Le produit intérieur brut occupe le devant de la scène lorsqu’il s’agit d’évaluer la performance d’un pays. Pourtant, derrière la progression d’un taux de croissance flatteur peut se dissimuler une fragilité plus profonde.
💡 Bon à savoir
Cette interface de recherche vous permet d'explorer toutes les archives d'actualités du Sénégal, de 2006 jusqu'à aujourd'hui. Profitez de notre base de données complète pour retrouver les événements marquants de ces dernières années.
Le produit intérieur brut occupe le devant de la scène lorsqu’il s’agit d’évaluer la performance d’un pays. Pourtant, derrière la progression d’un taux de croissance flatteur peut se dissimuler une fragilité plus profonde.
La Banque centrale des Etats de l’Afrique de l'Ouest (Bceao) a procédé, ce vendredi, à la diffusion des comptes extérieurs du Sénégal au titre de l’année 2024.
« Dette cachée » : les aveux surprenants de Al Aminou Mohamed Lô
Dr Serigne Momar Seck : « Le Sénégal n’est pas prêt à émettre sa propre monnaie »
Une mission du Fonds monétaire international (Fmi) séjourne actuellement au Sénégal, dans un contexte tendu sur le plan budgétaire.
Le Plan de Redressement Économique et Social (PRES) 2025–2028, dévoilé par le gouvernement sénégalais, ambitionne de mobiliser 6 400 milliards FCFA sur quatre ans via la rationalisation des dépenses, le recyclage d’actifs publics, la fiscalité et des financements endogènes. Cependant, selon Pr Amath Ndiaye, économiste à la FASEG-USEG, cette enveloppe reste largement insuffisante face aux besoins réels. Une estimation synthétique révèle un besoin total de 22 480 milliards FCFA sur la période, incluant 5 715 milliards FCFA en 2025 (déficit budgétaire + amortissement + OPEX), 2 925 milliards FCFA de déficits cumulés (2026–2028), et 13 840 milliards FCFA d’amortissement de la dette publique (probablement sous-estimé selon les données du BSDP 2024).