Réforme et croissance : le président Diomaye Faye engage un dialogue stratégique avec la banque mondiale
Le Président de la République a accordé une audience, ce mardi, à la Directrice générale des opérations de la Banque mondiale, Anna Bjerde. Les échanges ont porté sur les axes stratégiques du développement national et sur les possibilités de renforcer la coopération entre le Sénégal et l'institution internationale.
Au cours de la rencontre, les deux parties ont passé en revue les programmes actuellement soutenus par la Banque mondiale, les grandes réformes mises en œuvre par l'État, ainsi que les initiatives destinées à accélérer le progrès économique et social du pays.
Cette séance de travail a permis d'examiner l'évolution du partenariat et d'envisager de nouvelles pistes d'appui.
Commentaires (20)
Corrigez svp.
La raquaille de pastel detruiras le Sénégal.
Faut que tu vires Sonko de ton government.
Les Occidentaux avaient fait croire à nos grands-pères et nos pères que l’ajustement structurel était la solution. Cette politique a échoué. Abdou Diouf avait même profité d’une grève des policiers pour les radier tous, suivant une recommandation de la Banque mondiale visant à réduire le nombre de fonctionnaires.
Puis les Français sont revenus proposer la dévaluation du franc CFA. Trente ans après, le résultat est le néant. Après l’esclavage, on dirait que les Africains continuent de se laisser berner par les puissances occidentales.
Qui aurait pu imaginer que Diomaye, né dans les années 80, serait pire que Macky ? Il faut en finir avec les présidents kaw kaw ils sont trop complexés doul way!!
Le problème est avec le FMI qui fait tout pour dégager sa responsabilité sur la dette cachée et forcer le Sénégal d'aller vers une restructuration.
Le FMI et la Banque Mondiale sont diffèrent.
1. Un directeur général en contradiction permanente
L’ANASER, censée être le rempart contre les drames routiers, se retrouve aujourd’hui prisonnière d’un directeur général plus préoccupé par ses règlements de compte internes que par sa mission de protection des vies humaines. Alors que chaque jour des Sénégalais meurent sur nos routes, le DG préfère maltraiter son personnel et multiplier les incohérences.
Dès son arrivée, il a menacé de renvoyer des agents sous CDI pour « raisons économiques », tout en recrutant de nouveaux fonctionnaires en parallèle. Une absurdité totale. Comment peut-on parler d’économies d’un côté et engager des dépenses de l’autre ?
2. Agents dispersés, missions inexistantes
La moitié du personnel est aujourd’hui affectée dans des régions dépourvues de sièges, sans moyens et sans missions claires. Ces femmes et ces hommes, qui étaient jusque-là le cœur de l’agence, sont réduits à l’inaction. Résultat : une ANASER paralysée, vidée de sa substance et de son efficacité.
Pendant ce temps, le DG s’improvise chroniqueur sur les plateaux télé, multipliant les déclarations creuses. Communiquer, il sait. Sauver des vies, beaucoup moins.
3. Illégalité et silence complice
Comme si cela ne suffisait pas, il recrute sans l’autorisation du conseil de surveillance, violant ainsi les règles élémentaires de gouvernance. Et que fait ce conseil ? Rien.
Le commissaire Boubacar Sanné, si bruyant dans d’autres affaires, garde aujourd’hui un silence assourdissant.
Me Masokhna Kane, qui aime se présenter comme défenseur du peuple, siège lui aussi au conseil. Informé des dérives, il ne bouge pas. Silence complice ou inertie volontaire ?
Le DG est allé plus loin : il a baissé illégalement les salaires des agents, piétinant le droit du travail.
4. Népotisme et gestion clanique
Cerise sur le gâteau, le DG a transformé l’ANASER en entreprise familiale. Il a recruté son cousin administrateur civil proche de la retraite et sa cousine, parachutée dans l’agence. Le népotisme est devenu la règle, la gestion clanique la méthode.
5. Une agence détournée de sa mission
Résultat : une agence minée par le favoritisme, la démotivation et le gaspillage des ressources. L’ANASER, au lieu d’être un outil de sécurité routière, est devenue la propriété privée d’un DG en dérive totale.
Pendant que les accidents de la route continuent de tuer chaque jour, l’ANASER est paralysée par l’incompétence, la mauvaise gouvernance et l’avidité de son chef. C’est plus qu’une erreur de gestion : c’est une trahison envers la mission sacrée de l’agence et envers le peuple sénégalais.
Pendant ce temps, nos propres dirigeants aggravent la situation : présidents voleurs, fonctionnaires milliardaires, magistrats corrompus. Dans nombre de pays pauvres, les hauts fonctionnaires sont plus riches que ceux des pays développés. Le véritable drame.
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