L'avocat sénégalais Me Guédel Ndiaye a soutenu, mercredi dans un entretien exclusif avec l’APS, que pour son histoire, ''le Sénégal a besoin de rouvrir le procès'' de Mamadou Dia, ancien président du Conseil des ministres.‘’L’histoire du Sénégal a besoin de la réouverture de ce dossier pour les futures générations, on en a besoin’’, a expliqué l’avocat à la cour qui est fils de Valdiodio Ndiaye, l’ancien ministre de l’Intérieur de Mamadou Dia. Mamadou Dia a été accusé, en compagnie de quatre ses compagnons Valdiodio Ndiaye, Ibrahima Sarr, Joseph Mbaye et Alioune Tall de tentative de coup d’Etat lors d’un procès du 9 au 13 mai 1963 et condamnés à perpétuité. Dia et ses compagnons ont été libérés puis gracié en 1974 par l’ancien président de la République, Léopold Sédar Senghor.
Quand on lui oppose que le président Dia lui-même avait déclaré que cette réouverture n’est plus opportune, Me Ndiaye avance que ''ce n’est pas une affaire de personne, mais il s’agit de voir ce qui s’est réellement passé parce que c’est important pour l’histoire de notre pays’’. ''Avec les nombreux ouvrages là-dessus et surtout le film-documentaire d’Ousmane William Mbaye intitulé ‘’Président Dia’’ qui a remis sur le tapis ce pan de l’histoire de notre pays, ce serait mieux pour tout le monde qu’il soit rouvert'', a-t-il estimé. Me Guédel Ndiaye ne comprend pas que le président Abdoulaye Wade, qui s’était pourtant engagé à rouvrir le dossier, ''a retiré la requête une première fois alors que tout a été mis en place''. D’ailleurs, a-t-il ajouté, c’est à la veille des plaidoiries à la Cour suprême pour vérifier les conditions de réouverture du procès que tout a été arrêté avec le décès du président Senghor en décembre 2001''. ''Lors d’une récente distribution des Prix aux élèves dont le parrain était Valdiodio Ndiaye, Me Wade était revenu là-dessus pour voir dans quelles conditions la Cour Suprême va se pencher sur le dossier'', a-t-il rappelé.
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Quelques enseignements de Serigne Touba.
« Le Livre (Coran) est la source de toutes les sciences dans le monde. Ne l’abandonne jamais. Lis-le constamment. Toute conduite que Dieu y a vitupérée et interdite aux créatures, évite-la, tu serais sage car, certes, le Très-Haut ne l’a révélé que pour que les serviteurs l’appliquent. Sois parmi ceux qui l’appliquent. » Il nous met en garde contre « l’habitude de choisir des solutions de facilité, d’interpréter la Sharia dans le sens le plus simple (par paresse ou par tiédeur dans la foi, de biaiser avec sa conscience). « L’aspirant qui prend l’habitude de choisir les facilités dans l’application de la Sharia ne réussira jamais. »
L’Islam est une voie sans tortuosité que Serigne Touba a suivie et nous a vivement recommandé de suivre, nous aussi. Il a écrit : « Appuyez-vous aux piliers de l’Islam pour votre salut, quand sonnera l’Heure. » « Celui qui veut le bonheur des deux mondes doit imiter le prophète partout et toujours. » « O mouride, instruis-toi ! L’instruction éloigne des ténèbres. Quiconque vous défend de vous instruire est un suppôt de Satan. » « Toute méditation, toute conduite doit se baser sur le Coran. »
Le « ndigël ».
Serigne Touba nous dit que « celui qui n’a aucun guide (valable), Satan se charge de le diriger. » Il nous apprend que le disciple doit avoir « une affection sincère et permanente pour son maître, observer strictement ses consignes partout où il les donne, et éviter absolument de soulever des objections, ne serait-ce que dans son for intérieur. » Mais, précise-t-il, si et seulement si ce guide est valable. Il avertit : « Quiconque suit un guide spirituel incapable, sera retenu. » « Un bon guide spirituel ne trahit jamais l’enseignement de l’intercesseur (Muhammad). » « Qui t’indique autre chose que Dieu, fuis-le, il t’égare. » Et le Prophète (Psl) disait : « Le musulman se doit d’écouter et d’obéir dans ce qu’il aime et dans ce qu’il déteste tant qu’il ne lui est pas ordonné de désobéir à Allah. S’il en est ainsi, point d’écoute ni d’obéissance. »
Il est temps que Mamadou Dia et Valdiodio soient réhabilités par le peuple.
non! les futures générations ont besoin de lieu d'exercice de leurs professions...des emplois.
those days are past and in the past they must remain.
on aime bien DIA mais cette question n'est pas d'actualité et ceci n'est pas de notre culture d'exhumer les morts pour leur rendre justice..alors on peut lui rendre hommage autrement!
Il voulait s'éloigner de ces grands MONSIEURS, c'est tout. Le côté mauvais de la politique: tuer ses adversaires présents,mêmes ceux qui sont potentiels. Voila ce qui explique d'ailleurs les attaques de Wade sur Jacque DIOUF de la FAO.
Son obsession est celle de l’administration du «coup de fouet qui secoue les consciences assoupies et qui balaie les pesanteurs d’une psychologie et d’une sociologie d’esclave à genoux, d’esclave couché, tout à fait aux antipodes de notre tempérament national». comment on peut proner une telle violence et que des ethnicistes qui veulent profiter du magistére de MACKY pour soulever une polémique qui n'a pas lieu d'etre DIA fait partie de notre histoire, mais il est loin d'etre le plus eclairé comme politicien, le plus vertueux comme homme et le plus tolerant comme croyant! alors arretons cette hypocrisie!
CREI ALLEZ A SES TROUSSES.
VITE FAIT.
POUR QU'IL NOUS DISE CE QU'IL SAIT.
QU'IL NOUS PARLE DU FESMAN. DE AZIZ SOW ETC...
JE COMPRENDS BIEN QUE DES AVOCATS CHÔMEURS CHERCHENT À GAGNER QUELQUES SOUS AU TRIBUNAL MAIS LES PRIORITÉS SONT POUR L'INSTANT AILLEURS.
CES GENS VONT Á L'ÉCOLE ET AVEC LEUR BAC LITÉRAIRE CHERCHENT À TROUBLER LE PAYS. IL NOUS FAUT BEAUCOUP PLUS DE SCIENTIFIQUES, DE BIOLOGISTES, MÉDECINS,TECHICIENS, INGÉNIEURS.....
SINON WAX REK, HISTOIRE, GRAMMAIRE, PHILOSOPHIE.... ON NE DÉVELOPPE PAS UN PAYS AVEC CES TRUCS LA. j'AI BEAUCOUP PLUS DE RESPECT POUR LES MACONS, LES ÉLECTRICIENS, LES MÉCANICIENS QUE CES GENS LA.
Et je ne suis pas contre ce Macky mais je doute fort qu'il puisse la rupture qui pourrait nous mener vers un développement. un signe: il compte sur les investissements étrangers, qui seront propriétaires des entreprises, pour développer le Sénégal. C'est pas la solution. Il faut oser: Aller emprunter beaucoup d'argent investir pour le compte des sénégalais qui géreront les entreprises dans tous les secteurs, en particuliers dans l'agriculture et l'agro-alimentaire, et faire recours au besoin à une expertise extérieure pour enforcer nos capacités techniques.