Le commandant de la zone militaire n°3 de Kaolack a fait face à la presse pour faire le point sur les prochaines festivités dans les régions de Kaolack, Kaffrine et de Fatick.
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Le commandant de la zone militaire n°3 de Kaolack a fait face à la presse pour faire le point sur les prochaines festivités dans les régions de Kaolack, Kaffrine et de Fatick.
Quatre des sept zones militaires changent de commandant.
Le Chef de l’Etat, Son Excellence, Monsieur Bassirou Diomaye Diakhar FAYE a présidé, ce mercredi 22 janvier 2025, la réunion hebdomadaire du Conseil des Ministres...
Nous traversons une curieuse période. Vocable plébiscité, la démocratie est devenue un cri de ralliement d’une galaxie fort hétérogène.
Plus de trente ans, à sillonner le monde, des postes d’ambassadeurs, aux Nations Unies, à Ottawa, à Washington, deuxième Secrétaire Général de l’Organisation commune et malgache en remplacement de Diakha Dieng, un autre Sénégalais tout aussi méritant, voilà qui donne une idée de la dimension de l’homme, qu’est Falilou Kane, devenu aujourd’hui.
La guerre est déclarée aux trafiquants de bois qui alimentent les scieries de Touba. Le service des Eaux et Forêts est décidé à les traquer sans répit. Appuyé par le Progede 2 (Projet de gestion durable et participative de l’énergie), le service a bénéficié aussi d’un renforcement de capacités et une dotation de matériels.
Une bonne nouvelle pour les amoureux de cette émission culture qui a fait son temps. En effet le Génie en Herbe revient sur le petit écran . Et c'est la RTS qui diffusera les matchs de Génies en herbe dès la fin de l’année . Les négociations entre la chaîne publique et Sen Media Prod, le producteur de l’émission, ont abouti après des semaines de discussions sur la programmation
Le départ en exil du fondateur du Mouridisme, Cheikhoul Khadim survenu un 18 Safar, dans le calendrier musulman, sera célébré demain mardi 1er janvier à Touba. En débarquant dans la ville sainte, on sent une grande effervescence avec l’arrivée en masse des talibés, mais aussi avec les khassaides (écrits de Serigne Bamba) diffusés de toutes parts. Les habitants de la cité mettent les bouchées doubles pour accueillir les talibés.
Je commencerai tout d’abord par présenter mes excuses aux lecteurs car j’avais pris la libre option de ne plus tremper ma plume dans du vitriol pour partager avec eux, mes coups de rage et de désespoir. En lisant ce texte, vous comprendrez sûrement l’intensité de ma fureur et les raisons pour lesquels la colère est sur le point de m’étrangler. Mon ami le Professeur Massamba Guéye a publié il y a quelques semaines, un pertinent article dans lequel il écrivait avec juste raison : « Cette lutte-là n’est pas notre sport national… ». Il ne croyait certainement pas si bien dire, tant les évènements de ces derniers jours et qui ont tristement entaché la lutte sénégalaise, lui ont donné mille fois raison ! Dans la tradition sénégalaise, la lutte « làmb » a toujours été considérée comme un jeu, une distraction, un sport et un lien entre les villages et les groupes ethniques.
Les dettes des hôpitaux sénégalais qui avoisinent les 15 milliards de francs Cfa sont liées à la gouvernance financière et administrative. Une thèse réfutée par les directeurs des hôpitaux qui indexent les nombreux cas sociaux comme responsables de l’endettement. La dette des hôpitaux sénégalais s’élève à 15 milliards de francs Cfa, selon les estimations des autorités du ministère de la Santé, de la Prévention et de l’Hygiène publique. Ces dettes sont liées en partie à un problème de bonne gouvernance financière et administrative.
Dans les hôpitaux, qui est personnel qualifié et qui ne l’est pas ? En tout cas, plus de 80 % du personnel dans les hôpitaux n’est pas qualifié, dit-on. Ainsi, se pose une problématique au centre des débats dans la gestion de quotidienne de l’hôpital. Ouvertes hier à Dakar, les IXes rencontres hospitalières du Réseau des hôpitaux d’Afrique de l’Océan indien et des Caraïbes (Reshaoc) dont le thème portait sur la ‘Gestion des ressources humaines en milieu hospitalier’, ne pouvaient ignorer cette question.
À quelques mois d’une retraite sans doute méritée, le général-médecin Francis Koltz est entrain de plonger dans le coma l’Hôpital Principal de Dakar dont il est le directeur général. Depuis quelques semaines, en effet, le medécin-général français Koltz procède à des affectations tous azimuts de professeurs chefs de service sénégalais. Des affectations qui ont des allures de règlements de comptes. À en croire des praticiens officiant dans cet établissement qui fut de référence, la plupart des médecins militaires concernés n’ont pas commis de faute professionnelle pour mériter le sort d’être relevés sans autre forme de procès.