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Kédougou : le Pr. Diomaye lance la connectivité universelle au lycée technique Mamba Guirassy

Auteur: Dialy Ibrahima Diébakhaté

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Kédougou : le Pr. Diomaye lance la connectivité universelle au lycée technique Mamba Guirassy

En troisième étape de sa tournée économique dans la région de Kédougou, le président de la République, Bassirou Diomaye Diakhar Faye, a marqué un temps fort ce samedi au lycée technique industriel et minier Mamba Guirassy. Le chef de l’État y a officiellement lancé la « connectivité universelle », un projet emblématique qui vise à garantir l’accès à Internet sur l’ensemble du territoire national, sans distinction entre zones urbaines et rurales.

Devant les élèves, les enseignants et les autorités administratives, le président Faye a expliqué la portée symbolique du choix de cet établissement pour initier cette nouvelle étape de la politique numérique du Sénégal.

« Nous sommes venus lancer la connectivité universelle dans ce lycée pour montrer notre attachement à l’équité entre les territoires. En faisant ce choix, nous engageons le Sénégal dans une ère de connectivité qui ouvre d’autres opportunités à tous les citoyens, quel que soit l’endroit où ils se trouvent sur l’étendue du territoire », a-t-il déclaré.

Le chef de l’État a rappelé que cette vision s’inscrit dans une dynamique engagée depuis sa visite à la Silicon Valley en septembre 2024, au cours de laquelle il avait donné des instructions claires aux responsables du secteur numérique.

« J’ai instruit que sur aucun mètre carré de ce territoire, il ne puisse y avoir de zones blanches, c’est-à-dire des zones où le citoyen sénégalais est privé de connexion non pas parce qu’il n’a pas les moyens de payer, mais parce que cette connexion n’est tout simplement pas disponible », a-t-il souligné.

Pour le président de la République, les villes ont longtemps bénéficié d’un avantage décisif grâce à l’accès au numérique, permettant à leurs populations d’innover et de développer des activités économiques. À l’inverse, de nombreuses localités, malgré le talent de leurs habitants, ont souffert de l’absence de cet « intrant fondamental » qu’est la connexion Internet.

Avec cette initiative, l’État entend corriger cette inégalité structurelle. Le lycée Mamba Guirassy devient ainsi le symbole d’un Sénégal qui mise sur le savoir et la technologie pour réduire les fractures territoriales.

« Aujourd’hui, nous démontrons que nous nous occupons de tous les Sénégalais. Nous lançons dans ce lycée une bibliothèque infinie à la disposition des apprenants, qui pourront suivre des cours à distance. C’est un Sénégal connecté, un Sénégal innovant et un Sénégal résolument tourné vers les opportunités que le numérique offre », a affirmé le chef de l’État.

Autre annonce majeure : la gratuité de la connexion pour les élèves de l’établissement, une mesure qui s’inscrit dans une ambition plus large.

« Cette connexion apportée au lycée est gratuite pour les apprenants et nous entendons l’étendre également à un million de Sénégalais qui ne paieront pas cette connexion », a-t-il révélé, invitant l’ensemble des citoyens à s’engouffrer dans cette nouvelle ère numérique.

À travers ce geste fort posé à Kédougou, le président Diomaye Faye envoie un signal clair : le numérique devient un levier stratégique d’équité territoriale, d’éducation et de développement économique pour l’ensemble du pays.

Auteur: Dialy Ibrahima Diébakhaté
Publié le: Samedi 07 Février 2026

Commentaires (2)

  • image
    Loi il y a 9 heures
    4 regions dans cette zone a majorité Peulhs et pas une seule université mais tout l’or du Senegal 🇸🇳 vient de cette zone. Voila la gestion non inclusive des ressources du pays qui beneficient seulement aux population cotiéres à majoritè Wolof et Touba. Casamance a tiré son épingle du jeu avec sa rébellion mais les peulhs sont exclus par la gestion ethnic Wolof,séréres.mourides. Peulhs reveiller vous.
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    Deug il y a 6 heures
    Les fronts dans la zone sont pas senegalais
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    ATOU il y a 2 minutes
    ANASER : une agence prise en otage par son DG 1. Un directeur général en contradiction permanente L’ANASER, censée être le rempart contre les drames routiers, se retrouve aujourd’hui prisonnière d’un directeur général plus préoccupé par ses règlements de compte internes que par sa mission de protection des vies humaines. Alors que chaque jour des Sénégalais meurent sur nos routes, le DG préfère maltraiter son personnel et multiplier les incohérences. Dès son arrivée, il a menacé de renvoyer des agents sous CDI pour « raisons économiques », tout en recrutant de nouveaux fonctionnaires en parallèle. Une absurdité totale. Comment peut-on parler d’économies d’un côté et engager des dépenses de l’autre ? 2. Agents dispersés, missions inexistantes La moitié du personnel est aujourd’hui affectée dans des régions dépourvues de sièges, sans moyens et sans missions claires. Ces femmes et ces hommes, qui étaient jusque-là le cœur de l’agence, sont réduits à l’inaction. Résultat : une ANASER paralysée, vidée de sa substance et de son efficacité. Pendant ce temps, le DG s’improvise chroniqueur sur les plateaux télé, multipliant les déclarations creuses. Communiquer, il sait. Sauver des vies, beaucoup moins. 3. Illégalité et silence complice Comme si cela ne suffisait pas, il recrute sans l’autorisation du conseil de surveillance, violant ainsi les règles élémentaires de gouvernance. Et que fait ce conseil ? Rien. Le commissaire Boubacar Sanné, si bruyant dans d’autres affaires, garde aujourd’hui un silence assourdissant. Me Masokhna Kane, qui aime se présenter comme défenseur du peuple, siège lui aussi au conseil. Informé des dérives, il ne bouge pas. Silence complice ou inertie volontaire ? Le DG est allé plus loin : il a baissé illégalement les salaires des agents, piétinant le droit du travail. 4. Népotisme et gestion clanique Cerise sur le gâteau, le DG a transformé l’ANASER en entreprise familiale. Il a recruté son cousin administrateur civil proche de la retraite et sa cousine, parachutée dans l’agence. Le népotisme est devenu la règle, la gestion clanique la méthode. 5. Une agence détournée de sa mission Résultat : une agence minée par le favoritisme, la démotivation et le gaspillage des ressources. L’ANASER, au lieu d’être un outil de sécurité routière, est devenue la propriété privée d’un DG en dérive totale. Pendant que les accidents de la route continuent de tuer chaque jour, l’ANASER est paralysée par l’incompétence, la mauvaise gouvernance et l’avidité de son chef. C’est plus qu’une erreur de gestion : c’est une trahison envers la mission sacrée de l’agence et envers le peuple sénégalais.

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