tanor Dieng et Abdoulaye Bathily, debouts derrière lui. L’image est saisissante et parlante. Elle pourrait à bien des égards, s’intituler : « Macky et ses apôtres! »
Par contre Idrissa Seck, a clarifier, depuis l’entre deux tours de la presidentielle, les bases de son soutien à Macky Sall.A savoir qu’il le soutient sans condition et veillera, à ne pas l’encombrer. C’est ce serment, qui dicte sa conduite actuelle.
Enfin, dans la construction d’un Sénégal de stabilité et de progres, aucune voix n’est de trop, même celle discordante. Car le débat contradictoire, est dans les démocraties avancées, le terreau d’où jaillit la vérité.
Que le peuple « beige-marron », se la tienne pour dit et s’attaque aux vrais problèmes de l’heure. Les sénégalais les attendent sur la réduction de la pauvreté, sur le relèvement du pouvoir d’achat des ménage, sur une fourniture normale d’éléctricité, sur le chômage des jeunes…
En somme que leur pompeux « Yonnu Yokute », cesse d’être un mirage et devienne une réalité palpable.


ABDOULAYE DJIGO
layemail80@gmail.com
LPV on February 6, 2013 (12:50 PM)0 FansN°: 2393506
Pourquoi Idrissa Seck et le parti rewmi derangent ?
Le cas Idrissa Seck, est le nouveau sujet de prédilection au sein des coursives de l’APR. Quelques « fédayins » aperistes, prennent pour cible, le maire de Thies.Samba Thiam, lui suggère de prendre la porte, quand Djibril Ware et dernièrement More Ngom, s’insurgent de la tonalité du discours de REWMI. Le dernier communique du secrétariat national de REWMI est passé par là .Le dit communique, invite simplement, dans ses grandes lignes, à un respect de l’Etat de droit et de la séparation des pouvoirs.

Mais depuis que le maire de Thiès, a annoncé son intention de remodeler son parti afin d’en faire un vrai appareil de conquête du pouvoir, le peuple « beige- marron » est entré en transe, pris d’une soudaine panique.
Voir Idrissa Seck déployer tout son génie, adossé à une vraie machine politique, a certainement de quoi inquiéter.
Mais, il serait naif, d’assimiler ces attaques, à de simples manœuvres issues de militants zélés. Ces sorties, sont l’écho du ressentiment des plus hauts responsables de l’APR, à l’égard du leader de REWMI.
En realite, Idrissa Seck dérange, pour plusieurs raisons.
D’abord, le choix du maire de Thiès, de garder sa liberté et son indépendance d’esprit, n’est pas vu d’un bon œil. La première salve d’indignation est intervenue lors de la dernière fête de korite.Au sortir de la prière, sur le perron de la mosquée de Moussante, parlant des débuts de Macky Sall, Idy lâche la phrase qui fâche : « …IL n’y a aucune avancée significative… ».Cette soufflante du maire de Thiès fait mouche, mais il reste impassible.
A la vérité, Idrissa Seck est formaté de la sorte. Il n’a jamais été homme politique à refouler ses convictions pour des intérêts partisans.
Souvenez-vous le 3 Février 2003, en pleine déclaration de politique générale, il refuse de s’engager sur les délais fantaisistes avancés par Wade, dans le cadre des grands projets présidentiels.
Au cours de la même année, le journaliste écrivain Abdou latif Coulibaly, sort son brulot : « Wade un opposant au pouvoir : l’alternance piégée».Wade demande à Idy de polémiquer avec le journaliste, il lui opposa un refus ferme, au nom de la liberté d’expression.
Quand des velléités de succession dynastique commencent à naitre chez le clan Wade, Idrissa Seck, leur dit le fond de sa pensée en ces termes : « Le président de la république n’a ni ascendant, ni descendant, c’est une créature constitutionnelle à incarnation humaine variable… »
Mieux, dans une mémorable lettre adressée aux sénégalais ,à l’occasion de la création du parti Rewmi ,il décline sa ligne de conduite par ceci : « J’aurai pu dire oui à tout, n’exprimer aucun désaccord, ni sur le projet de loi EZZAN, ni sur la place de la famille dans l’Etat ,ni sur les délais irréalistes des nombreuses promesses presidentielles.Et conserver tous les privilèges attachés à ma position d’alors de quasi président de la Republique.Mais un homme d’Etat ne transige pas avec la vérité, même s’il faut se retrouver seul contre tous… »
Sous ce rapport, vouloir astreindre idrissa Seck, à une obligation de réserve au nom de Benno Bokk Yakkar, c’est le meconnaitre.Le leader de Rewmi a une bien plus haute idée de sa mission au service du Sénégal.
Ensuite les aperistes auraient souhaité, voir Idrissa Seck, s’arrimer à Ousmane Tanor Dieng, Moustapha Niass et Abdoulaye Bathily, en jouant un rôle officiel ou officieux. Lors du dernier sommet de l’union africaine, tenu à Addis Abeba, un reportage est passé en « prime time» à la RTS.C’est Macky Sall, s’adressant aux journalistes, avec en arrière plan, Ousmane Tanor Dieng et Abdoulaye Bathily, debouts derrière lui. L’image est saisissante et parlante. Elle pourrait à bien des égards, s’intituler : « Macky et ses apôtres! »
Par contre Idrissa Seck, a clarifier, depuis l’entre deux tours de la presidentielle, les bases de son soutien à Macky Sall.A savoir qu’il le soutient sans condition et veillera, à ne pas l’encombrer. C’est ce serment, qui dicte sa conduite actuelle.
Enfin, dans la construction d’un Sénégal de stabilité et de progres, aucune voix n’est de trop, même celle discordante. Car le débat contradictoire, est dans les démocraties avancées, le terreau d’où jaillit la vérité.
Que le peuple « beige-marron », se la tienne pour dit et s’attaque aux vrais problèmes de l’heure. Les sénégalais les attendent sur la réduction de la pauvreté, sur le relèvement du pouvoir d’achat des ménage, sur une fourniture normale d’éléctricité, sur le chômage des jeunes…
En somme que leur pompeux « Yonnu Yokute », cesse d’être un mirage et devienne une réalité palpable.


ABDOULAYE DJIGO
layemail80@gmail.com
LPV on February 6, 2013 (12:50 PM)0 FansN°: 2393507
Pourquoi Idrissa Seck et le parti rewmi derangent ?
Le cas Idrissa Seck, est le nouveau sujet de prédilection au sein des coursives de l’APR. Quelques « fédayins » aperistes, prennent pour cible, le maire de Thies.Samba Thiam, lui suggère de prendre la porte, quand Djibril Ware et dernièrement More Ngom, s’insurgent de la tonalité du discours de REWMI. Le dernier communique du secrétariat national de REWMI est passé par là .Le dit communique, invite simplement, dans ses grandes lignes, à un respect de l’Etat de droit et de la séparation des pouvoirs.

Mais depuis que le maire de Thiès, a annoncé son intention de remodeler son parti afin d’en faire un vrai appareil de conquête du pouvoir, le peuple « beige- marron » est entré en transe, pris d’une soudaine panique.
Voir Idrissa Seck déployer tout son génie, adossé à une vraie machine politique, a certainement de quoi inquiéter.
Mais, il serait naif, d’assimiler ces attaques, à de simples manœuvres issues de militants zélés. Ces sorties, sont l’écho du ressentiment des plus hauts responsables de l’APR, à l’égard du leader de REWMI.
En realite, Idrissa Seck dérange, pour plusieurs raisons.
D’abord, le choix du maire de Thiès, de garder sa liberté et son indépendance d’esprit, n’est pas vu d’un bon œil. La première salve d’indignation est intervenue lors de la dernière fête de korite.Au sortir de la prière, sur le perron de la mosquée de Moussante, parlant des débuts de Macky Sall, Idy lâche la phrase qui fâche : « …IL n’y a aucune avancée significative… ».Cette soufflante du maire de Thiès fait mouche, mais il reste impassible.
A la vérité, Idrissa Seck est formaté de la sorte. Il n’a jamais été homme politique à refouler ses convictions pour des intérêts partisans.
Souvenez-vous le 3 Février 2003, en pleine déclaration de politique générale, il refuse de s’engager sur les délais fantaisistes avancés par Wade, dans le cadre des grands projets présidentiels.
Au cours de la même année, le journaliste écrivain Abdou latif Coulibaly, sort son brulot : « Wade un opposant au pouvoir : l’alternance piégée».Wade demande à Idy de polémiquer avec le journaliste, il lui opposa un refus ferme, au nom de la liberté d’expression.
Quand des velléités de succession dynastique commencent à naitre chez le clan Wade, Idrissa Seck, leur dit le fond de sa pensée en ces termes : « Le président de la république n’a ni ascendant, ni descendant, c’est une créature constitutionnelle à incarnation humaine variable… »
Mieux, dans une mémorable lettre adressée aux sénégalais ,à l’occasion de la création du parti Rewmi ,il décline sa ligne de conduite par ceci : « J’aurai pu dire oui à tout, n’exprimer aucun désaccord, ni sur le projet de loi EZZAN, ni sur la place de la famille dans l’Etat ,ni sur les délais irréalistes des nombreuses promesses presidentielles.Et conserver tous les privilèges attachés à ma position d’alors de quasi président de la Republique.Mais un homme d’Etat ne transige pas avec la vérité, même s’il faut se retrouver seul contre tous… »
Sous ce rapport, vouloir astreindre idrissa Seck, à une obligation de réserve au nom de Benno Bokk Yakkar, c’est le meconnaitre.Le leader de Rewmi a une bien plus haute idée de sa mission au service du Sénégal.
Ensuite les aperistes auraient souhaité, voir Idrissa Seck, s’arrimer à Ousmane Tanor Dieng, Moustapha Niass et Abdoulaye Bathily, en jouant un rôle officiel ou officieux. Lors du dernier sommet de l’union africaine, tenu à Addis Abeba, un reportage est passé en « prime time» à la RTS.C’est Macky Sall, s’adressant aux journalistes, avec en arrière plan, Ousmane Tanor Dieng et Abdoulaye Bathily, debouts derrière lui. L’image est saisissante et parlante. Elle pourrait à bien des égards, s’intituler : « Macky et ses apôtres! »
Par contre Idrissa Seck, a clarifier, depuis l’entre deux tours de la presidentielle, les bases de son soutien à Macky Sall.A savoir qu’il le soutient sans condition et veillera, à ne pas l’encombrer. C’est ce serment, qui dicte sa conduite actuelle.
Enfin, dans la construction d’un Sénégal de stabilité et de progres, aucune voix n’est de trop, même celle discordante. Car le débat contradictoire, est dans les démocraties avancées, le terreau d’où jaillit la vérité.
Que le peuple « beige-marron », se la tienne pour dit et s’attaque aux vrais problèmes de l’heure. Les sénégalais les attendent sur la réduction de la pauvreté, sur le relèvement du pouvoir d’achat des ménage, sur une fourniture normale d’éléctricité, sur le chômage des jeunes…
En somme que leur pompeux « Yonnu Yokute », cesse d’être un mirage et devienne une réalité palpable.


ABDOULAYE DJIGO
layemail80@gmail.com
LPV on February 6, 2013 (12:50 PM)0 FansN°: 2393508
Pourquoi Idrissa Seck et le parti rewmi derangent ?
Le cas Idrissa Seck, est le nouveau sujet de prédilection au sein des coursives de l’APR. Quelques « fédayins » aperistes, prennent pour cible, le maire de Thies.Samba Thiam, lui suggère de prendre la porte, quand Djibril Ware et dernièrement More Ngom, s’insurgent de la tonalité du discours de REWMI. Le dernier communique du secrétariat national de REWMI est passé par là .Le dit communique, invite simplement, dans ses grandes lignes, à un respect de l’Etat de droit et de la séparation des pouvoirs.

Mais depuis que le maire de Thiès, a annoncé son intention de remodeler son parti afin d’en faire un vrai appareil de conquête du pouvoir, le peuple « beige- marron » est entré en transe, pris d’une soudaine panique.
Voir Idrissa Seck déployer tout son génie, adossé à une vraie machine politique, a certainement de quoi inquiéter.
Mais, il serait naif, d’assimiler ces attaques, à de simples manœuvres issues de militants zélés. Ces sorties, sont l’écho du ressentiment des plus hauts responsables de l’APR, à l’égard du leader de REWMI.
En realite, Idrissa Seck dérange, pour plusieurs raisons.
D’abord, le choix du maire de Thiès, de garder sa liberté et son indépendance d’esprit, n’est pas vu d’un bon œil. La première salve d’indignation est intervenue lors de la dernière fête de korite.Au sortir de la prière, sur le perron de la mosquée de Moussante, parlant des débuts de Macky Sall, Idy lâche la phrase qui fâche : « …IL n’y a aucune avancée significative… ».Cette soufflante du maire de Thiès fait mouche, mais il reste impassible.
A la vérité, Idrissa Seck est formaté de la sorte. Il n’a jamais été homme politique à refouler ses convictions pour des intérêts partisans.
Souvenez-vous le 3 Février 2003, en pleine déclaration de politique générale, il refuse de s’engager sur les délais fantaisistes avancés par Wade, dans le cadre des grands projets présidentiels.
Au cours de la même année, le journaliste écrivain Abdou latif Coulibaly, sort son brulot : « Wade un opposant au pouvoir : l’alternance piégée».Wade demande à Idy de polémiquer avec le journaliste, il lui opposa un refus ferme, au nom de la liberté d’expression.
Quand des velléités de succession dynastique commencent à naitre chez le clan Wade, Idrissa Seck, leur dit le fond de sa pensée en ces termes : « Le président de la république n’a ni ascendant, ni descendant, c’est une créature constitutionnelle à incarnation humaine variable… »
Mieux, dans une mémorable lettre adressée aux sénégalais ,à l’occasion de la création du parti Rewmi ,il décline sa ligne de conduite par ceci : « J’aurai pu dire oui à tout, n’exprimer aucun désaccord, ni sur le projet de loi EZZAN, ni sur la place de la famille dans l’Etat ,ni sur les délais irréalistes des nombreuses promesses presidentielles.Et conserver tous les privilèges attachés à ma position d’alors de quasi président de la Republique.Mais un homme d’Etat ne transige pas avec la vérité, même s’il faut se retrouver seul contre tous… »
Sous ce rapport, vouloir astreindre idrissa Seck, à une obligation de réserve au nom de Benno Bokk Yakkar, c’est le meconnaitre.Le leader de Rewmi a une bien plus haute idée de sa mission au service du Sénégal.
Ensuite les aperistes auraient souhaité, voir Idrissa Seck, s’arrimer à Ousmane Tanor Dieng, Moustapha Niass et Abdoulaye Bathily, en jouant un rôle officiel ou officieux. Lors du dernier sommet de l’union africaine, tenu à Addis Abeba, un reportage est passé en « prime time» à la RTS.C’est Macky Sall, s’adressant aux journalistes, avec en arrière plan, Ousmane Tanor Dieng et Abdoulaye Bathily, debouts derrière lui. L’image est saisissante et parlante. Elle pourrait à bien des égards, s’intituler : « Macky et ses apôtres! »
Par contre Idrissa Seck, a clarifier, depuis l’entre deux tours de la presidentielle, les bases de son soutien à Macky Sall.A savoir qu’il le soutient sans condition et veillera, à ne pas l’encombrer. C’est ce serment, qui dicte sa conduite actuelle.
Enfin, dans la construction d’un Sénégal de stabilité et de progres, aucune voix n’est de trop, même celle discordante. Car le débat contradictoire, est dans les démocraties avancées, le terreau d’où jaillit la vérité.
Que le peuple « beige-marron », se la tienne pour dit et s’attaque aux vrais problèmes de l’heure. Les sénégalais les attendent sur la réduction de la pauvreté, sur le relèvement du pouvoir d’achat des ménage, sur une fourniture normale d’éléctricité, sur le chômage des jeunes…
En somme que leur pompeux « Yonnu Yokute », cesse d’être un mirage et devienne une réalité palpable.


ABDOULAYE DJIGO
layemail80@gmail.com .
LPV on February 6, 2013 (12:50 PM)0 FansN°: 2393509
Pourquoi Idrissa Seck et le parti rewmi derangent ?
Le cas Idrissa Seck, est le nouveau sujet de prédilection au sein des coursives de l’APR. Quelques « fédayins » aperistes, prennent pour cible, le maire de Thies.Samba Thiam, lui suggère de prendre la porte, quand Djibril Ware et dernièrement More Ngom, s’insurgent de la tonalité du discours de REWMI. Le dernier communique du secrétariat national de REWMI est passé par là .Le dit communique, invite simplement, dans ses grandes lignes, à un respect de l’Etat de droit et de la séparation des pouvoirs.

Mais depuis que le maire de Thiès, a annoncé son intention de remodeler son parti afin d’en faire un vrai appareil de conquête du pouvoir, le peuple « beige- marron » est entré en transe, pris d’une soudaine panique.
Voir Idrissa Seck déployer tout son génie, adossé à une vraie machine politique, a certainement de quoi inquiéter.
Mais, il serait naif, d’assimiler ces attaques, à de simples manœuvres issues de militants zélés. Ces sorties, sont l’écho du ressentiment des plus hauts responsables de l’APR, à l’égard du leader de REWMI.
En realite, Idrissa Seck dérange, pour plusieurs raisons.
D’abord, le choix du maire de Thiès, de garder sa liberté et son indépendance d’esprit, n’est pas vu d’un bon œil. La première salve d’indignation est intervenue lors de la dernière fête de korite.Au sortir de la prière, sur le perron de la mosquée de Moussante, parlant des débuts de Macky Sall, Idy lâche la phrase qui fâche : « …IL n’y a aucune avancée significative… ».Cette soufflante du maire de Thiès fait mouche, mais il reste impassible.
A la vérité, Idrissa Seck est formaté de la sorte. Il n’a jamais été homme politique à refouler ses convictions pour des intérêts partisans.
Souvenez-vous le 3 Février 2003, en pleine déclaration de politique générale, il refuse de s’engager sur les délais fantaisistes avancés par Wade, dans le cadre des grands projets présidentiels.
Au cours de la même année, le journaliste écrivain Abdou latif Coulibaly, sort son brulot : « Wade un opposant au pouvoir : l’alternance piégée».Wade demande à Idy de polémiquer avec le journaliste, il lui opposa un refus ferme, au nom de la liberté d’expression.
Quand des velléités de succession dynastique commencent à naitre chez le clan Wade, Idrissa Seck, leur dit le fond de sa pensée en ces termes : « Le président de la république n’a ni ascendant, ni descendant, c’est une créature constitutionnelle à incarnation humaine variable… »
Mieux, dans une mémorable lettre adressée aux sénégalais ,à l’occasion de la création du parti Rewmi ,il décline sa ligne de conduite par ceci : « J’aurai pu dire oui à tout, n’exprimer aucun désaccord, ni sur le projet de loi EZZAN, ni sur la place de la famille dans l’Etat ,ni sur les délais irréalistes des nombreuses promesses presidentielles.Et conserver tous les privilèges attachés à ma position d’alors de quasi président de la Republique.Mais un homme d’Etat ne transige pas avec la vérité, même s’il faut se retrouver seul contre tous… »
Sous ce rapport, vouloir astreindre idrissa Seck, à une obligation de réserve au nom de Benno Bokk Yakkar, c’est le meconnaitre.Le leader de Rewmi a une bien plus haute idée de sa mission au service du Sénégal.
Ensuite les aperistes auraient souhaité, voir Idrissa Seck, s’arrimer à Ousmane Tanor Dieng, Moustapha Niass et Abdoulaye Bathily, en jouant un rôle officiel ou officieux. Lors du dernier sommet de l’union africaine, tenu à Addis Abeba, un reportage est passé en « prime time» à la RTS.C’est Macky Sall, s’adressant aux journalistes, avec en arrière plan, Ousmane Tanor Dieng et Abdoulaye Bathily, debouts derrière lui. L’image est saisissante et parlante. Elle pourrait à bien des égards, s’intituler : « Macky et ses apôtres! »
Par contre Idrissa Seck, a clarifier, depuis l’entre deux tours de la presidentielle, les bases de son soutien à Macky Sall.A savoir qu’il le soutient sans condition et veillera, à ne pas l’encombrer. C’est ce serment, qui dicte sa conduite actuelle.
Enfin, dans la construction d’un Sénégal de stabilité et de progres, aucune voix n’est de trop, même celle discordante. Car le débat contradictoire, est dans les démocraties avancées, le terreau d’où jaillit la vérité.
Que le peuple « beige-marron », se la tienne pour dit et s’attaque aux vrais problèmes de l’heure. Les sénégalais les attendent sur la réduction de la pauvreté, sur le relèvement du pouvoir d’achat des ménage, sur une fourniture normale d’éléctricité, sur le chômage des jeunes…
En somme que leur pompeux « Yonnu Yokute », cesse d’être un mirage et devienne une réalité palpable.


ABDOULAYE DJIGO
layemail80@gmail.com .
Ndiayy on February 6, 2013 (12:47 PM) 0 FansN°:3
Meme si l'information est démentie c'est une vérité absolue . Macky est trop petit pour recadrer iDRISSA seck
X on February 6, 2013 (12:54 PM) 0 FansN°:4
Soyons un peu raisonnable avec nous même les deux hommes se connaissent et se respectent. N'essayons de jeter une quelconque discrédit sur quelque . Macky est Président , Idy est avec lui . C'est tout
............... on February 6, 2013 (15:48 PM) 0 FansN°:5
Le citoyen ,je pense la meme chose que toi , je crois meme que macky et idy ont interet à recadrer leurs subalternes à y voire de plus pres ça ne m'etonnerai pas qu'il y ai la main des liberaux erriere tout ça,je ne comprend pas pkoi des deputés ,des ministres et autres militants se permettent de tout faire pour aggraver les chose
SO on February 7, 2013 (10:26 AM) 0 FansN°:6
De toute façon voici le Sénégal un pays ou ce qui dérange beaucoup parmi nous c'est que des gens s'allient pour travailler pour ce pays.
SI LES GENS SE SEPARENT ON RECLAME A LONGUEUR DE MICRO ET D'ARTICLES A LEUR RETROUVAILLE.
Si les gens sont ensembles on cherche à longueur de journées à les séparer.
Cela dit que faire:
Travailler ensemble pour le redressement de ce pays et fermer yeux oreilles et bouche en sachant que beaucoup de Sénégalais dans la presse et ailleur souhaitent plus qu'un passe notre temps à polémiquer qu'à developper ce pays qui n'a besoin que d'hommes et de femmes compétents et nationalistes.
VIVE TOUS LES LEADEURS MEMBRES DE BENNO BOOK YAKHAR et que le YAKHAR se transforme en actes pour le bien etre des Sénégalais
JO on February 7, 2013 (11:29 AM) 0 FansN°:7
Quel était le score de Idy durant la dernière présidentielle ?

  Réagissez à cet article (en respectant les règles ci-dessous)

  • Soyez courtois. N'envoyez pas de message ayant un ton agressif ou insultant.
  • N'envoyez pas de message inutile.
  • Attaques personnelles. Vous pouvez critiquer une idée, mais pas d'attaques personnelles SVP. Ceci inclut tout message à contenu diffamatoire, vulgaire, violent, ne respectant pas la vie privée ou en violation avec la loi.
    Ne devoilez pas
    les informations privées de qui que ce soit ( adresses, etc... ).
    de tels messages seront supprimés et leurs auteurs bannis des commentaires.
  • Pas de publicité. Ce forum n'est pas un espace publicitaire!.
  • Pas de majuscules. Tout message inscrit entièrement en majuscule sera supprimé.
  • Lisez la politique de gestion des commentaires de Seneweb
  • Les auteurs de commentaires repetés (pollueurs) verront tous leurs commentaires á travers le site tout simplement retirés en un seul coup

Nom:
  
Commentaire:
:)   :-D   :cool:   :hun:   :cry:   :love:   :khelou:   :?:   :jumpy: :sad:   :bravo:    :haha:   :dedet:   :sn:   :down:    :up:  :tala-sylla:
   
Pour faire apparaitre vos commentaires immediatement, creez un compte seneweb (c'est rapide).

Nouveau!:   Retrouver toutes les archives concernant Macky Sall de 2006 à ce jour.

 

 


Pub


 




HitParade




HitParade