Éducation : pourquoi la grève du G7 est illégale
Le G7, regroupement des sept syndicats d’enseignants les plus représentatifs, a engagé la semaine dernière son deuxième plan d’actions pour réclamer le respect des accords avec le gouvernement. Celui-ci comporte un débrayage, une marche nationale et une grève totale. Mais si l’on en croit le président du Haut conseil du dialogue social (HCDS), Mamadou Lamine Dianté, ce mouvement est illégal. «Aucune grève au mois de janvier n’est conforme à la loi», tranche-t-il dans un entretien paru ce lundi dans Wal fadjri.
L’ancien responsable syndical, passé de l’autre côté de la barrière à la faveur de la deuxième alternance, invoque le délai d’un mois qu’impose la loi entre le dépôt d’un préavis et le début du mouvement annoncé. Et puisqu’il a remis son préavis le 11 janvier, selon Dianté, le G7 ne devait pas aller en grève avant le mois prochain.
Face à cette situation, le président du HCDS invite la tutelle à sévir. «Il revient au ministère de la Fonction publique d’en tirer toutes les conséquences. Il doit pouvoir, en tant que ministère employeur, qui reçoit les revendications de l’ensemble des agents de la Fonction publique, de faire respecter la loi», suggère Mamadou Lamine Dianté.
Commentaires (10)
Respecte au moins tes camarades ! Diante, ce n est pas toi qui gérait ce G7. Mais ce régime est ridicule !
Tu n es qu'un ba.....toi Diante
Maintenant vous enseignants, il est temps de répondre à cet imbécile. Voilà des gens que Pastef a choisi de mettre à la tête des institutions stratégiques
il tient plus à satisfaire son bienfaiteur qu'à faire son travail.
les 100 000 de logement leur font mal. tiéy
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