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Sédhiou: Showdown between traders and the trade department over Softcare and Freedom products

Auteur: Paul FAYE Correspondant seneweb-Sedhiou

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Sédhiou : Bras de fer entre commerçants et service du commerce autour des produits Softcare et Freedom

Tensions are running high in Sédhiou between local businesses and the regulatory authority. Merchants held a press conference this morning to denounce what they call an "abuse of power" by the economic investigations commissioner. At the heart of the dispute is the withdrawal of Softcare and Freedom brand hygiene products.

According to their spokesperson, Moussa Dramé, known as "Ballaké," the Commissioner for Economic Investigations allegedly seized stocks of Softcare and Freedom products without following proper legal procedures. The main accusation rests on a lack of administrative transparency. The merchants maintain that no official notification or seizure report was drawn up during the operation. They denounce this arbitrary action, which they say will harm their businesses and their capital.

But the Commissioner for Economic Investigations finds these "allegations unfounded." For him, this is not a forced seizure, but a protective measure requested by the traders themselves.

According to his explanation, traders, fearing imminent inspections and sanctions from other state services, took the initiative to ask the Regional Trade Service to remove these products from sale.

The commissioner clarifies that his services only acted as a custodian to help traders get into compliance and avoid complications.

Keen to remove any ambiguity and prove his good faith, the Commissioner for Economic Investigations invites the traders concerned to come to the office today to collect all the products they had entrusted to him.

Auteur: Paul FAYE Correspondant seneweb-Sedhiou
Publié le: Vendredi 02 Janvier 2026

Commentaires (6)

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    Moussa il y a 14 heures
    Je souffre d'hépatite B chronique avec une charge virale de 200 depuis plus de 5 ans et on m'a prescrit de la lamivudine, un médicament qui a entraîné une cirrhose du foie. Je cherchais un traitement naturel et je l'ai trouvé grâce aux plantes médicinales du docteur Nelson Salim. J'ai découvert ses publicités sur ce blog, accompagnées de témoignages d'anciens patients guéris d'un cancer du côlon. J'ai décidé de tenter l'expérience avec ce spécialiste et j'ai commandé ses compléments alimentaires à base de plantes pour l'hépatite B et la cirrhose. Je les ai reçus à mon domicile par DHL en 4 jours et, suivant ses instructions, j'ai utilisé le produit pendant 21 jours. Après avoir terminé le traitement, j'ai fait un test de dépistage de l'hépatite et le résultat était négatif : aucune trace du virus dans mon sang, ma charge virale était tombée à 40 et mon scanner hépatique montrait de bonnes fonctions. Son adresse e-mail est : Vous pouvez le contacter par courriel à drnelsonsalim10@gmail. com ou par WhatsApp au +15513493414. Je le recommande à toute personne souffrant de : diabète, cancers, détoxification complète du corps, HPV, EBV, fibromes, gale, arthrite, coagulation sanguine, problèmes de prostate, herpès (virus et poussées), dysfonction érectile, cholestérol, BPCO, maladie de Lyme, asthme, psoriasis, mycose vaginale.
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    Marouane Diallo il y a 14 heures
    À Kédougou la totalité des commerçants sont des ressortissants guinéens, qui ne sont pas habitués à des règles et autres réglementations d'un pouvoir central qui détermine ce qu'ils doivent faire ou pas, comme en Guinée abandonnés qu'ils sont là-bas au Fouta Djalon par leurs états. C'est difficile de leur faire comprendre que des décisions d'une autorité supérieure peuvent décider de la possibilité de vendre ou son interdiction d'un produit qu'ils considèrent entièrement comme étant de leurs propriétés. Ils sont devenus avec le temps des apatrides qui ne se reconnaissent pas à un pouvoir central Ils n'ont pas l'esprit d'un état qui régente au-dessus de leurs têtes. C'est pourquoi de tout le pays c'est seulement là-bas que vous entendez ces révoltes et un peu à Dakar où ils sont aussi nombreux à faire fonctionner les boutiques.
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    ManLa il y a 14 heures
    Le commerçant ne devrait pas avoir à payer pour les erreurs du fabricant.
    L'Etat devrait décréter un rappel de produit en bonne et due forme par le manufacturier.
    A défaut, les commerçants devrait obtenir un récépissé durant ces saisies pouvoir se faire rembourser par le manufacturier.
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    Darkpinguin il y a 13 heures
    Quant il s'agit de la santé publique il n'y a pas de “c'est à dire”, on jette les produits à la poubelle ou on devient quelqu'un de rebelle qui pour ses intérêts s'adonne à empoisonner les gens qui est un acte criminel intentionné. Alors que la plupart des soi-disant commerçants à Kédougou sont venus de l'autre côté de la frontière sans titres de séjours qui exercent illégalement le commerce sans registre de commerce, et sans un certificat de visite contre visite qui montrent qu'ils sont autorisés et aptes à vendre des produits de consommation au grand public.
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    Self il y a 12 heures
    L'état tergiverse, c'est désolant.
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    Momo2 il y a 12 heures
    @ManLa a raison, l’Etat doit imposer au fabriquant de réparer le préjudice subi par les distributeurs (remplacement des stocks, remboursement en argent, récupération des stocks incriminés à ses frais). Mais pour ce faire il faut une traçabilité (factures d’achat, inventaires). À défaut les commerçants peuvent recourir au boycott de ces produits comme mesure coercitive. Encore faudra-t-il que la confiance revienne chez les clients, ce qui n’est pas une mince affaire. À moins que de changer le nom et l’emballage, il faudra au fabricant du temps et de l’ingéniosité.

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