Le réveil a été brutal pour la famille Kandji à la Cité Comico de Wakhinane-Nimzatt
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Le réveil a été brutal pour la famille Kandji à la Cité Comico de Wakhinane-Nimzatt
Insolite : l’anecdote de l’influenceur religieux Abdoul Wahab Dièye et l’homme qui lui a fait des avances
Condamné à un an de prison ferme : Il avait photographié sa partenaire après des moments intimes pour la faire chanter
Sextape : la femme mariée, l’ex-amant vengeur et...
Kaolack : Poignardé par le frère de sa copine, Dakha Sarr rend l'âme, Omar Ba visé pour meurtre
Kaolack : Il poignarde le petit ami de sa sœur après des violences exercées sur elle
Une rencontre sur TikTok, une promesse de visas pour l'Allemagne, un mariage coutumier et des numéros de téléphone allemands soigneusement collectés pour entretenir l'illusion.
«On l’a fait quatre fois, mais...» : la curieuse histoire d'amour entre le maître d'arts martiaux et son élève mineure
"J'étais amoureux de cette fille" : Un quinquagénaire marié à la barre pour le viol d'une fillette de 12 ans
Trois ans de prison requis contre un élève de Première pour détournement de mineure
Mexique : Comment la petite amie d’El Mencho a précipité la chute du chef du cartel
La chambre criminelle du tribunal de grande instance de Thiès a rendu son verdict dans l’affaire de viol, pédophilie et détournement de mineure opposant le prévenu K. Bâ à M. Mballo, une mineure âgée de 14 ans.
Le commissariat d'arrondissement de Jaxaay, sous le commandement du commissaire Cheikh Ndiaye...
La scène littéraire sénégalaise s'enrichit d'une nouvelle œuvre poignante
Après un démarrage en trombe dans le rap dans les années 2000 avec son tube énervé "J'pète les plombs", puis un passage sous les radars, Disiz a réussi à renaître en 2025, porté par un duo avec Theodora.
À l’ère d’Instagram, TikTok, Facebook et Snapchat, l’amour se vit parfois sous les projecteurs
À l’ère d’Instagram, TikTok, Facebook et Snapchat, l’amour se vit parfois sous les projecteurs. Photos romantiques, vidéos complices, déclarations publiques : certains couples partagent tout. D’autres, au contraire, cultivent la discrétion. L’exposition rend-elle vraiment heureux ? Le dicton « Pour vivre heureux, vivons cachés » a-t-il encore du sens ? La coach en relations amoureuses Kiné Ndiaye analyse les enjeux d’un phénomène devenu incontournable. Aujourd’hui, certains couples s’affichent massivement sur les réseaux sociaux. Cette exposition favorise-t-elle réellement le bonheur ? L’exposition publique ne crée pas le bonheur d’un couple. Au contraire, elle peut parfois masquer les véritables problèmes. Certains couples entretiennent une image parfaite pour sauver les apparences, alors que des tensions non réglées s’accumulent en silence. Ce refoulement émotionnel devient une bombe à retardement. On bluffe devant le public, jusqu’au jour où tout explose. Le célèbre dicton « Pour vivre heureux, vivons cachés » est-il toujours d’actualité ? Les faits parlent souvent d’eux-mêmes. De nombreux couples très exposés finissent par se séparer. L’exposition n’est pas nécessairement la cause unique, mais elle peut révéler une fragilité préexistante. Lorsque les fondements sont fragiles, la moindre pression extérieure peut faire tout basculer. En quoi la discrétion peut-elle renforcer l’équilibre d’un couple ? Le couple parfait n’existe pas. Les désaccords et les doutes font partie de toute relation. La discrétion offre un avantage précieux : la possibilité de régler les problèmes dans l’intimité, sans transformer les réseaux sociaux en juges ou en médiateurs. La stabilité se construit à la maison, dans le quotidien, loin des écrans. Est-il sain ou risqué de publier régulièrement photos, vidéos ou confidences sur les réseaux sociaux ? Ce qui est publié ne disparaît jamais vraiment. Images et confidences peuvent être détournées, sorties de leur contexte, voire utilisées à des fins malsaines. Ce qui devait être un souvenir intime peut devenir une source de vulnérabilité. Selon vous, où se situe la frontière entre le partage et la surexposition ? La limite est franchie lorsque le partage devient quasi instantané, comme si la vie du couple était connectée en direct, en mode caméra cachée. À ce stade, le couple ne vit plus, il diffuse. Quels sont les principaux risques ? Le danger apparaît lorsque le couple commence à croire que ne plus publier équivaut à ne plus exister. On cherche alors à rassurer les autres plutôt que soi-même. Progressivement, le couple devient otage des réseaux sociaux. La pression extérieure s’installe, nourrit les jalousies et les ingérences, et peut même devenir source de disputes internes. Un autre risque, souvent sous-estimé, entre également en jeu : la projection des frustrations extérieures. Certaines personnes, confrontées à des images idéalisées, projettent leurs manques ou leurs blessures sur le couple exposé. Cela peut se traduire par des comparaisons malsaines, des jugements déguisés, des critiques répétées, voire des intentions négatives. Le couple se retrouve alors exposé non seulement à la pression sociale, mais aussi aux déséquilibres émotionnels des autres. Comment peut-on trouver l’équilibre ? L’essentiel reste la solidité intérieure du couple. La question n’est pas d’interdire toute publication, mais de savoir pourquoi l’on partage. Partage-t-on pour célébrer ou pour exister ? Publie-t-on par joie ou par besoin de validation ? Votre relation a-t-elle besoin d’un public pour être réelle ? L’amour le plus solide n’est pas toujours le plus visible.
Derrière les roses et les déclarations enflammées de la Saint-Valentin, certaines relations cachent une réalité bien plus sombre
[Saint-Valentin] Pour trouver l'âme soeur, à chaque religion ses applis
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