Calendar icon
Wednesday 07 January, 2026
Weather icon
á Dakar
Close icon
Se connecter

Podor : L’école de la honte et de la faim

Auteur: Adama SY

image

Podor : L’école de la honte et de la faim

« Ventre creux n’a point d’oreille », dit l’adage. À des centaines de kilomètres de Dakar, dans le nord du Sénégal, précisément dans le département de Podor, cette maxime prend une résonance tragiquement concrète. Ici, apprendre rime avec faim, fatigue et humiliation. Dans plusieurs villages enclavés, des écoliers se rendent chaque jour à l’école le ventre vide, après avoir parcouru de longues distances à pied, souvent sans petit-déjeuner, parfois sans espoir de déjeuner.

À cette épreuve s’ajoute une autre souffrance, plus silencieuse mais tout aussi violente : l’absence totale de toilettes dans certaines écoles. Une réalité qui fragilise la dignité humaine et viole le droit fondamental à une éducation décente. 

Dans le Sénégal profond, l’école semble parfois avoir oublié sa promesse de protection et d’égalité. Le contraste avec les établissements urbains est saisissant : cantines scolaires, réfectoires, blocs sanitaires fonctionnels. Ici, au contraire, l’école commence par la faim, se poursuit par l’épuisement et se termine trop souvent par l’abandon. Deux villages illustrent cruellement cette réalité : Ouro Hamady Baga et Danaye Walo. Deux localités différentes, mais un même calvaire.

Ouro Hamady Baga : apprendre le ventre vide, survivre sans toilettes

À Ouro Hamady Baga, dès l’aube, les enfants prennent la route de l’école. Ils marchent longtemps. Ils arrivent fatigués. Et surtout, affamés. Bocar Aliou Sy, élève en classe de CE2, raconte avec des mots simples une réalité trop lourde pour son âge : « Nous faisons des kilomètres pour aller à l’école sans manger. Nos parents sont cultivateurs : ils partent tôt aux champs et reviennent tard dans la journée. Souvent, nos mamans servent le déjeuner tardivement et, pour ne pas arriver en retard à l’école, nous sommes obligés de rater les repas. Résultat : nous allons en classe sans manger, sans prendre ni le petit-déjeuner ni le déjeuner. Nous sommes épuisés, nous n’arrivons pas à nous concentrer et beaucoup d’élèves finissent par décrocher. Nous voulons une cantine pour rester à l’école et bien apprendre », raconte-t-il.

À ses côtés, Racky Diallo, en CM1, baisse la voix avant de confier : « Parfois, on fait des allers-retours pour manger, mais on rate quand même le repas. On vient le matin le ventre vide et on repart le soir pareil. On dort en classe, on n’arrive pas à suivre normalement. Une cantine aiderait nos parents pauvres. » Ici, s’endormir en classe n’est pas un manque de discipline. C’est un symptôme : celui de la faim.

L’autre calvaire : l’absence totale de toilettes

Mais la faim n’est pas le seul combat quotidien de ces enfants. À l’école de Ouro Hamady Baga, il n’existe aucune toilette. Pour satisfaire des besoins vitaux, les élèves se cachent derrière les salles de classe ou s’enfoncent dans la brousse. Les enseignants, eux, se rendent dans les concessions voisines. Racky Diallo poursuit, la voix tremblante :

« Nous n’avons pas de toilettes. Pour nous soulager, on va derrière les classes ou dans la brousse. Parfois, on rencontre des animaux. Ce n’est pas sûr, mais nous n’avons pas le choix. Nous faisons partie du Sénégal. Nous sommes des enfants et nous avons droit à des conditions dignes. »

Se soulager devient un danger : à la merci des serpents et autres singes, les buissons et les murs deviennent des sanitaires improvisés. Une situation qui menace la santé, la sécurité et la dignité humaine, renseigne un enseignant visiblement dégoûté par la situation.

Un directeur impuissant, mais révolté

Abdourahmane Diop, directeur de l’école, est impuissant face à la situation. L'homme se dresse cependant en père de famille et porte le combat pour l'épanouissement des potaches sous sa responsabilité. Il tire d'ailleurs la sonnette d’alarme : « Les élèves viennent de localités très éloignées. Certains repartent sans avoir mangé. La faim affecte la concentration et les résultats. Mais ce qui affecte le plus leur quotidien, c’est l’absence de toilettes. Les enseignants vont chez les voisins, les élèves derrière l’école. C’est risqué et indigne. Si nous pouvions avoir des toilettes, ce serait déjà une première urgence. »

À quelques kilomètres de là, Danaye Walo. Même décor. Même souffrance. Cette école élémentaire, créée en 1962, accueille aujourd’hui 125 élèves, mais peine à offrir les conditions minimales d’apprentissage. Son directeur, Thierno Birahim Diop, l’explique avec gravité, la voix chargée d’émotion : « Je suis le directeur de l’école élémentaire de Danaye Walo. Notre établissement compte un effectif total de 125 élèves. C’est une école qui polarise plusieurs hameaux et villages environnants. Les élèves viennent de Macina, situé à deux kilomètres, de Gourel Hady, également à deux kilomètres, du village de Gao, à un kilomètre, de Falao, à un kilomètre, mais aussi de villages situés sur la rive mauritanienne. Ce sont des kilomètres que ces enfants parcourent à pied, matin et soir, sous le soleil, parfois affamés, souvent épuisés, simplement pour venir apprendre. »

Chaque matin, ces élèves quittent leurs concessions à l’aube. Ils marchent en silence, traversent champs, pistes poussiéreuses et broussailles. Le soir, ils reprennent le même chemin, les jambes lourdes, le ventre toujours vide. Pour certains, la route est plus longue que les heures passées en classe.

Quand être une fille devient un obstacle à l’école

Dans cette école sans toilettes, les jeunes filles paient un prix encore plus lourd. Aïssata Bocar Sall, élève en classe de CM2, baisse les yeux avant de livrer un témoignage bouleversant, chargé de pudeur et de douleur : « Quand nous avons nos règles, c’est très difficile de venir à l’école. Il n’y a pas de toilettes, pas d’endroit pour se laver ou se changer. Parfois, on a peur de salir nos habits devant les autres. Moi-même, il m’est arrivé de rester à la maison plusieurs jours. J'ai raté beaucoup de cours. On ne le veut pas, mais on n’a pas le choix. »

Son récit choque car ici, avoir ses règles signifie souvent s’absenter, accumuler des retards, perdre confiance. Certaines filles préfèrent rester chez elles par honte, par peur des moqueries ou par manque de solutions. L’école, censée émanciper, devient un lieu d’angoisse.

Les garçons ne sont pas épargnés. Mamoudou Ibrahima Ly, élève en CM1 à l’école élémentaire de Danaye Walo, raconte une autre réalité, tout aussi alarmante : « Quand on a la diarrhée, on ne peut pas venir à l’école. Il n’y a pas de toilettes. Moi, je suis déjà resté à la maison parce que j’avais peur de ne pas pouvoir me retenir. Ici, si tu es malade, tu rates l’école. 

Un témoignage simple, mais glaçant. Dans cette école, tomber malade signifie souvent disparaître des bancs de classe, parfois plusieurs jours. Sans sanitaires, sans eau, sans intimité, le corps devient un obstacle à l’éducation.

Revenant sur ces situations, Thierno Birahim Diop confie, la voix brisée : « L’absence de cantine, les longues distances, le manque de toilettes poussent certains élèves à abandonner. Quand je compare ces enfants aux miens, scolarisés dans des écoles équipées, j’ai les larmes aux yeux. La différence est énorme. Ces enfants font partie du Sénégal. Ils ont droit à l’égalité des chances. Nous demandons au moins des toilettes pour restaurer la dignité humaine des enfants. C’est le minimum. »

La douleur des parents

La représentante des parents d’élèves de Danaye Walo, Yayo Sall, parle avec le cœur lourd : « Nos enfants sont fatigués. Ils viennent à l’école sans manger et n’ont même pas de toilettes. Aller se soulager est un parcours du combattant, surtout pour les plus petits. On ne peut pas construire une maison sans toilettes. Ce n’est pas digne. » Puis, transformant sa peine en appel : « Les toilettes et la cantine ne sont pas un luxe. Ce sont des droits. Les enfants supportent cette souffrance depuis des années, dans le silence. Nous demandons simplement des toilettes pour protéger leur dignité, et si possible une cantine scolaire pour leur redonner le sourire. »

Ces témoignages mettent à nu une réalité troublante : sans cantine, sans toilettes, sans infrastructures de base, apprendre devient un combat quotidien. Dans les villages de Ouro Hamady Baga et de Danaye Walo, l’école n’abrite plus. Elle expose.

Cantines scolaires : une urgence nationale

La question des cantines scolaires dépasse l’alimentation. Elle touche à l’équité sociale, à la justice éducative et au respect de la dignité humaine. À Dakar, lors d’une rencontre sur l’alimentation scolaire, Amadou Kanouté, directeur exécutif de Cicodev Afrique, rappelait : « L’alimentation scolaire est un intrant capital. Un enfant qui a faim ne peut pas suivre correctement les enseignements. » Il a également souligné l’augmentation récente du budget alloué à l’alimentation scolaire dans le cadre du GMSANE, inscrite dans le budget 2025, avec une hausse de 13 %. Une avancée saluée, mais encore loin de répondre aux besoins criants sur le terrain.

Une cantine scolaire, des toilettes fonctionnelles. Ce ne sont ni des privilèges, ni des faveurs. Ce sont des droits fondamentaux. À Podor, des enfants continuent de marcher longtemps pour apprendre le ventre vide, de se cacher pour se soulager, de lutter pour rester éveillés en classe. Ils ne demandent pas la charité. Ils réclament la dignité. Autrement dit : une assiette pour apprendre, des toilettes pour vivre dignement. Tant que ces droits restent un privilège, l’école continuera de trahir sa promesse d’égalité. Et le silence, face à cette injustice, restera une forme de complicité.

Auteur: Adama SY
Publié le: Lundi 05 Janvier 2026

Commentaires (31)

  • image
    demba il y a 1 jour
    les défenseurs du projet pastef venaient repondre comme vous le faisiez aux temps de macky cet article est pour vous.
  • image
    Ver il y a 1 jour
    Et pourtant les peulhs sont hyper fortune
  • image
    seck il y a 1 jour
    aprés 2 ans vous venez de prendre le pouvoir? vous allez commencer a travailler quand alors aprés 5 ans ? 2 ANS méme pas foutus de construire des toilettes?
  • image
    Répondre à demba il y a 1 jour
    tu dois avoir honte 12 ans de Macky sall qui laisse un sytème éducatif dans cet état et tu parles de Pasteef
  • image
    DD il y a 1 jour
    Vous êtes pathétique tant votre mauvaise foi est incommensurable! Il est bien écrit qu'une des écoles existent de puis 1962 mais vu l'état des classes, dites-moi ce que ce Macky Sall a fait pour améliorer la situation alors qu'il est resté 12 ans au pouvoir et disait que le Fouta c'était son fief! Vous n'avez même pas honte
  • image
    DAVID il y a 1 jour
    C'est une honte pour le Sénégal.
    Pendant ce temps, les guinéens qui ont envahis DAKAR et sa banlieue profitent des meilleurs établissements et ont même le lait à l'Ecole.
    Quelle Déception !
  • image
    david le connard il y a 1 jour
    ton racisme est écoeurant, sache aussi que les guinéens sont travailleurs pas comme les sénégalais attendant que tout leur tombe du ciel et dans le bec sans rien faire hormi des gosses qui vont saturer des écoles innomables. Avec cela les "huiles " ne se privent de rien. Notre classement dans les pays les plus pauvres et indignes de la planète SE CONFIRME, HONTE au SENEGAL l
  • image
    Boy Naar il y a 1 jour
    Je pense plutôt que c’est le régime APR qui doit répondre
    Qui a construit des écoles sans toilettes
    Avec tout ce que le Fouta a fait pour l’APR c’est honteux de constater que rien n’a été fait au Fouta et sur tous les plans
  • image
    bad boy nar il y a 1 jour
    ça va faire 2 ans que Pastef est aux commandes, qu'a-t-il fait pour prendre le problème des écoles en charge ? RIEN ! il faut qu'un journaliste soulève le problème de la honte pour que les bien pensants se réveillent ou feront semblant. Avant l'APR il y a eu la période Wade pas plus reluisante que celle de nos pieds-nicklés actuels. Demande à ta mère, à tes femmes et à toi-même de ne plus pondre autant de gosses, ça sera la 1ère étape salutaire. A BON ENTENDEUR SALUT !
  • image
    Ver il y a 1 jour
    Et pourtant les peulhs sont hyper fortune
  • image
    L'enseignant en vacances il y a 1 jour
    Difficile a résoudre comme équation.
  • image
    Vilain il y a 1 jour
    Pendant ce temps les honorables roulent carosse
    Pays émergent hohohi. Jub jub jub
  • image
    Panafricain il y a 1 jour
    Post 1 .il faut être vraiment malhonnête pour pointer du doigt le pastef qui vient de prendre le pouvoir. Pendant ce temps Macky a fabriqué beaucoup de milliardaires au fouta. Farba tahirou moussa bocar racine sy et j'en passe
  • image
    Samsédine il y a 1 jour
    Beaucoup de toucouleurs sont dans le mastuvu. J’ai une maison par si, j’ai mes enfants à l’exterieur, j’ai une residence secondaire sur la petite cote, j’ai un ranch ou un vergé etc… Tous un point commun. Ils ont été des collaborateurs des anciens regimes et ont bien profité du systeme au detriment des peuples qu’ils etaient sensés representer. La trahison pour arriver à leur faim est quelque chose de tres digeste pour eux. Ils n’ont même honte de s’exhiber et de defendre le vol, le mensonge, la manipulation. Je pense à Aissata Tall, Moussa Diop, Mountaga Sy etc…. Il y a trop de nafékh chez les halpuulars. Même au sein des familles. La solidarité du neddo ko bandimoum n’est appliquée que quand cela fait leur affaire. Podor bat le record des milliardaires halpulars mais de l’argent acquis par des coups bas. Barkinani comme le dirait l’autre.
  • image
    seck il y a 1 jour
    aprés 2 ans vous venez de prendre le pouvoir? vous allez commencer a travailler quand alors aprés 5 ans ? 2 ANS méme pas foutus de construire des toilettes?
  • image
    sAMé..le goret il y a 1 jour
    toujours la faute aux autres hein ? au fait il y a des toilettes en marbre dans le stade "olympique" toujours vide et cher à l'entretien.
  • image
    PATRIOTE il y a 1 jour
    Voilà des raisons qui justifient la criminalisation du détournement pour ne pas dire du vol, de la subtilisation de deniers publics.
  • image
    Mamadou il y a 1 jour
    On s'en balec nos honorables ont leurs charrettes à 80 millions...
  • image
    Oustaz Jacuzzi il y a 1 jour
    Eh mes lumières ont leurs caisses noires...suis kontent....
  • image
    Soum il y a 1 jour
    Les mêmes qui dénoncent aujourd'hui sont ceux qui défendent les voleurs du régime ethniciste de Macky. Je n’ai même pas lu ce torchon. J’ai juste regardé le titre et le nom de famille de l’auteur. Cela me paraître absurde de ma part mais cela en vaut la chandelle.
    Ces gens font jaillir leurs idées et arguments sur la base de la loyauté ethniciste. Je suis dégouté. Pourquoi vous sortiez pas de vos géole du temps du régime corrompu de Macky? M. S'y tu ne mérite aucun respect.
  • image
    Investisseurs il y a 1 jour
    Facilité les investissements au Sénégal par une reforme de la justice,
    condamné par de la prison ferme la corruption qui gangrène ce pays.
    ce sont les impôts des riches qui peuvent financer la forte demande sociale . La place d'un enfant sénégalais ou étranger est à l'école et non dans la rue. C'est triste et honteux vraiment.
  • image
    seck il y a 1 jour
    aprés 2 ans vous venez de prendre le pouvoir? vous allez commencer a travailler quand alors aprés 5 ans ? 2 ANS méme pas foutus de construire des toilettes?
  • image
    seck il y a 1 jour
    aprés 2 ans vous venez de prendre le pouvoir? vous allez commencer a travailler quand alors aprés 5 ans ? 2 ANS méme pas foutus de construire des toilettes?
  • image
    Mariama il y a 1 jour
    C 'est vraiment choquant comme récit et honteux pour la population de cette zone . Mais c'est d'autant plus choquant que même si je comprends que la pomutaion puisse être pauvre , il y a un minimun à faire pour ses enfants , les enfants quand ils s'en sortent, servent d'abord leurs parents, "souma tekki dimeulé sama wadiour" Pourquoi tout attendre de l'état ? Construire des latrines, je ne pense pas que cela soit trés couteux , certes l'état a failli sur beaucoup de choses mais quand même l'état ne peut pas tout faire. Préparer un repas pour son enfant qui doit aller à l'école est un devoir , une obligation pour tout parent Negno Wakhanté Deuk . Dans toute cette zone on le peut pas réunion un minimun d'argent pour faire le nécessaire , vendre une vache , un boeuf ....Franchement , le développement commence par la capacité d'essayer de faire soi -même en Afrique on attend trop de l'état mais l'état c'est nous, les contribuables , ce sont nos impôts . Les gouvernants menteurs ont toujours fait croire qu'ils construisaient des routes ,donnaient à manger c'est complétement faux l'état c'est nous ..Eux ils sont censés avoir la vision et les stratégies ce qui pour le moment reste difficile ...J'ai beaucoup de respect pour ce directeur qui se bat pour apporter à ces enfants la priorité des priorités qui est l'éducation mais il faudrait qu'il soit aidé par les habitants ou les ressortissants . Wa salam té guen balma
  • image
    Focus il y a 1 jour
    Un problème bien posé est à moitié résolu.
    Une seule personne ou un groupe de ressortissants de ces localités peut financer la construction de toilettes et recruter une restauratrice qui préparera des sandwichs ou des repas.
    Let's go !
  • image
    @Focus il y a 1 jour
    ce n'est pas à la population de se subsituer à l'Etat. L'Etat a des devoirs et des obligations envers sa population pas seulement servir les poltichiens oisifs, soucieux de leurs perdiems et voyages touristiques sans parler des sempiternelles cérémonies inutiles. Au Séngal, 56% de la population est analphabète y compris les adultes,
  • image
    david le connard il y a 1 jour
    ton racisme est écoeurant, sache aussi que les guinéens sont travailleurs pas comme les sénégalais attendant que tout leur tombe du ciel et dans le bec sans rien faire hormi des gosses qui vont saturer des écoles innomables. Avec cela les "huiles " ne se privent de rien. Notre classement dans les pays les plus pauvres et indignes de la planète SE CONFIRME, HONTE au SENEGAL l
  • image
    DAVID il y a 1 jour
    Quel RACISME ? Dire la vérité est-il maintenant du RACISME ? Les peulhs foutas guinéens ont une stratégie bien nourrie pour mettre la main sur le Sénégal. Vous n'en savez rien parce que vous n'avez pas mener des recherches là-dessus, moi OUI. Leur communautarisme, leur prévarication, leur sournoiserie font qu'ils sont à l'identique des juifs new-yorkais ou mexicains californiens. Si vous refusez d'y prêter attention, c'est votre problème mais laissez nous le droit de pointer du doigt cette situation qui fait que les peulhs fouta ont mis la main basse dans toute l'économie du Sénégal, profilent des écoles gratuitement, falsifie notre système d'état civil, etc... Aucun sénégalais n'a les même privilèges qu'ils ont au Sénégal en Guinée.
  • image
    Mouhamadou A. BA il y a 1 jour
    Je n'ai pas su retenir mes larmes en apprenant, tristement, que des enfants, issus de milieux modestes, souffrent le martyr pour s'assurer un avenir meilleur. Je comprends l'impuissance du Directeur malgré son hummeur révolté. Les enfants ne demandent rien d'autre qu'une cantine et des latrines pour apprendre dans la dignité. Abstenons-nous de toute politisation de la situation et appelons les autorités compétentes à apporter des solutions concrètes faces aux revendications légitimes de ces établissements car il y va de l'avenir de jeunes ames, tous sénégalais.
  • image
    Reponse il y a 14 heures
    Je suis le directeur de l'école de wouro hamady baga Des gens animés de mauvaise foie ont publié un texte pour ternir l'image de notre école.Nous n' avons jamais demandé à ces gens malhonnêtes de nous aider. Tout ce qu'ils ont raconté est faux
  • image
    bad boy nar il y a 1 jour
    ça va faire 2 ans que Pastef est aux commandes, qu'a-t-il fait pour prendre le problème des écoles en charge ? RIEN ! il faut qu'un journaliste soulève le problème de la honte pour que les bien pensants se réveillent ou feront semblant. Avant l'APR il y a eu la période Wade pas plus reluisante que celle de nos pieds-nicklés actuels. Demande à ta mère, à tes femmes et à toi-même de ne plus pondre autant de gosses, ça sera la 1ère étape salutaire. A BON ENTENDEUR SALUT !
  • image
    sAMé..le goret il y a 1 jour
    toujours la faute aux autres hein ? au fait il y a des toilettes en marbre dans le stade "olympique" toujours vide et cher à l'entretien.
  • image
    @Focus il y a 1 jour
    ce n'est pas à la population de se subsituer à l'Etat. L'Etat a des devoirs et des obligations envers sa population pas seulement servir les poltichiens oisifs, soucieux de leurs perdiems et voyages touristiques sans parler des sempiternelles cérémonies inutiles. Au Séngal, 56% de la population est analphabète y compris les adultes,
  • image
    Répondre à demba il y a 1 jour
    tu dois avoir honte 12 ans de Macky sall qui laisse un sytème éducatif dans cet état et tu parles de Pasteef
  • image
    bande de c il y a 1 jour
    yéne danguéna nékeu Dakar, mou nékh, vous pondez des solutions a deux balle sur un problème complexe et national… Et toi qui parle de cotisation et de sandwish, pourquoi tu ne le fait pas? tu es sénégalais n’est ce pas comme les personnes habitant la région que vous citez? Vous pensez que nourrir des centaines de gosses c’est aussi simple tous les jours. Et puis ce problème ne se pose pas seulement dans le Fouta. Ils se posent partout au Senegal. Si on vous montre l’état de certaines écoles en Casamance, dans le Saloum, dans la région de Tambacounda, de Thies etc..., Vous allez pleurer….Et puis tout ce racisme puant comme si vous étiez pas des senegalais a cause de la politique et a cause des hommes politiques de merde qui n’ont jamais rien fait de bien et de bon pour le Senegal a par diviser, vous opposer jusqu’a la mort et s'enrichir
  • image
    bande de c il y a 1 jour
    yéne danguéna nékeu Dakar, mou nékh, vous pondez des solutions a deux balle sur un problème complexe et national… Et toi qui parle de cotisation et de sandwish, pourquoi tu ne le fait pas? tu es sénégalais n’est ce pas comme les personnes habitant la région que vous citez? Vous pensez que nourrir des centaines de gosses c’est aussi simple tous les jours. Et puis ce problème ne se pose pas seulement dans le Fouta. Ils se posent partout au Senegal. Si on vous montre l’état de certaines écoles en Casamance, dans le Saloum, dans la région de Tambacounda, de Thies etc..., Vous allez pleurer….Et puis tout ce racisme puant comme si vous étiez pas des senegalais a cause de la politique et a cause des hommes politiques de merde qui n’ont jamais rien fait de bien et de bon pour le Senegal a par diviser, vous opposer jusqu’a la mort et s'enrichir
  • image
    A werr il y a 1 jour
    Petit ndaldé , ce sont les djolfos qui ont construits les écoles à Thies Dakar ?les lodias pour les écoles à ziguinchor et les socés à sedhiou, les poul payent leurs impôts à l’Etat donc c’est au régime de prendre ces responsabilités
  • image
    pas grave il y a 1 jour
    pas grave tout cela.. après tout, ce n'est que l'avenir du pays qui est hypothéqué... Tout va bien : de beaux centres commerciaux avec escalier mécanique, de belles voitures (ou plutôt bolides) dans Dakar, des sympas polygames avec 3 ou 4 femmes toutes khéssalisées avec des perruques à 300.000 F, des belles villas qui poussent partout et n'importe comment, des shows du 31 décembre à 400.000 f, tout va bien...
    a quelques centaines de km de là, des gosses (censé être notre avenir)qui crèvent la dalle mais vont quand même à l'école même si elle est pourrie, tout le monde s'en tape... tout va bien..
    d'ailleurs dans ce pays, seule l'apparence compte..
    tout va bien
    ndeyssane. quel pays où chacun attend l'état...
  • image
    DAVID il y a 1 jour
    Quel RACISME ? Dire la vérité est-il maintenant du RACISME ? Les peulhs foutas guinéens ont une stratégie bien nourrie pour mettre la main sur le Sénégal. Vous n'en savez rien parce que vous n'avez pas mener des recherches là-dessus, moi OUI. Leur communautarisme, leur prévarication, leur sournoiserie font qu'ils sont à l'identique des juifs new-yorkais ou mexicains californiens. Si vous refusez d'y prêter attention, c'est votre problème mais laissez nous le droit de pointer du doigt cette situation qui fait que les peulhs fouta ont mis la main basse dans toute l'économie du Sénégal, profilent des écoles gratuitement, falsifie notre système d'état civil, etc... Aucun sénégalais n'a les même privilèges qu'ils ont au Sénégal en Guinée.
  • image
    DD il y a 1 jour
    Vous êtes pathétique tant votre mauvaise foi est incommensurable! Il est bien écrit qu'une des écoles existent de puis 1962 mais vu l'état des classes, dites-moi ce que ce Macky Sall a fait pour améliorer la situation alors qu'il est resté 12 ans au pouvoir et disait que le Fouta c'était son fief! Vous n'avez même pas honte
  • image
    Reponse il y a 14 heures
    Je suis le directeur de l'école de wouro hamady baga Des gens animés de mauvaise foie ont publié un texte pour ternir l'image de notre école.Nous n' avons jamais demandé à ces gens malhonnêtes de nous aider. Tout ce qu'ils ont raconté est faux
  • image
    Abdourahmane diop il y a 14 heures
    ECOLE DE WOURO HAMADY BAGA
    Je suis le Directeur de l’école de Wouro Hamady Baga et je tiens à apporter un démenti formel à la publication intitulée « Podor : l’école de la honte et de la faim », actuellement diffusée sur les réseaux sociaux.
    Les informations contenues dans ce texte sont fausses, exagérées et ne reflètent nullement la réalité de notre établissement scolaire.
    Elles décrivent des situations manifestement destinées à émouvoir l’opinion publique dans le seul but de soutirer de l’argent à des personnes de bonne foi. Certainement c'est l'œuvre de gens malintentionnés, j'allais dire des arnaqueurs tapis quelques parts
    J’invite les populations, les partenaires et l’opinion publique à faire preuve de vigilance et à ne faire aucune contribution ou réaction.

Participer à la Discussion

Règles de la communauté :

  • Soyez courtois. Pas de messages agressifs ou insultants.
  • Pas de messages inutiles, répétitifs ou hors-sujet.
  • Pas d'attaques personnelles. Critiquez les idées, pas les personnes.
  • Contenu diffamatoire, vulgaire, violent ou sexuel interdit.
  • Pas de publicité ni de messages entièrement en MAJUSCULES.

💡 Astuce : Utilisez des emojis depuis votre téléphone ou le module emoji ci-dessous. Cliquez sur GIF pour ajouter un GIF animé. Collez un lien X/Twitter ou TikTok pour l'afficher automatiquement.