Le Sénégal vient de connaître l’accident le plus tragique dans son histoire.
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Le Sénégal vient de connaître l’accident le plus tragique dans son histoire.
Entre vétusté du parc (vieux de près de 40 ans), absence de contrôle et de sanctions, les camions font des drames sur les routes du Sénégal.
Sur le site comme sur la page Facebook, les fidèles de Seneweb ont désapprouvé le projet d'interdire aux véhicules de transport en commun la circulation interurbaine, entre 22 heures et 6 heures du matin.
Le nombre de véhicules en circulation dans la capitale, Dakar, dépasse l'entendement. Conséquence: des embouteillages à n'en pas finir à tous les coins de rue. Une situation qui interpelle nos confrères de Vox Populi qui pointent du doigt la vétusté du parc automobile rempli de "cercueils roulants", de "poubelles ambulantes" ou de "ferrailles ambulantes".
Des cercueils roulants. Ainsi peuvent être décrits ces véhicules vétustes qui circulent encore sur les routes du pays, mettant en danger la vie des personnes.
Le surnombre dans les bus et cars de transport en commun est un véritable danger pour les chauffeurs, passagers, et les garants de la sécurité routière. Vols, disputes, querelles, frottement se… SENENEWS.COM vous fait découvrir la partie cachée de l’iceberg.
Les «car rapides» font partie du décor de Dakar. Même dans les télévisions étrangères, il suffit de montrer ces véhicules de transport en commun, peints en jeune et bleu, pour qu’on sache qu’on parle bien de Dakar, la capitale Sénégalaise. Et pourtant, ces véhicules viennent d’Europe et servaient à transporter de …la marchandise.
Si dans certaines localités du pays on se contente des bus, taxis ou véhicules de confort, à Linguère par contre des véhicules 4X4, non couverts et sur des quelles des branches d’arbres servent de sièges aux clients, assurent le transport rural. On les appelle ici le «Wopouya», qui signifie en langue poular : «laisse partir». Ces cercueils roulants provoquent pour la plupart des accidents mortels, même s’ils sont très utiles pour desservir le monde rural.
26 septembre 2002, 26 septembre 2014, douze ans jour pour jour que la plus grande catastrophe maritime de l’histoire se produisait au large des eaux gambiennes. Le navire le Joola avec à son bord plus de deux mille passagers se noyait ce jour là au fond de l’océan : mille huit cent-soixante trois (1863) personnes y ont trouvé la mort.
De l’état de département à l’état de région, Sédhiou reste une collectivité sinistrée en tout temps et en tout lieu. La faute incombe-t-elle aux autorités étatiques ou aux fils du terroir ? Ce que personne ne peut contester, c’est que les différents responsables politiques de la région n’ont jamais pu dépecer ensemble une mouche. Dès que l’un d’eux est promu à un poste de responsabilité, du coup, les autres s’érigent, pas en adversaires mais en ennemis.
Paraphrasons Pierre Goudiaby Atépa. Il disait à la cérémonie d’hommage à Feu Jules François Bocandé s’adressant aux responsables du mouvement des forces démocratiques de Casamance : « Attendez-vous que nous tous nous partions pour qu’enfin que vous vous mettiez à la table de négociation » ?
Sérigne Mbaye Thiam, le ministre de l’Education nationale sera, lundi, l’hôte des Sédhiouois, ont annoncé les autorités académiques de la région. Si certains trouvent impertinent le comité régional de développement (Crd) qu’il compte présider en fin d’année scolaire, d’autres, par contre, pensent qu’occasion ne peut être plus belle pour exposer les doléances du monde enseignant.
Les députés prépareraient une fronde au niveau de l’Assemblée nationale. Ces derniers voudraient, à l’image de Me Abdoulaye Wade qui offrait gracieusement les 4x4 aux députés de la 10e et 11elégislature, contraindre Macky Sall à suivre l’exemple de son prédécesseur.
Après les passeports diplomatiques octroyés à toutes les épouses de députés sans exception, le président de la République, M. Macky Sall, et le président de l’Assemblée nationale, M. Moustapha Niasse, viennent d’offrir un autre beau cadeau de fin d’année aux élus du peuple. Car, le rêve d’étrenner un véhicule de fonction est devenu une joyeuse réalité pour nos 150 députés de l’ère « Macky ».
Dépositaires de l’indiscipline dans le secteur des transports en commun, «les Cars rapides» constituent un danger pour les nombreux Sénégalais qui s’y engouffrent au quotidien. En effet, les exploitants de ces voitures ne se contentent pas des gains qu’ils tirent des 23 places assises de leurs vieilles voitures. En plus de la vétusté de leurs véhicules, généralement âgés de plusieurs dizaines d’années, ils n’hésitent pas à les surcharger, faisant fi de toutes les normes sécuritaires, afin de gonfler excessivement leurs revenus.
Des observateurs estiment que les véhicules de la marque « Tata » sont des cercueils roulants pour les milliers de Dakarois qui en profitent pour se rendre à leur lieu de travail, à l’école ou à l’usine. L’encombrement illicite de la chaussée par les vendeurs est un autre danger, estiment-ils. Pour cette raison, ils tirent la sonnette d’alarme et considèrent que le ministre de l’intérieur n’aide pas le Président de la République dans sa mission de sauvegarde du bien-être et de la sécurité des populations. Au lendemain de la catastrophe du bateau Le Joola, les Sénégalais avaient opéré une introspection en prenant résolument toutes les mesures de sécurité pour qu’il n’y ait plus jamais ça.