"Quand j'avais une vingtaine d'années, l'alcool m'a servi de défouloir", a avoué dans un podcast l'ancien capitaine de l'équipe d'Angleterre Wayne Rooney, confronté très jeune à la célébrité et une pression très forte.
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"Quand j'avais une vingtaine d'années, l'alcool m'a servi de défouloir", a avoué dans un podcast l'ancien capitaine de l'équipe d'Angleterre Wayne Rooney, confronté très jeune à la célébrité et une pression très forte.
"Quand j'avais une vingtaine d'années, l'alcool m'a servi de défouloir", a avoué dans un podcast l'ancien capitaine de l'équipe d'Angleterre Wayne Rooney, confronté très jeune à la célébrité et une pression très forte.
Le message de Mame Makhtar Guèye à Macky SALL sur l'alccol Jakarta : "Il faut appliquer la loi"
La vente de sachets d’alcool à 100f Cfa fait des ravages chez les écoliers de la cité du rail. Selon la Rfm qui donne l’information, la boisson alcoolisée dénommée « Jakarta » serait vendue comme de petits pains, puisque accessible aux écoliers et autres jeunes mineurs. Selon un enseignant interrogé par le correspondant de la Rfm, « l’usage de cette drogue est très dangereux. Avec le sachet de 100 F Cfa, le consommateur est ivre comme un polonais. Et malheureusement, l’alcool est à la portée des enfants. Il faut que les autorités fassent une descente pour interdire la vente de cette drogue.» Rappelons que la vente clandestine de ces sachets de boissons alcoolisées à 100f Cfa avait été interdite, il y a un an par les autorités étatiques.
« Le téléphone pleure » depuis l'annonce officielle de la fin du Service Après Vente des émissions, le programme court de Canal + présenté par Omar et Fred. Voici une liste non exhaustive des personnages récurrents du SAV :
Manques de cotons, d’alccol, de compresses, de boites d’accouchement, de clampes pour cordons ombilicaux, de tables d’accouchements. Et pourtant elle se nomme maternité. Vous n’êtes pas dans les hameaux reculés du Sénégal mais bien dans la capitale sénégalaise, plus précisément à Pikine. La maternité de Pikine, parce que c’est d’elle qu’elle s’agit, est le condensé de tous les maux dont souffrent nos établissements sanitaires. L’état de cette maternité n’est guère le souci des autorités. « Ici des femmes accouchent par terre. On manque de tout et nous sommes preneurs de tout soutien d’où qu’il vienne » a confié une dame.