DGPU : Lancement de l’initiative ’’Diamniadio Ville verte’’
La Délégation générale à la promotion des pôles urbains (DGPU) a lancé l’initiative ’’Diamniadio Ville verte’’ pour promouvoir la plantation d’arbres sur la plateforme et tout autour des sphères ministérielles mais également la réalisation d’espaces verts
’’Diamniadio ne doit pas être une agglomération de fer, de béton et de verre, elle doit être également un lieu d’accueil convivial, une ville verte qui respire’’, a dit le Délégué général du DGPU, Diène Farba Sarr lors du lancement de cette initiative au pôle urbain à l’occasion de la Journée mondiale de l’Environnement célébrée ce samedi.
Il s’agit, selon lui, de ’’faire en sorte que le résultat d’une collaboration avec la nature soit durable, résilient et plaisant’’. M. Sarr a souligné que la journée de lancement est un prétexte pour valider cette approche et en démarrer la vulgarisation auprès de toutes les parties prenantes de la plateforme.
Ainsi, l’objectif est de ’’développer le sens de la responsabilité des développeurs, constructeurs, promoteurs immobiliers, concessionnaires vis-à-vis de la nature en les amenant à planter, entretenir et soigner les végétaux’’, a dit le Délégué général.
"La relation esthétique des palmiers semble dépassée, puisque la ville doit faire face à la chaleur urbaine avec de plus en plus de vagues de températures excessives, à la pollution, à l’utilisation de l’eau et à l’ombre (Davis, 1998). Contrairement à la plupart des arbres, les palmiers n’atténuent pas ces problèmes environnementaux, et offrent peu de protection à la ville de Los Angeles contre la chaleur, la sécheresse ou les inondations. Ayant plus de points communs avec l’herbe qu’avec les arbres, ils ne combattent donc pas la pollution et n’offrent pas d’ombre significative dans la chaleur caniculaire de l’été. Face à cela, les autorités envisagent de planter d’autres espèces d’arbres plus résistants à la sécheresse, plus ombrageux pour protéger la population et ainsi rafraîchir la ville, tout en étant moins consommateurs d’eau ; des facteurs devenus importants dans une ville en surchauffe, car d’ici le milieu du siècle, Los Angeles devrait se réchauffer de trois à cinq degrés avec trois fois plus de jours de chaleur extrême, intensifiant les craintes que certaines zones soient devenues trop dangereuses pour y habiter"
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il y a 4 ans
Il faut dissoudre la DGPU c'est eux qui donnent nos terres aux étrangers.
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wakh rek il y a 4 ans
Je suis parti sur leur site web il n ya aucune information dessus. Et les palmiers consomment trop d'eau pour verdir une ville avec et preserver l’environnement. Le Senegal n'a pas encore pris le chemin du développement
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il y a 4 ans
Bravo!!! On verra.
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Haymout Mbodjil y a 4 ans
Thilogne Ville Verte (T2V), dans la région de Matam , fait des émules et voit Diamniadio adopter son slogan. Nous souhaitons vivement une coopération intercommunale.
Répondre à Haymout Mbodj
il y a 4 ans
Allez nettoyer vos plages.....bled poubelle
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il y a 4 ans
Arretez avec ses palmiers, on veut de GRANDS arbres avec des feuilles qui améneront un micro climat frais
Commentaires (8)
"La relation esthétique des palmiers semble dépassée, puisque la ville doit faire face à la chaleur urbaine avec de plus en plus de vagues de températures excessives, à la pollution, à l’utilisation de l’eau et à l’ombre (Davis, 1998). Contrairement à la plupart des arbres, les palmiers n’atténuent pas ces problèmes environnementaux, et offrent peu de protection à la ville de Los Angeles contre la chaleur, la sécheresse ou les inondations. Ayant plus de points communs avec l’herbe qu’avec les arbres, ils ne combattent donc pas la pollution et n’offrent pas d’ombre significative dans la chaleur caniculaire de l’été. Face à cela, les autorités envisagent de planter d’autres espèces d’arbres plus résistants à la sécheresse, plus ombrageux pour protéger la population et ainsi rafraîchir la ville, tout en étant moins consommateurs d’eau ; des facteurs devenus importants dans une ville en surchauffe, car d’ici le milieu du siècle, Los Angeles devrait se réchauffer de trois à cinq degrés avec trois fois plus de jours de chaleur extrême, intensifiant les craintes que certaines zones soient devenues trop dangereuses pour y habiter"
Il faut dissoudre la DGPU c'est eux qui donnent nos terres aux étrangers.
Je suis parti sur leur site web il n ya aucune information dessus. Et les palmiers consomment trop d'eau pour verdir une ville avec et preserver l’environnement. Le Senegal n'a pas encore pris le chemin du développement
Bravo!!! On verra.
Thilogne Ville Verte (T2V), dans la région de Matam , fait des émules et voit Diamniadio adopter son slogan. Nous souhaitons vivement une coopération intercommunale.
Allez nettoyer vos plages.....bled poubelle
Arretez avec ses palmiers, on veut de GRANDS arbres avec des feuilles qui améneront un micro climat frais
retard de plusieurs années
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