Ndiassane célèbre la mémoire de Cheikh Bou Mouhamed Kounta
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Ndiassane célèbre la mémoire de Cheikh Bou Mouhamed Kounta
Installation du représentant de la khadriya à Ziguinchor : Travailler pour la prospérité de la confrérie en Casamance et pour la paix et l’unité
« Dialal ba Thiaka Ndiaye », (faisant référence à un lieu lointain et inaccessible) ! L’expression, un brin sarcastique, est très en vogue en milieu urbain au Sénégal.
Le dimanche 13 novembre 2022 correspond au 20e anniversaire de la disparition de Cheikh Yakhoub ould Cheikh Sidiya à Dakar, en terre sénégalaise...
Le président moral du Mouvement de la jeunesse khadre, Chérif Bakhayda Aidara, a indiqué mercredi à l’APS que la position prise par le chef de l’Etat sénégalais, Macky Sall, sur la question de l’homosexualité est une ‘’victoire de toute l’Afrique’’ et du peuple sénégalais en particulier.
Il fait partie des « gens du pays » qu’on ne présente plus sous nos cieux. L’homme est connu dans le milieu religieux, médiatique et politico-institutionnel. Journaliste de formation, porte-parole de la famille religieuse Khadre de Ndiassane, ancien sénateur, Ahmed Bachir Kounta ne fait pas dans la langue de bois pour exprimer ses convictions. Bien que coincé dans les préparatifs du Gamou annuel de Ndiassane, le marabout, ancien souteneur du président Abdoulaye Wade, revient sur son parcours, sa relation avec la politique et décrypte l’actualité. Entretien !
Si les bonnes volontés qui ont chaussé leurs babouches pour voler à son secours voient leur entreprise couronnée, il y a fort à parier que le journaliste Cheikh Yérim Seck ne passera que quelques «petits mois» en prison.
La foule ne peut être considérée comme un critère déterminant pour prouver le degré de spiritualité d’un guide religieux, a affirmé le Chérif Mamoune Aïdara, estimant qu’il faut bien au contraire ‘’se méfier d’une foule nombreuse qui suit un guide religieux’’.
Le fondateur du mouvement islamique ''Al Jamahiriya Al Islamia'', Chérif Al Walid Aïdara, a déclaré dimanche dans un entretien avec l’APS que ''ni les autorités mauritaniennes, ni celles du Sénégal, ne traitent la Khadriya avec considération''. Il attend des autorités sénégalaises qu'elles changent d'attitude à l'égard de cette confrérie. ''C’est le président Macky Sall qui a la possibilité de changer la situation. La Khadriya appartient aussi au Sénégal'', a-t-il affirmé.
Le président du Conseil national des khadres, Cheikh Ousmane Diop, souhaite ''une implication réelle'' de l'Etat du Sénégal dans le pèlerinage annuel de Nimzath (Mauritanie) où des milliers de fidèles de la confrérie khadriya vont fêter la Korité chaque année.
Le marabout Cheikh Adramé Bahayda Aïdara a prié samedi à Pikine (banlieue de Dakar) pour que soit rééditée, lors des élections législatives du 1er juillet, ‘’la belle leçon de paix’’ servie au monde par les Sénégalais lors de l'élection présidentielle de février-mars.
« Qui vivra verra. Ce n'est pas une menace mais une mise en garde contre le président Abdoulaye Wade et son régime ».C'est par cette boutade que le chargé de la communication du khalife général de la confrérie khadria de Diamaguène à Thiès a terminé son propos face à la presse hier alors qu'il traduisait les propos du porte-parole du Khalife Cheikh Nahma Aïdara, en langue officielle. Snobés par les autorités de l'état qui n'ont même pas daigné donner un passeport diplomatique ou même de service au khalife général de la confrérie khadria de Diamaguène
L’Islam est présente en Afrique soudano-sahélienne depuis le XIe siècle et s’y est propagé jusqu’au XIXe siècle. C’est pour assurer la gestion de la Cité que les régimes aristocratiques tieddo (animistes pour la plupart) recrutèrent des marabouts comme cadis, secrétaires, chanceliers. En effet, ces derniers étaient surtout considérés comme des lettrés et des intellectuels. C’est seulement à partir de la fin du XVIIe siècle que les marabouts commencèrent à mener la guerre sainte contre l’aristocratie locale pour lutter contre l’esclavage qu’elle pratiquait.
Un grand érudit a dit de l’Islam qu’il est « comme une source d’apprentissage d’où coulent plusieurs rivières de sagesse et de connaissances ». Il est, poursuit-il, comme « une lampe à partir de laquelle de nombreuses lampes sont allumées ». Dans le cas spécifique de notre pays, on conçoit difficilement un sommet de l’Organisation de la conférence islamique (Oci) sans la participation de ces islamologues fort nombreux et ces religieux de tout acabit dont regorge notre pays. Ces derniers ont en effet formaté les consciences religieuses, allumé de nombreuses et lumineuses lampes, inculqué le savoir coranique aux disciples, tout en laissant à notre pays et pour la prospérité, des noms prestigieux et des dates repères qui meublent désormais l’agenda de l’Islam au Sénégal .
Après le lutteur Mohamed Ndao Tyson, le musicien Demba Dia et le politicien Mamadou Lamine Samaké, l'édile de Grand-Dakar, c'est au tour d'une dame d'être élevée au grade de "cheikh". Elle s'appelle Sokhna Oumou Kahdim, qui n'est personne d'autre que la mère du commissaire de Point E, monsieur Diarra. Qui, sans nul doute, suivra bientôt les traces de sa mère… Dimanche dernier, le khalife général des khadriya, Cheikhna Bou, accompagné d'une forte délégation, a élevé au grade de Cheikh, Sokhna Oumou Khadim, mère du ci-devant commissaire de police de Point E, Diarra. Au cours de cette manifestation, les fidèles ont magnifié leur attachement au khalife général de la khadriya.