Dans son rapport annuel, Amnesty international dénonce les violations des droits humains et des libertés fondamentales. L’ONG exige le retour du troisième Sénégalais condamné à mort par le régime du président Yaya Jammeh et la restitution des corps des deux autres Sénégalais exécutés. Lu: 2865 fois | Commenté:26 fois
L’époux de Seyo Sangho a été arrêté par des soldats de l’armée malienne au marché central de Konna, ville située au centre du Mali, à 900 km de Bamako, alors qu’il se querellait avec un autre homme. « Depuis, je ne l’ai pas revu », a-t-elle dit. « C’était il y a dix jours ». Lu: 6921 fois | Commenté:31 fois
Le gouvernement gambien a annoncé un nouveau moratoire sur les exécutions capitales, suite au tollé suscité le mois denier à travers le monde, par l’exécution de 9 prisonniers condamnés à mort.
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Le situation qui prévaut actuellement entre la Gambie et le Sénégal à
cause des exécutions ordonnées par le président Jammeh risque de
connaître une autre tournure si rien n’est fait. Conscient de cette
situation, le président de la société internationale des droits de
l’homme de Gambie Sheikh .E. T. Lewis, a pris son bâton de pèlerin pour
désamorcer la bombe. Arrivé depuis hier au Sénégal, Sheikh .E. T. Lewis
est en pourparlers avancés avec la société civile sénégalaise pour
jouer, de concert avec celle de la Gambie, une médiation chez le
président Gambien. «Je suis venu au Sénégal voir la société civile
sénégalaise pour que nous puissions ensemble avec la société civile
gambienne aller voir Yaya Jammeh pour lui demander d’arrêter les
exécutions. Et par la même occasion lui faire des propositions pour lui
demander d’enlever de la Constitution cette loi qui condamne les
personnes à mort. Actuellement, seul le dialogue peut régler le
problème, sinon la situation risque de continuer». Le président de la
société internationale des droits de l’homme de Gambie déclare que
«c’est la première fois qu’on entend des choses pareilles en Gambie. Je
connais bien le président, j’ai été surpris de cet acte. Ce qui s’est
passé, seul lui et Dieu le connaissent, mais ce n’est pas de son propre
gré». Lu: 6114 fois | Commenté:37 fois
Le président de la Société internationale des droits de l’homme en Gambie, Cheikh Tidiane Ibrahima Lewis, a déclaré vendredi à Dakar que les organisations de la société civile gambienne, dont celle qu'il dirige, n'ont aucune nouvelle des corps des neuf personnes que le président Yahya Jammeh a récemment fait exécuter. Lu: 9436 fois | Commenté:35 fois
Yahya Jammeh n'a décidément peur de rien et ne rate jamais l'occasion de
faire parler de lui. Alors que les organismes de défense des droits de
l'homme et la communauté internationale s'indignent devant l'exécution
par Banjul de détenus condamnés à la peine de mort, le président gambien
qui a promis "de les exécuter tous", a enterré ses premières victimes
"dans une fosse commune située à quelques encablures de la prison
sinistre de Mile 2". Selon des sources gambiennes citées par Libération,
les détenus exécutés "ont eu une mort atroce". Le canard d'indiquer que
"contrairement à une version servie, l'exécution ne s'est pas faite par
voie létale. "Les prisonniers ont été abattus comme des rats les uns
après les autres. On se serait cru dans un camp nazi", conclut
Libération. Lu: 14940 fois | Commenté:70 fois
Selbé Ndom dément formellement les affirmations de Seydi Gassama qui lui prête d'avoir prédit la mort de Yaya Jammeh dans 100 jours. Une prédiction qui serait à l'origine des exécutions de condamnés en Gambie, acte par lequel le président Jammeh espère conjurer le mauvais sort.
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Yaya Jammeh n’a pas encore officiellement reculé dans sa volonté de faire exécuter au mois de septembre prochain tous les détenus condamnés à mort en Gambie. Mais, d’après les informations reçues, il a dit à l’émissaire de l’Union africaine qui lui a rendu visite qu’il a juste fait cette déclaration pour faire peur aux criminels. Lu: 3989 fois | Commenté:16 fois
Exécutions sommaires, tortures, bastonnades, bienvenue dans les prisons de Gbagbo.
La Maison d’arrêt et de correction d’Abidjan (MACA) a été le théâtre d’une mutinerie les samedi 13 et dimanche 14 décembre 2008. Le bilan, selon des sources pénitentiaires, avait fait état de 4 détenus en fuite et 6 blessés. Lu: 33481 fois | Commenté:113 fois










