Près de 200 morts dans les manifestations en Iran, selon une ONG
The movement, initially started in Tehran on December 28 by traders protesting the high cost of living and currency depreciation, has spread to many other cities and gained momentum in recent days.
As the Islamic Republic faces one of its biggest challenges since its proclamation in 1979, US President Donald Trump reiterated on Saturday that Washington stood "ready to help" the protesters "aspiring to freedom".
In the event of US strikes, Iran will retaliate by targeting US military sites and shipping, Parliament Speaker Mohammad Bagher Ghalibaf warned on Sunday.
A televised interview with Iranian President Massoud Pezeshkian is scheduled to air later today. He will address the economic situation and the "demands of the people," according to state broadcaster IRIB.
On the ground, the mobilization is not weakening.
Videos posted on social media showed large crowds marching overnight from Saturday to Sunday in several Iranian cities, including the capital Tehran and Mashhad in the east of the country.
These images are probably being broadcast via satellite, while the internet outage, which has lasted for more than 60 hours, makes any communication with the outside world almost impossible.
"This censorship measure constitutes a direct threat to the security and well-being of Iranians," stressed the cybersecurity monitoring NGO Netblocks on its X account.
In other videos, which could not be authenticated by AFP at this stage, families can be seen appearing to identify the bodies of relatives killed in the demonstrations in a Tehran morgue.
The Norway-based NGO Iran Human Rights said it had confirmed the deaths of at least 192 protesters since the start of the demonstrations, more than double the figure of 51 deaths reported on Friday. It warned that the death toll could be much higher given the limited information available about the situation in the country.
The Center for Human Rights in Iran (CHRI), based in New York, said it had received "direct testimonies and credible reports" about the deaths of hundreds of protesters in recent days.
The US-based Human Rights Activists News Agency (HRANA) had earlier reported the deaths of 116 people, including 37 members of the security forces or other officials.
"A massacre is taking place in Iran. The world must act now to prevent further loss of life," the organization warned.
She adds that hospitals are "overwhelmed", blood supplies are dwindling, and many protesters have been deliberately targeted in the eyes by gunfire.
In statements on state television, Interior Minister Eskandar Momeni warned "those who are leading the protests towards destruction, chaos and terrorist acts".
On Sunday, the police chief announced "major arrests against the main elements involved in the riots".
In Tehran, an AFP journalist describes a near-paralysis of daily life. The price of meat has almost doubled since the start of the protests, and many shops have closed.
Schools are closed and teaching is now being done remotely, but without internet access, it's impossible to connect. Similarly, while many Iranians are still going to the office, the lack of network coverage makes any activity virtually impossible.
On Saturday evening, mobile phone lines were also cut. According to Tehran residents, during the last major wave of protests in 2022-2023, they continued to function, and the level of disruption to daily life was nothing like the current situation.
Very active on social media, Reza Pahlavi, the exiled son of the Shah overthrown in 1979, called for further action later on Sunday.
"Don't abandon the streets. My heart is with you. I know I will soon be by your side," he declared.
This mobilization comes in a country weakened by a war with Israel in June and blows dealt to several of its regional allies, as well as by sanctions related to its nuclear program reinstated in September by the UN.
Israel on Sunday expressed its support for "the Iranian people's struggle for freedom" and called on the EU to designate the Islamic Revolutionary Guard Corps, the ideological army of the Islamic Republic, as a "terrorist organization".
AFP
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Oui la vie est chère, manifester est un droit mais pas la destruction et le vandalisme comme on le voit
L'inde la Chine leur echappent.
Rappel.
En suivant les informations par d'autres sources, j'ai eu des preuves formelles qu'une fois de plus, ce que la presse occidentale présente comme révolte du peuple iranien qui manifeste de nuit contre le pouvoir est une grossière fausseté. C'est en tout cas un mensonge tel que cela nous est présenté et repris par nos médias. J'ai eu des preuves que les vidéos utilisées pour montrer ce qui est présenté comme peuple iraniens lançant des cocktails molotov, de nuit, sont des vidéos qu'on peut retrouver sur le net il y a deux mois. Une des vidéos se trouvait sur le net il y a un an. Et ces vidéos sont présentés comme filmées hier nuit, et montrant le peuple iranien dans la rue.
Conclusion: c'est donc un nouveau mensonge des médias occidentaux sur l'Iran.
NB: le plus dure c'est de comprendre ça a toujours été comme ça, et que nos médias relayant ceux de l'Occident sans aucune vérification participent (même malgré eux) à la même campagne de mensonges.
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