Diplomatie : Le Chef de l’État attendu au Koweït et à Abu Dhabi
Lors du Conseil des ministres, le Chef de l’État a annoncé qu’il effectuera une visite officielle au Koweït du 12 au 14 janvier 2026. Cette mission s’inscrit dans le cadre du renforcement des relations bilatérales et de la coopération économique.
Par ailleurs, il prendra part le 15 janvier 2026 à la Semaine de la Durabilité d’Abu Dhabi, un rendez-vous international consacré aux enjeux environnementaux et aux solutions innovantes pour un développement durable.
Commentaires (9)
diokhél bagages yi
À son retour il nous a promis monts et merveilles
Au finish zéro
Maintenant c est au tour du président d’y aller
Ces pays du golf ne donnent pas leurs pétrodollars
C est peine perdu il vaut mieux aller négocier avec le FMI c’est la seule issue possible pour sortir le pays du
Gouffre sinon dans deux mois il sera trop tard
Je ne parle pas des vilains agents de la préfecture et de la mairie qui n'attendent qu'une seule chose : Profiter de la situation pour se sucrer sur le dos des populations.
Nous sommes en discussions avec les bailleurs de Dubai Port et des Emiratis, et ils seront très vigilents sur le respect des règles de compliance.
L' analyse du positionnement et des pratiques met en évidence des limites structurelles et analytiques qui restreignent les capacités du nouveau ministre a opérer comme un entrepreneur d' une politique publique dans le champ diplomatique : comprendre le besoin, définir un plan et fixer un programme de réalisation.
Pour le Sénégal, comme pour les autres pays, il fait se réadapter. Pour se réadapter, il faut aller au delà des constats .
Le monde est en recomposition, les politiques extérieures sont en redéfinition.
Dans cette configuration, son rôle semble davantage relever d’une bureaucratie d’exécution que d’un leadership stratégique capable de structurer des coalitions d’acteurs, de hiérarchiser les priorités et de traduire une vision politique en instruments diplomatiques opératoires. Cette limitation renforce une dépendance à l’égard du centre présidentiel, où la diplomatie apparaît principalement comme un registre discursif et symbolique, plutôt que comme un champ d’action structuré par des choix, des arbitrages et des dispositifs institutionnels.
Par ailleurs, le fonctionnement de l’entourage présidentiel s’inscrit dans une dynamique de résonance plus que de délibération stratégique. En l’absence de contre-expertise et de production cognitive autonome, les conseillers semblent contribuer à une circularité du discours, où l’énonciation politique tient lieu de stratégie, et où la performativité symbolique se substitue à la capacité d’anticipation et de transformation.
Ambassadeur
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