Mali : L’Etat prend en charge les enfants des chauffeurs de camions citernes tués lors d'attaques terroristes
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Mali : L’Etat prend en charge les enfants des chauffeurs de camions citernes tués lors d'attaques terroristes
En effectuant le trajet vers la ville malienne de Kayes, Amath Mboup, jeune transporteur sénégalais, raconte avoir vu l'horreur de ses propres yeux: des corps calcinés ou en état de putréfaction, gisant au bord de cet axe reliant Dakar à Bamako.
Le syndicat national des chauffeurs et conducteurs routiers du Mali (Synacor) a décrété lundi une grève de leurs activités entre Bamako et la frontière sénégalaise pour exiger le rapatriement des corps de leurs collègues tués dans l'attaque d'un convoi de carburant fin janvier, a-t-on appris dans un communiqué.
Au moins 15 chauffeurs ont été tués jeudi dernier dans une attaque attribuée à des jihadistes contre un convoi qui transportait du carburant dans l'ouest du Mali, et dans laquelle des dizaines de camions-citernes ont été détruits, a appris l'AFP lundi auprès de sources locales et sécuritaire.
Un convoi de plusieurs dizaines de camions-citernes a été incendié jeudi au Mali lors d'une attaque attribuée aux jihadistes du JNIM, dans laquelle plusieurs militaires et assaillants ont été tués, selon des responsables locaux, marquant une nouvelle intensification des offensives de ce type après plusieurs semaines d'accalmie.
Le gouvernement ivoirien a annoncé jeudi un renforcement de la sécurité à sa frontière nord, en réponse à un afflux "inhabituel" de réfugiés maliens fuyant des attaques de "groupes armés terroristes" dans le sud du Mali.
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Au Mali, chaque entrée dans Bamako de camions-citernes escortés par l'armée est désormais un exploit, conséquence d'un blocus jihadiste en cours depuis un mois sur le carburant importé des pays voisins et dont la pénurie commence à perturber fortement ce pays sahélien enclavé.