Nioro : 1 mort et 10 blessés dans un accident impliquant un « Cheikhou Chérif »
Un accident mortel s’est produit ce vendredi vers 5 h 30, à hauteur du village d’Amath Dramé, dans la commune de Paoskoto. Le chauffeur d’un véhicule communément appelé « Cheikhou Chérif », qui roulait à vive allure, aurait perdu le contrôle du volant en tentant d’éviter un obstacle, selon ses déclarations. Le véhicule a alors effectué plusieurs tonneaux.
D’après des sources de Seneweb, le bilan provisoire fait état d’un mort et de dix (10) blessés, dont six (06) dans un état grave.
Alertés, les gendarmes de la Brigade territoriale de Nioro, sous le commandement de l’Adjudant-chef Souleymane Thior, se sont rendus sur les lieux pour effectuer les constats d’usage. Les dix rescapés ont été évacués vers le district sanitaire local pour une prise en charge médicale.
Le chauffeur du véhicule a été placé en garde à vue pour homicide involontaire. Une enquête a été ouverte afin de déterminer les circonstances exactes de l’accident. Les passagers revenaient d’une cérémonie religieuse à Taïba Niassène.
Commentaires (11)
L'autre part de responsabilite incombe bien sur aux clients, qui ne pipent mot quand ces chauffards roulent dangereusement. Certains client te creent meme Des problemes quand tu t'en prends aux chauffeurs. Ils sont prets a prendre fin et cause pour le chauffeur I prudent comme s'ils courraient derriere leur propre mort. Vraiment African est irresponsable
War gaindé, cheikhou cherifou et j'en passe.
Pendant ce temps l'état ferme les yeux sur tout.
Quel bordel
personnellement jai été percute par un de ces malades gratuitement j'attendais tranquillement pour passer le paysage;
résultat voiture cabossée a l'arrière
démarches en plus finir pour couvrir les frais de réparations
vivement l'établissement du Permis a point
et sanctions financières et pénales pour ''ces couillons''
1. Un directeur général en contradiction permanente
L’ANASER, censée être le rempart contre les drames routiers, se retrouve aujourd’hui prisonnière d’un directeur général plus préoccupé par ses règlements de compte internes que par sa mission de protection des vies humaines. Alors que chaque jour des Sénégalais meurent sur nos routes, le DG préfère maltraiter son personnel et multiplier les incohérences.
Dès son arrivée, il a menacé de renvoyer des agents sous CDI pour « raisons économiques », tout en recrutant de nouveaux fonctionnaires en parallèle. Une absurdité totale. Comment peut-on parler d’économies d’un côté et engager des dépenses de l’autre ?
2. Agents dispersés, missions inexistantes
La moitié du personnel est aujourd’hui affectée dans des régions dépourvues de sièges, sans moyens et sans missions claires. Ces femmes et ces hommes, qui étaient jusque-là le cœur de l’agence, sont réduits à l’inaction. Résultat : une ANASER paralysée, vidée de sa substance et de son efficacité.
Pendant ce temps, le DG s’improvise chroniqueur sur les plateaux télé, multipliant les déclarations creuses. Communiquer, il sait. Sauver des vies, beaucoup moins.
3. Illégalité et silence complice
Comme si cela ne suffisait pas, il recrute sans l’autorisation du conseil de surveillance, violant ainsi les règles élémentaires de gouvernance. Et que fait ce conseil ? Rien.
Le commissaire Boubacar Sanné, si bruyant dans d’autres affaires, garde aujourd’hui un silence assourdissant.
Me Masokhna Kane, qui aime se présenter comme défenseur du peuple, siège lui aussi au conseil. Informé des dérives, il ne bouge pas. Silence complice ou inertie volontaire ?
Le DG est allé plus loin : il a baissé illégalement les salaires des agents, piétinant le droit du travail.
4. Népotisme et gestion clanique
Cerise sur le gâteau, le DG a transformé l’ANASER en entreprise familiale. Il a recruté son cousin administrateur civil proche de la retraite et sa cousine, parachutée dans l’agence. Le népotisme est devenu la règle, la gestion clanique la méthode.
5. Une agence détournée de sa mission
Résultat : une agence minée par le favoritisme, la démotivation et le gaspillage des ressources. L’ANASER, au lieu d’être un outil de sécurité routière, est devenue la propriété privée d’un DG en dérive totale.
Pendant que les accidents de la route continuent de tuer chaque jour, l’ANASER est paralysée par l’incompétence, la mauvaise gouvernance et l’avidité de son chef. C’est plus qu’une erreur de gestion : c’est une trahison envers la mission sacrée de l’agence et envers le peuple sénégalais.
💨mettre des caméras avant et arrière sur certains véhicules particuliers qui seront des témoins pour dénoncer les coupables au niveau de la gendarmerie ou police; 💨établir des sanctions très sévères pour les coupables car c'est sérieux avec beaucoup de morts sur les routes; 💨limiter ou plomber les véhicules de transports en commun en 90 km/h qui pourra limiter les conséquences;
💨insister de laisser les véhicules avec leurs chaises d'origine avec ceinture pour tous les clients et donc sans surcharges. L'Etat ne veut pas agir mais il faut impérativement ces mesures pour réduire considérablement les accidents routiers et les conséquences qui en découlent.
Ces véhicules sont censés rouler a 80km/h alors qu'ils font des pointes de 130 sur nos routes.
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