Seydi Gassama : l’égaré qui tente d’empêcher l’Afrique d’entrer dans l’Histoire !{Ibrahima Baba SALL}
Il y a des hommes qui construisent, et d’autres qui passent leur temps à salir le chantier.
Il y a ceux qui élèvent leur pays, et ceux qui prennent plaisir à le tirer vers le bas.
Seydi Gassama a choisi son rôle depuis longtemps : celui du démolisseur permanent, du procureur obsessionnel, du contempteur invétéré du Président Macky Sall.
À chaque étape décisive pour le Sénégal, il est là. Non pour proposer. Non pour rassembler. Mais pour s’opposer. Toujours. Systématiquement. Aveuglément.
Depuis des années, Seydi Gassama récite le même refrain. Peu importe le sujet, peu importe le contexte, peu importe l’enjeu : le Président Macky Sall doit être coupable. Coupable avant enquête. Coupable avant débat. Coupable par principe.
Ce n’est plus de la vigilance citoyenne. C’est une fixation. Une pathologie politique déguisée en vertu morale.
À force de crier au scandale tous les matins, on finit par ne plus convaincre personne, sauf soi-même.
Il fut un temps où la société civile sénégalaise inspirait respect et crédibilité. Aujourd’hui, certains de ses porte-voix les plus bruyants, pas tous heureusement, l’ont transformée en tribune personnelle, en instrument de règlement de comptes.
Qu’a fait Seydi Gassama face à la candidature du Président Macky Sall à l’ONU ?
Il n’a pas débattu.
Il n’a pas analysé.
Il n’a pas proposé une alternative africaine crédible.
Il a attaqué. Comme toujours, imputant au Président Macky Sall des crimes qui ne sont qu’une vue de son simple esprit.
La candidature du Président Macky Sall au poste de Secrétaire général de l’ONU n’est pas une affaire de parti, ni de personne. C’est une candidature africaine. Une rare opportunité pour le continent de faire entendre une voix crédible, modérée et respectée au sommet du multilatéralisme mondial.
S’y opposer par réflexe pavlovien, c’est faire le jeu de ceux qui pensent que l’Afrique n’est bonne qu’à recevoir des leçons, jamais à en donner.
C’est petit. C’est mesquin. C’est irresponsable.
Qu’on l’admette ou qu’on s’y refuse, le Président Macky Sall a gouverné. Il a dirigé un État. Il a tenu des institutions. Il a maintenu la stabilité dans une région en feu. Il a représenté l’Afrique sur toutes les grandes scènes internationales.
Pendant que certains clamaient leur indignation, lui négociait avec les grandes puissances.
Pendant que d’autres dénonçaient, lui proposait des solutions.
Pendant que certains criaient, lui parlait au monde.
Le Secrétaire général de l’ONU n’est pas un militant d’ONG.
Ce n’est pas un idéologue.
Ce n’est pas un activiste à temps plein.
C’est un médiateur. Un diplomate. Un homme d’équilibre. Un stratège du dialogue.
Tout ce que les indignés permanents ne seront jamais.
Ceux qui confondent la gouvernance mondiale avec un tribunal militant n’ont rien compris à la complexité du monde.
Les mêmes qui hurlent aujourd’hui contre le Président Macky Sall sont souvent silencieux ailleurs. Très silencieux. Étrangement silencieux. Leur indignation est sélective, leur courage géographique, leur morale à géométrie variable.
Les droits de l’homme deviennent alors un slogan creux, brandi quand cela arrange, rangé quand cela dérange.
Accuser sans nuance, sans hiérarchie, sans mesure, c’est affaiblir la cause que l’on prétend défendre. Quand tout est crime, plus rien ne l’est. Quand tout est scandale, plus rien ne choque.
Le militantisme de Seydi Gassama a fini par perdre toute sa crédibilité.
La candidature de Macky Sall dérange parce qu’elle est sérieuse.
Parce qu’elle est crédible.
Parce qu’elle est africaine sans être folklorique.
Parce qu’elle parle de climat, d’inégalités, de paix mondiale, pas de ressentiments personnels.
Elle dérange ceux qui existent politiquement par le conflit, pas par la vision.
L’Histoire est cruelle avec les saboteurs. Elle se souvient des bâtisseurs et oublie les crieurs. Elle retient ceux qui ont porté des ambitions collectives et balaie ceux qui se sont arc-boutés sur leurs haines personnelles.
Macky Sall avance.
Ses détracteurs aboient.
Le monde, lui, regarde les résultats.
L’Afrique n’a pas besoin de ses propres ennemis intérieurs.
Le Sénégal n’a pas besoin de militants qui rêvent d’échec pour pouvoir dire « je l’avais dit ».
L’ONU a besoin d’hommes d’État, pas de slogans.
Le reste, Monsieur Gassama n’est que bruit.
Et le bruit, par définition, finit toujours par se taire.
Ibrahima Baba SALL
Ancien Premier- vice président de l’Assemblée nationale
Maire de Bakel
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