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Présidentielle 2024 : la grosse révélation de Tahirou Sarr

Auteur: Senewebnews-RP

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Présidentielle 2024 : la grosse révélation de Tahirou Sarr

Lors de son audition au Pool judiciaire financier (PJF), mercredi 17 décembre, dans le cadre de l’instruction de l’affaire des 91 milliards de francs CFA, qui lui vaut d’être sous mandat de dépôt depuis février dernier, Tahirou Sarr s’est beaucoup épanché sur ses relations d’affaires avec l’État.

D’après Les Échos, qui donne l’information, c’était pour montrer que tous les revenus qu’il a tirés de ce lien sont licites et qu’il lui arrivait même de venir au secours des pouvoirs publics. « Pour éviter le report de la présidentielle de mars 2024, qui a porté Bassirou Diomaye Faye à la magistrature suprême, il fallait doter le commandement territorial de véhicules, rappelle le journal, replongeant dans l’audition de l’homme d’affaires. Et puisque cela n’était pas budgétisé, Tahirou Sarr a révélé avoir préfinancé [l’achat des voitures] entièrement sur fonds propres. Ce, a-t-il souligné, aux prix les plus bas du marché ». La même source renseigne que « Tahirou Sarr a aussi informé qu’il lève des fonds pour l’État sans percevoir des intérêts. Dans ce cadre, il demande juste une avance ».

Auteur: Senewebnews-RP
Publié le: Mardi 23 Décembre 2025

Commentaires (10)

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    Ladiou il y a 4 mois
    Il vient de confirmer l'état des finances du Sénégal en 2024. Et pourtant macky a pris beaucoup de décisions à incidence financière.
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    CB il y a 4 mois
    Au vu des règles de gestion des finances publiques, il vient de s'enfoncer
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    Questions : il y a 4 mois
    D'où vient son argent ? Les élections dont la date était connue d'avance n'a pas êté budgétisé dis t'il ??
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    lol il y a 4 mois
    son geste lui garantissait le droit d posséder presque tous les terrains du pays à un vil prix. diomaye est capable de le libérer comme pour mansour faye
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    Diop il y a 4 mois
    On n'attend plus de Tahirou Sarr qu'il nous explique comment il a pu oser demander à l'Etat du Sénégal une créance de 94 milliards pour laquelle il a racheté d'une pauvre famille à 2,5 milliards? L'état du Sénégal qui a été incapable pendant plus de 30 ans de dédommager une famille pour 2,5 milliards a été capable et à décider de dédommager Tahirou Sarr pour 94 milliards de l'argent du contribuable sénégalais. C'est juste une calamité.
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    Kheuch il y a 4 mois
    La aussi tu mens. Aucun centime na jusquici eté payé. Et tout le monde le sait
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    Unvorstellbar! il y a 4 mois
    C est qd même incroyable la gestion du pays sous Macky. Xalaas!
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    SORONTOME il y a 4 mois
    Cette pratique est interdite en marchés publics. D'ailleurs, si ces acquisitions résultent d'une procédure de marchés publics, comment a t-il fait pour gagner le marché ? Au cas où, le marché serait régulièrement attribué, avant son approbation il faut une attestation d'existence de crédits. Donc, il n y a pas de préfinancement. Il livre et il est payé. S'il a livré sans contrat et/ou sans procédure, c'est un scandale et aucun comptable ne paiera les factures afférentes. S'il a livré sur la base d'un contrat en bonne et due forme et que l'Etat ne trouve pas les moyens de le payer, c'est une faute de gestion car il est attesté l'existence des crédits qui n'existeraient pas.
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    sow il y a 4 mois
    Affaire des 91 milliards : quand la “bonne intention” ne fait pas le droit

    Les déclarations de Tahirou Sarr devant le Pool judiciaire financier, rapportées par Les Échos, appellent une lecture juridique rigoureuse, au-delà de leur portée morale ou politique.

    L’argument central avancé par l’homme d’affaires consiste à présenter ses relations financières avec l’État comme licites, voire salvatrices, notamment à travers le préfinancement de véhicules destinés au commandement territorial à l’approche de la présidentielle de mars 2024. Or, en droit public financier, la finalité d’une dépense ne saurait justifier l’irrégularité de sa procédure.

    Toute dépense publique doit être budgétisée, autorisée et exécutée selon les règles du Code des marchés publics. Le fait qu’un opérateur privé avance des fonds « sur ressources propres » pour une dépense non budgétisée expose à une qualification redoutée : celle de gestion de fait des deniers publics, infraction qui ne requiert ni enrichissement personnel ni intention frauduleuse pour être constituée.

    De même, l’argument de l’urgence électorale, aussi sensible soit-il politiquement, n’a pas de valeur juridique en l’absence d’un cadre dérogatoire formel (décret, procédure d’urgence, autorisation parlementaire). Le droit ne reconnaît pas la « bonne intention » comme cause d’exonération en matière de finances publiques.

    L’affirmation selon laquelle Tahirou Sarr « lève des fonds pour l’État sans intérêts » pose également problème. Un prêt à l’État, même gratuit, reste un engagement financier qui doit être autorisé, tracé et contrôlé. Le caractère informel d’un tel mécanisme, combiné à la demande d’« avance », ouvre la voie à des soupçons de contrepartie implicite ou d’avantage indu.

    En réalité, loin de dissiper les interrogations, ces déclarations mettent en lumière l’existence possible de circuits parallèles de financement public, incompatibles avec les principes de transparence, de traçabilité et d’égalité devant la commande publique.

    En matière pénale financière, ce n’est pas seulement l’absence de préjudice qui compte, mais le respect strict des règles. Aider l’État hors cadre légal n’est pas un bouclier juridique ; cela peut, au contraire, constituer l’élément matériel de certaines infractions.

    Il appartient désormais au juge d’instruction de déterminer si ces pratiques relèvent d’irrégularités administratives, de fautes pénales ou d’un système plus structuré. Mais une chose est certaine : la gouvernance publique ne peut reposer sur des arrangements privés, fussent-ils présentés comme altruistes.
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    sow il y a 4 mois
    les moutons ont des problèmes de compréhension , il a bien précisé ( cela n’était pas budgétisé)
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    Alioune il y a 4 mois
    Avec ces révélations ce pays est foutu.Je vous assure notre ministère des finances est une boutique. Trump à vraiment raison. Pays de merde
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    Dongo lo il y a 4 mois
    Dongo Lo paix à son âme chanter déjà la réussite de TahirouSarr donc a part ceux qui ont une mémoire sélective tous au Sénégal savent que cette personne la vie lui a sourit depuis toujours
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    Bibi33 il y a 4 mois
    Le cas de Tahirou Sarr est un cas d'école. Comment quelqu'un qui n'a pas hérité de fortune qui n'a ni industrie ni unité de production peut se retrouver milliardaire. Son cas révèle un sérieux problème dans la manière dont les mécanismes d'un État peuvent être détournés au profit d'un clan. C'est le fonctionnement de notre administration qui est ridiculisé. Ce doit faire l'objet d'une étude indépendante car ceux qui en profitent ne vont jamais révéler les failles.
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    Ngor Jegaan il y a 4 mois
    Tahirou Sarr vient avec cette déclaration confirmer que sous Macky Sall le Sénégal n'était plus 1 république avec des règles de finances publiques transparentes garantissant 1 traçabilité de l'argent public par 1 parlement souverainement élu et des organes de contrôle pour certifier tout cela. En somme comme la Centrafrique de Bokassa.

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