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World Cup: Africa in the stadiums, its supporters at the borders. (by F. WADE)

Auteur: F. Wade

World Cup: Africa in the stadiums, its supporters at the borders. (by F. WADE)

Mondial du Football : l´Afrique dans les stades, ses supporters aux frontières.(par F. WADE)

For once, the FIFA World Cup, jointly hosted by the United States, Canada and Mexico, seems to have to comply with the demands of the American administration.

After numerous difficulties related to obtaining visas, African players, their technical staff and official delegations were finally able to set foot on American soil, sometimes at the cost of control procedures deemed excessive and humiliating in some airports.

This World Cup began with unequal opportunities. For some nations, the kickoff took place in stadiums; for others, it was in embassies, consulates, and US government offices. Before even facing an opponent on the field, they had to play an initial administrative match simply to earn the right to participate in the global football festival.

Their supporters, however, were largely left stranded. Visa restrictions, entry refusals, and dissuasive administrative measures significantly reduced travel options. FIFA seems to be accepting this situation, despite the criticism it has generated. Other delegations also faced administrative obstacles.

The Iranian team, in particular, had to deal with numerous difficulties, as some of its leaders were unable to make the trip.

The African and Iranian teams are therefore likely to play in an unusual atmosphere, almost as if in an empty stadium, while their opponents will benefit from a much more visible presence in the stands. They will inevitably miss the fervor, the chants, and the support of their fans.

In this context, it would be desirable for African communities established in the United States, Canada, and Mexico, as well as the few fans who managed to make the trip, to organize themselves to support all the African teams participating in the competition. Beyond national affiliations, the aim is to foster continental solidarity in the stands.

This solidarity could also extend to the Iranian team. As their country faces the ordeal of war and its accompanying tensions, its players will carry on their shoulders far more than a simple sporting challenge. African fans, like all those who remain committed to the values of justice, peace, and fraternity among peoples, could show their support through their cheers. Football does not end conflicts, but it can remind us that nations are never defined solely by the crises that afflict them.

An exception will naturally be made when two African teams face each other: each will then wear the colors of their home country. But, for the rest of the competition, Africa would benefit from speaking with one voice in the stands.

Because Africa must not only be present on the field; it must be present in the stands.

Saint-Louis, June 12, 2026

F. WADE

Auteur: F. Wade
Publié le: Jeudi 11 Juin 2026

Commentaires (4)

Trier par :
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    Karim-USA il y a 1 mois
    . Ce qu'il faut retenir de cette début de coupe du monde. Le Mexique est un pays de blancs, il n’y a presque pas de noirs. Mais malgré celà leur premier but dans cette coupe du monde a été marqué par un noir teint foncé, probablement orginaire de l’Afrique de l’Ouest, Sénégal, Mali ou Soudan. Cependant, ces mêmes noirs n’arrivent toujours pas à gagner la coupe et ne la gagneront probablement jamais, parce qu’entre noirs, on ne s’aime pas , on ne se respecte pas et on se trahit beaucoup. Le Mexique est un grand pays qui est entrain d'organiser la coupe du monde pour la 3ème fois. Et dans leur hymne national, on peut entendre la phrase : " Un soldado en cadanhijo te dio " Traduction Traduction " Je veux soldats dans chaque fils du pays". Nous dans notre hymne national on peut entendre des phrases comme " frappez les balafons mais peut-être qu’on devrait ajouter a notre hymne national une phrase telle que : " Un traitre en chaque fils du pays". On ne se respecte pas entre noirs et c’est pourquoi on est respectés nulle part dans le monde.
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    Sidy ka il y a 1 mois
    Excellente contribution
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    The Jamm il y a 4 semaines
    Et nos dirigeants ferment les yeux. Pendant ce temps, ils continuent de délivrer des visas aux Américains et aux Européens. Ils entrent chez nous comme ils veulent et repartent quand ils veulent. À quand la réciprocité en matière de visas ? Pourquoi nos citoyens doivent-ils affronter autant de contraintes pour voyager dans certains pays, alors que leurs ressortissants bénéficient d'un accès beaucoup plus facile chez nous ? Depuis que la FIFA a cédé aux pressions des États-Unis en excluant la Russie de la Coupe du monde, et que très peu de voix se sont élevées pour dénoncer cette décision, j'ai compris que le football avait perdu son impartialité. Aujourd'hui, la FIFA confie l'organisation de la Coupe du monde aux États-Unis, alors que ce pays refuse parfois d'accorder des visas à certains supporters ou représentants étrangers. Comment un pays qui ne garantit pas l'accès à tous les participants peut-il accueillir un événement censé rassembler le monde entier ? Ils sont même allés jusqu'à refouler un arbitre africain pourtant accrédité au nom de la FIFA. Malgré cela, la FIFA continue d'afficher sa proximité avec certaines autorités politiques, au point que beaucoup considèrent son président, Gianni Infantino, comme trop aligné sur les intérêts de Donald Trump. Pour ma part, cela ne me surprend plus. Notre silence face à l'exclusion de la Russie nous rend, d'une certaine manière, complices de cette politisation du football. Le principe d'un football apolitique a été abandonné à partir du moment où la Russie a été radiée des compétitions. Il avais prévue le Pride match", ou "match des fiertés". pour rendre hommage à la communauté LGBTQ+, lors du match de la troisième journée entre IRAN ert EGYPTE, le 27 juin à Seattle. Avant le tirage au sort de la phase de poules, qui s'est déroulé le 5 décembre dernier, la rencontre avait été désignée par les organisateurs locaux comme un "Pride match", ou "match des fiertés". Problème: l'homosexualité est condamnée dans ces deux pays. En Iran, elle est passible de la peine de mort, tandis qu'en Égypte, les lois sur la moralité sont fréquemment utilisées pour réprimer les droits et les relations des personnes LGBTQ+.poursuoi ils non pas choisir le match des etat unies pour le Pride match? C'est une provocation et une manque de respect pour s'est pays Aujourd'hui, certains y voient une campagne visant indirectement les soutiens de l'Iran, notamment de nombreux musulmans qui affichent leur solidarité avec ce pays. Qu'on partage ou non cette analyse, une chose est certaine : si les mêmes règles ne s'appliquent pas à tous, le football perdra encore davantage en crédibilité. Il est peut-être temps de corriger le tir avant que la situation ne devienne totalement incohérente.

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