[ V I D E O ] UN MEURTRE SUR COMMANDE : Abdou Latif Coulibaly
UN MEURTRE SUR COMMANDE
Le juge Babacar Sèye est assassiné le 15 mai 1993, vingt-quatre heures après la proclamation des résultats des élections législatives du 9 mai, qui donne une large victoire au Parti socialiste, au détriment du PDS que dirige Me Abdoulaye Wade. Alors que chaque citoyen croyait enterrée "l'affaire Babacar Sèye", Abdoulaye Wade, élu président en 2000, gracie les assassins du juge et tente par une loi d'amnistie d'effacer ce crime de la mémoire collective. L'auteur livre des informations inédites qui rétablissent la piste du PDS et la culpabilité de ces principaux responsables, éclairant d'un jour nouveau "l'affaire Sèye".
-il a fait voter la loi ezzan
-pourquoi il a dédommagé la famille de maitre seye
-pourquoi il a libéré les meurtriers
en attendant abdoulaye wade a fait tuer maitre seye
L'harmattan a une mauvaise réputation en france. Seulsles médiocres y envoient leurs livres. Vous ne verrez jamais les livres édités par l'harmattan au FNAC ou dans les librairies
encore et toujours des dérives du régime libéral. wade n'est personne d'autre que l'antithèse de la démocratie et de la paix ... Mr Wade ancien grand père OUST!!!
L'harmattan a une mauvaise réputation en france. Seulsles médiocres y envoient leurs livres. Vous ne verrez jamais les livres édités par l'harmattan au FNAC ou dans les librairies
Que Dieu vous assiste . Amen .
vivement ton retour à sud fm
Si on fait le recoupement des faits on peut ne pas croire a la lecture de Latif ,
Wade n a pas froid aux yeux ,pour le le pouvoir ,il ira jusu'qu bout quite à y dèclencher une guerre civile.
Quel natou ce wade ,et ces caillots bleus .
Le Jugement « tactique » du JUGE
« L’objectif immuable en politique c’est d’accéder un jour au pouvoir ».
Pour achever sans entache le processus parfois trop laborieux qui y mène, il faut absolument de l’audace, de la ruse et beaucoup de doigté.
Mais, pour pérenniser le règne une fois le but atteint, il faut plutôt user ses culottes, ses sandales et ses méninges pour produire des résultats tangibles dans le domaine économique et social.
C’est juste qu’en politique la toute dernière finalité est de servir les intérêts des citoyens pour qui le devoir incessible de tout pouvoir élu est de garantir le bien être.
Evidemment, la meilleure manière d’y arriver est de réussir la réalisation d’actions de développement phares qui sont les seuls leviers crédibles pouvant aider à contenir efficacement les revendications courantes des populations votantes.
C’est le déficit criard dans ce domaine qui avait incontestablement perdu hier le régime socialiste avec la complicité sans précédent de tout un peuple déterminé.
C’est également sur cet aspect crucial que l’alternance est en train de buter si tristement aujourd’hui, ne manquant pas ainsi de provoquer malencontreusement l’épouvantable courroux des sénégalais.
Peut-être ont-ils dû oublier, en un moment donné, ce qu’étaient les principes fondateurs d’un engagement politique authentique.
Pourtant, nous étions tous ensemble témoins de l’évolution fulgurante du contexte national au soir du 19 mars 2000, quand les citoyens suffisamment mortifiés, avaient clairement indiqué aux acteurs politiques ce qui constituait leur feuille de route non négociable.
Ils avaient demandé sans ambivalences que le rythme monotone de notre évolution soit radicalement bouleversé afin de promouvoir le développement économique et social de la nation, tant attendu.
Si nous en étions arrivés à une telle situation, c’est parce que les autorités d’alors n’avaient pas réussi à engager bravement des politiques publiques de valeur permettant de mettre le pays sur la rampe du développement durable.
Alors, c’est comme si les enseignements du passé n’avaient servi à rien, les mêmes errements regrettables étant aujourd’hui reproduits à la lettre par les acteurs actuellement au pouvoir et parfois en pire.
C’est d’ailleurs pour cette raison qu’ils sont en train de subir, eux aussi, les foudres impitoyables des populations qui commencent à se lasser, comme autrefois, d’attendre en vain que les améliorations promises se matérialisent sans supercheries.
Et on comprendra toujours difficilement comment le vieux, qui a conduit avec maestria la coalition lauréate du 19 mars 2000, n’a pas été en mesure de dompter cette terrible réalité qui a été fatale au système que lui-même a combattu avec tant d’exaspération et d’obstination, presque toute sa vie durant.
Pourtant, c’est indéniable que son avènement pompeux à la tête de l’état, au terme de son difficile mais fascinant parcours de plus d’un demi-siècle, n’était pas une simple issue fortuite parce qu’étant dû en grande partie à ses propres mérites.
Dans tous les cas, c’est clair maintenant qu’il est en train de louper l’occasion d’emporter « la palme » pour n’avoir pas su achever avec talent cette formidable aventure que le peuple sénégalais avait débuté avec lui dans l’enjouement intégral voire une naïveté d’enfant.
Entre autres raisons qui justifient ce revers blessant, il y a bien sûr ses ratés incontestables en matière de gestion économique et financière qui, paradoxalement, sont ses propres domaines de formation, d’enseignement et d’expertise relatés.
Evidemment, tout cela tire sa principale source de cette périlleuse manie qui l’a de tout temps collé à la cheville et poussé systématiquement à s’adjoindre des collaborateurs incompétents dont il n’avait aucunement besoin s’il tenait vraiment à faire la différence.
L’histoire récente lui avait pourtant gracieusement offert la leçon fleurie qui avait fait le succès politique mémorable du Président Clinton.
Lui qui avait, avec clairvoyance, choisit de s’attacher les services d’un économiste de renom dont les conseils avisés avaient produit sans failles tous les effets bénéfiques escomptés.
C’est certain que ce sont les décisions moins adroites qu’il a opérées jusqu’ici en matière de choix de collaborateurs qui ont provoqué, en grande partie, les graves manquements ayant affecté négativement la conduite de l’action étatique sous son très tumultueux magistère.
DOMMAGE QUE CETTE DEROUTE PENIBLE RISQUE DE LUI COUTER SON GRAND RENDEZ-VOUS TANT ATTENDU AVEC L’HISTOIRE.
Alors, pour que la condamnation ne reste pas définitivement sans appel, nous sollicitons encore une dernière mobilisation pour secourir cet infatigable roseau qui est en train de courber dangereusement l’échine.
Sous ce rapport, nous sommes particulièrement heureux que Karim ait bien voulu répondre favorablement à notre appel des jours passés en décidant d’ôter enfin sa « capuche » pour descendre courageusement dans l’arène politique.
Pour avoir toutes les chances de réussir son pari, nous lui recommandons généreusement de rester un encaisseur émérite, un débonnaire et un virtuose patenté mais surtout un entêté qui ne baisse jamais les bras quelque soit la rigueur du temps.
Il lui faudra aussi rester perpétuellement attentif à l’impérieuse nécessité de s’entourer de vrais conseillers aux capacités avérées pour ne pas tomber dans la solitude qui a piégé son paternel juste au bas de l’échelle qui devait le mener vers son ultime consécration.
Il devra surtout rester intransigeant dans l’application systématique de politiques publiques hardies qui seules lui garantiront les résultats de développement dont il aura besoin pour assurer l’amélioration nécessaire des conditions de vie des populations.
C’est précisément dans cet effroyable « triangle des Bermudes » qui a pitoyablement surpris le vaisseau de l’ancien régime et qui risque aussi de happer l’aéronef du grand timonier, qu’il ne pourra pas manquer d’aller faire ses preuves afin de créer la différence qui lui sera salutaire.
EN ATTENDANT L’ARRIVEE DE MARA, IL FAUT LUI CONSTITUER UNE « HAIE D’HONNEUR » DESTINEE A LE GUIDER DANS LA MARCHE D’EQUILIBRE QU’IL SERA DESORMAIS OBLIGÉ D’ENTREPRENDRE AVEC TEMERITE.
Si le rejeton échoue, il nous sera impossible de sauver avec honneur les « derniers meubles » du patriarche et cela au risque de perdre pour de bon nos chances de garder intact pour la postérité son fabuleux référentiel politique.
Ce n’est donc rien d’autre qu’une banale question d’orgueil et d’amour propre, ne L’OUBLIEZ JAMAIS !
Le JUGE
talamy5@yahoo.fr
Wade est un cri.... si le Sénégal nne pourra pas le juger Dieu le jugera
IL Faut que la réalité soit dans l'esprit de tous les sénégalais et
surtout l'affaire de l'avion présidentiel .
Voilà le sénégal qui meurt de faim .Une jeunesse trahie , désespérée
chers poloticiens-es sénégalais-es,
je pense que le pouvoir ne vaut JAMAIS la vie d´une personne soit, musulman, christ au autre car, un jour nous nous retrouverons devant ALLAH comme tant de personalité politiens avant ceux d´ aujourd´hui et, que la paix et la terre soit légére sur Me. Babacar SEYE au nom du saint prophéte MOHAMED (psl)
--concernant le livre de Mr. Abdou Latif Coulibaly, que j´ai pas lu mais ais seul écouté le débas qu´il on fait en France soit on veut lire oú on laisse mais, pourquoi tout se VENT--
Le journaliste et écrivain Abdou Latif Coulibaly est encore convoqué par le juge pour audition au moment où il se préparait à voyager sur New York pour y animer le samedi 12 juillet un diner-débat sur "Les problèmes de la démocratie au Sénégal ». Ce diner-débat était organisé par Takkul Askan Wi/Democracy First, une association de défense et de promotion de la démocratie créée par des patriotes sénégalais résidant aux Etats-Unis d'Amérique.
Monsieur Coulibaly a reçu le 1er juillet une convocation pour les 12 et 17 juillet devant le juge du premier cabinet d'instruction du tribunal régional de Dakar. A ce jour, Monsieur Coulibaly est harcelé par la justice sénégalaise et doit apparaître devant le juge au moins une fois par mois. Il est en proie à deux procédures judiciaires initiées par la LONASE contre sa personne
kan la mort doit venir même coton peut tuer !
kan la mort doit venir même coton peut tuer !
l'initiative de latif qui consiste toujours à eclairer les senegalais à tout moments sur les derives du regime de fantomas,n'ai pas peur dieu est avec les audacieux,Blaise pascale disait:tous les efforts de la violences ne peuvent affaiblir la verite et ne servent qu'à la relever davantage,la force sans la justice est tyrannique,la verité triomphe toujours de ses ennemis parce qu'elle puissante et eternelle comme DIEU...longues vies à latif et à jules diop les vrais patriotes.pour un senegal libre et independant sans ces batards de wade
L'harmattan a une mauvaise réputation en france. Seulsles médiocres y envoient leurs livres. Vous ne verrez jamais les livres édités par l'harmattan au FNAC ou dans les librairies
Que Dieu vous assiste . Amen .
Je regrette que les mots ci-dessus soient les vôtre. Encourager les gens comme Jules Diop et Latif montrent que vous ignorez beaucoup qui ils sont. Sont-ils vraiment des homme de parole ou qui disent la varité comme vous le dites? Si oui, cette vérité-là reste partielle. Je vous invite juste à revoir leur passer, à remonter un peu vous souvenir ou fouiller dans les archives pour voir d'où viennent ces "hommes véridique"? qui étaient-ils et qui sont-ils aujourd'hui?
Jules Diop - il y a juste un peu moin de 2 ans... Latif, le journaliste écrivain - juste après l'alternance... Le question des audits... Le lien qui le lie avec certains politiques et le rapport de ces politiques avec la classe dirigeante du pays.
Ecrit-on pour endormir le peuple Sénégalais et pour trouver en même temps son pain quotidien? Allez prendre des leçons chez Wolé SOYINKA
IL Faut que la réalité soit dans l'esprit de tous les sénégalais et
surtout l'affaire de l'avion présidentiel .
Voilà le sénégal qui meurt de faim .Une jeunesse trahie , désespérée
mais abdou latif a ete tuer par dieux merci ok
gloire éternelle à latif
L'harmattan a une mauvaise réputation en france. Seulsles médiocres y envoient leurs livres. Vous ne verrez jamais les livres édités par l'harmattan au FNAC ou dans les librairies
Tous esprit qui a le moindre bon sens verrait en ce vidéo une vérité indaignable que le livre de Latif Coulibaly tente tout simplement à contribuer à l'éclatement de la vérité sur le meutre de Me Babacar SEYE.
Maintenant les personnes que cette vidéo génent sont entrain de tremper leurs sales mains dans le sang séchant du crime de Me Babacar Séye.
Fermez vos gueules et laissez les vrais patriotes comme Abdou Latif Coulibaly, qui ose au moins risquer leur vie pour le Sénégal,continuer à nous éclairer sur le sort de notre pays.
Le Sénégal est postérieur à Me Abdoulaye WADE et à tous chiens galeux, mais aussi et surtout , il lui sera antérieur Incha Allah.
Je souhaite que les malveillances du Président tarrissent son âme et qu'il...
kil arète de divisè l peuple
je me demande de quelle fois sont ceux qui cherche encore a caher la verite dans le cachot de l'argent cet autre pouvoir
continu latif , ton combat est le notre , il est noble glorieux
nous allons tous repondre a l'appel du tout puissant loin des forces financiere
et commes ces autres aisang ou isidore ils repondront
que dieu leur fasse clemence
une senegalaise de 18 ans vivant en espagne du nom de rokhaya.
IL Faut que la réalité soit dans l'esprit de tous les sénégalais et
surtout l'affaire de l'avion présidentiel .
Voilà le sénégal qui meurt de faim .Une jeunesse trahie , désespérée
une senegalaise de 18 ans vivant en espagne du nom de rokhaya.