Circulation à Dakar : Les pousse-pousse et les charrettes interdits dans la zone du BRT
Le préfet de Dakar, Chérif Mouhamadou Makhtar Blondin Ndiaye, a annoncé un durcissement de l’application des mesures interdisant la circulation des véhicules à bras et à traction animale dans la zone d’influence du Bus Rapid Transit (BRT). Cette décision entrera en vigueur à compter du jeudi 8 janvier 2026.
Dans un communiqué rendu public ce lundi, l’autorité préfectorale rappelle qu’un arrêté n°274/P/D/DK du 26 juillet 2024 avait déjà institué un nouveau plan de circulation dans cette zone stratégique, interdisant formellement la circulation des pousse-pousse et des charrettes. Toutefois, malgré cette réglementation, des manquements persistants ont été constatés sur le terrain.
Selon le préfet, la présence continue de ces véhicules entraîne d’importantes perturbations du trafic routier, un encombrement accru de la voie publique et une atteinte notable à la sécurité des piétons. Le stationnement anarchique, notamment sur les espaces réservés aux piétons, compromet la fluidité de la circulation et expose les usagers à des risques accrus.
Face à cette situation, les autorités ont décidé de renforcer l’application de la mesure. Ainsi, tout véhicule à bras ou à traction animale circulant ou stationnant dans la zone d’influence du BRT sera systématiquement immobilisé et placé en fourrière. Les contrevenants s’exposeront également à des poursuites judiciaires, conformément aux dispositions légales en vigueur.

Commentaires (38)
En cas d’accident, cette situation crée une injustice manifeste, puisque le véhicule en règle — immatriculé, assuré et conforme à la réglementation — se retrouve pénalisé, tandis que l’engin en infraction échappe à toute responsabilité effective.
Une telle tolérance fragilise l’autorité de la réglementation routière, compromet la sécurité des usagers et fausse le principe d’égalité devant la loi.
Mais comme ce pays marche sur la tête !!!
Il y’a des cars clandos blancs qui font le trajet liberte 6 ouakam qui stationnent sur le corridor du BRT pour chercher des client ainsi ils bouchent la circulation sur le corridor du BRT et il faut mettre fin à ce fléau
Ces cars sont également entrain de transformer la voie parallèle au BRT côté liberté 6 en cimetière d épave de véhicule et il faut dégager ces épaves
Il doit être aidé par les forces de défense et sécurité.
Ce qui se passe dans ce pays dépasse l'entendement en terme d'anarchie.
j'espere que vous lisez ces commentaires!! Senegal niaw na, salete na, beuri na tiambar tiambar, comme village.. la Capitale est Moche. Deukeu bi rafetoul dara.. te metina sama khol,
quand je suis a Kigali, damay khole ba soneu.. et pourtant en 1994.. senegal mo genonn avance RWANDA.. legui cest le contraire, nous sommes alles 30 annees en arriere.. Te li yeup ABLAYE WADE mo yakh senegal ba pareh dem bayi nioufi, lui il vit dans l'oppulence a VERSAILLES.
Deukeu bi dafa WAGA
poupe si mbedeu, sow si mbedeu, diaye si mbedeu, gargottes gauche gargottes droite.. fenn rafetoul.. SAMA KHOL METINA.. quand je vois les autres pays.
Le pays est sale et anarchique
trop de laisser aller.
Chacun fait ce qu'il veut.
Un pays sans autorité.
En effet, des habitations ont été démolies et leurs occupants indemnisés, de même que certains vendeurs installés le long de l’axe routier. Or, après l’achèvement des travaux annoncés, nombre de ces personnes ont réoccupé les lieux, y compris des bénéficiaires d’indemnisations qui ont reconstruit ou réinvesti les espaces restants de leurs habitations. Cette situation soulève des questions relatives à la gouvernance, au suivi et à l’efficacité des mesures mises en œuvre.
Plus largement, le projet, dans sa configuration actuelle, présente des insuffisances notables. Toute infrastructure de cette envergure devrait être pensée en tenant compte des besoins des générations futures et de l’évolution démographique. À cet égard, l’accessibilité des services de secours en cas de sinistre dans la zone demeure une préoccupation majeure.
Après plusieurs décennies d’indépendance, l’incapacité persistante à réaliser des infrastructures routières fonctionnelles et durables interroge la qualité des standards techniques et de la planification.
La circulation sur l’axe Liberté 6 – Guédiawaye : si une charrette est devant toi, tu as la possibilité de couper ton moteur.
les congestions observées, susceptibles de paralyser le trafic — y compris en cas d’urgence médicale — traduisent un manque de sérieux dans la conception opérationnelle du projet.
Des trucs basiques on prend 20 ans pour le résoudre.
Toujours des arretés qui ne seront pas respectés dans un mois.
Zero sanction.
Si vous mettez ces gens en prison et confisquez définitivement charettes, chevaux, pousse pousse, marchandises, ils vont disparaitre.
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