
Ce dimanche, la voyante Selbé Ndom était l’une des stars de l’événement organisé par le promoteur Aziz Ndiaye. Avant le début des combats, des promoteurs et des lutteurs se sont prononcés sur les voyances avant combat. Les avis sont partagés.
L’ancien Ministre Serigne Mbaye Ndiaye a estimé que « cela ne change rien ». A son avis, « la culture et la lutte vont de paire ».
Un membre du CNG s’oppose quant à lui aux voyances. « Cela peut déconcentrer les lutteurs. Je souhaite qu’on l’arrête »
Le patron de Baol Production a soutenu que : « cela peut décourager les amateurs. Moi je préfère que les voyants n’en parlent plus ».
« Cela ne peut pas détruire la lutte. Seulement la lutte est un secret, je souhaite qu’ils nous laissent travailler. La presse ne doit pas leur accorder de l’importance » a déclaré Aziz Ndiaye promoteur de lutte.
Le lutteur Jordan après sa victoire du Forza dira : « Je crois en Dieu. Il se peut même qu’elle n’a rien dit ».
Le patron de l’écurie « Tychinger » Eumeu Séne n’a pas du même avis que la voyante. « J’ai dit à Jordan qu’il va battre Forza avant la tenue du combat »
Balla Gaye roi des arènes : « La lutte est vaste. On ne peut pas dire que cela détruit la lutte. Je préfère qu’on attende à une semaine du combat pour le dire. Mais tout est entre les mains de Dieu »
Tapha Tine lutteur : « Dieu seul sait celui qui va gagner. Cela me fait rire dés fois. Je pense que les voyants ne me dérangent pas ».
Max Mbargane entraineur : « Cela sabote la lutte. Les voyants veulent faire leur promotion ».
Ngagne Ndiaye commentateur de lutte : « Cela ne change rien dans la lutte. Les marabouts ont toujours donné leur avis dans les combats. Mais la presse doit faire attention ».
Réagissez à cet article (en respectant les règles ci-dessous)

|











Raisonnons par l’absurde pour mieux saisir cette singulière et insoutenable faiblesse des Etats africains. Si par la suite de cataclysmes, catastrophes ou toutes autres formes de dangers, les puissances occidentales se retrouvaient dans l’incapacité de vivre sur leurs territoires, et qu’elles soient obligées de trouver d’autres terres pour survivre, je me demande ce qui nous sauverait d’une recolonisation. Et ce serait le moindre mal. Darwin auraient eu raison : les espèces faibles, incapables de se transformer et de s’adapter pour se défendre, finissent par disparaitre. Nous ne risquons peut-être pas de disparaitre, mais nous vivrons encore longtemps sous tutelle, si nous ne changeons pas.
Il y a quelques jours, un ami à moi a fait un lapsus qui a inspiré ce texte. Voulant nous informer de la décision des américains de soutenir l’action militaire au Mali par l’envoi de matériel de renseignement, il a dit que « les américains ont envoyé des pilotes sans avion ». Ce qui nous a bien fait rire car nous nous sommes dit que cela ne risquait pas d’arriver. Les américains ont bien des avions sans...
On s'en fout de ce que tu racontes.
NON
J'ai pété
Laay ki mo khoumb
Toth na fi