Au Tera meeting : Ousmane Sonko accuse certains magistrats de freiner les enquêtes financières
Le président du parti Pastef, Ousmane Sonko, a une nouvelle fois dénoncé « le système » persistant, qu’il estime être toujours présent dans les institutions.
« Nous avons toujours combattu le système, mais nous nous sommes rendus compte qu’il demeure omniprésent. Il s’infiltre dans la justice comme dans l’administration, et les gens de ce système continueront à mettre des bâtons dans les roues», a-t-il déclaré.
Ainsi, le leader de Pastef a pointé du doigt certains magistrats de la Cour suprême, qu’il accuse de freiner les enquêtes financières.
Il affirme: « Certains magistrats, notamment à la Cour suprême, écrasent les dossiers émanant du Pool judiciaire financier (PJF). Ils n’ont aucun différend avec le régime, mais ils estiment avoir des comptes à régler avec moi, Ousmane Sonko ».
Commentaires (16)
les magistrats sont dignes
C'est l'heure de satan de sonkolait
l'heure de Dieu va arrivé, et tu va lire l'heure des justes
vivement 2029 #mossdem rek
Le pool financier peut charger et inculper tous ceux qui sont dans les rapports... Ces gens vont juste faire appel a la cour supreme qui va les liberer sans meme donner une explication. C'est ce qui est train de se passer. Le president Diomaye Faye veut tout faire dans l'ordre sans precipitations mais en attendant, ces juges liberent les voleurs et detourneurs de fond pubiique un a un.
L'attaque contre la Cour suprême est causée par la libération de Lat Diop.
Et pourtant, le premier président de la cour suprême et le procureur général (tous originaires de Ziguinchor) ont été nommés par le régime sonko
L'Union des magistrats du Sénégal ( UMS) doit réagir.
Quel enfanteisme
les detourneurs de ressources publiques devraient etre traduit par une cour speciale. j aurai ete a la place de SONKO, j aurais fait passer une loi qui guillotinerait tous ces magistrats corrompus au nom de la TRAHISON NATIONALE.
1. Un directeur général en contradiction permanente
L’ANASER, censée être le rempart contre les drames routiers, se retrouve aujourd’hui prisonnière d’un directeur général plus préoccupé par ses règlements de compte internes que par sa mission de protection des vies humaines. Alors que chaque jour des Sénégalais meurent sur nos routes, le DG préfère maltraiter son personnel et multiplier les incohérences.
Dès son arrivée, il a menacé de renvoyer des agents sous CDI pour « raisons économiques », tout en recrutant de nouveaux fonctionnaires en parallèle. Une absurdité totale. Comment peut-on parler d’économies d’un côté et engager des dépenses de l’autre ?
2. Agents dispersés, missions inexistantes
La moitié du personnel est aujourd’hui affectée dans des régions dépourvues de sièges, sans moyens et sans missions claires. Ces femmes et ces hommes, qui étaient jusque-là le cœur de l’agence, sont réduits à l’inaction. Résultat : une ANASER paralysée, vidée de sa substance et de son efficacité.
Pendant ce temps, le DG s’improvise chroniqueur sur les plateaux télé, multipliant les déclarations creuses. Communiquer, il sait. Sauver des vies, beaucoup moins.
3. Illégalité et silence complice
Comme si cela ne suffisait pas, il recrute sans l’autorisation du conseil de surveillance, violant ainsi les règles élémentaires de gouvernance. Et que fait ce conseil ? Rien.
Le commissaire Boubacar Sanné, si bruyant dans d’autres affaires, garde aujourd’hui un silence assourdissant.
Me Masokhna Kane, qui aime se présenter comme défenseur du peuple, siège lui aussi au conseil. Informé des dérives, il ne bouge pas. Silence complice ou inertie volontaire ?
Le DG est allé plus loin : il a baissé illégalement les salaires des agents, piétinant le droit du travail.
4. Népotisme et gestion clanique
Cerise sur le gâteau, le DG a transformé l’ANASER en entreprise familiale. Il a recruté son cousin administrateur civil proche de la retraite et sa cousine, parachutée dans l’agence. Le népotisme est devenu la règle, la gestion clanique la méthode.
5. Une agence détournée de sa mission
Résultat : une agence minée par le favoritisme, la démotivation et le gaspillage des ressources. L’ANASER, au lieu d’être un outil de sécurité routière, est devenue la propriété privée d’un DG en dérive totale.
Pendant que les accidents de la route continuent de tuer chaque jour, l’ANASER est paralysée par l’incompétence, la mauvaise gouvernance et l’avidité de son chef. C’est plus qu’une erreur de gestion : c’est une trahison envers la mission sacrée de l’agence et envers le peuple sénégalais.
pire que sous maky SALL
Zéro carburant pour les agents qui ne peuvent pas aller travailler à diamniadio, Pas de bus de personnel .Pourtant des directions et agences comme AGEROUTE ET FERA , etc, lui garantissent mensuellement du carburant, le ministre a tout pris
Zéro billet pour la mecque avec les 10 billets reçus par le ministre qui a tout donné à ses parents, rien pour les agents
Tout pour le ministre et sa clique, rien pour les agents
Tout part pour sa Casamance, des ordres de mission tous les jours pour la Casamance
Sonko et Guy Marius sont grands mais yankhoba est petit
Avec le pouvoir de l'argent sale et son insolence car dans la toute puissance , Il gagne ses procés contre d'honnêtes citoyens qu'il a escroqué .
Le ministre de l'intérieur Monsieur Cissé ainsi que le ministre de la justice sont interpelés sur ce dossier , qu'ils expliquent pourquoi cette non extradition par l'ancien système et les contrats SAPCO . S'il a bénéficié de la nationalité sénégalaise ,acquise fraudauleusement , ce fuyard délinquant recherché car toujours mandat d'arrêt européen pour acte criminel et emprisonnement obligatoire , il ne peut pas être au dessus des citoyens avec des privilièges ETAT et JUSTICE .
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