Décès d’Abdoulaye Bâ : le Collectif des Amicales de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar conteste la version du procureur
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Décès d’Abdoulaye Bâ : le Collectif des Amicales de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar conteste la version du procureur
GRÈVE DES ÉTUDIANTS : Les vérités de Thierno Alassane Sall au gouvernement
Les étudiants de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD) poursuivent leur grève...
Madagascar: Andry Rajoelina écarte toute démission
Quelques jours après une mobilisation pro-Gaza sous tension à Sciences Po Paris, les forces de l'ordre françaises ont pénétré dans une autre université renommée de la capitale, la Sorbonne, pour évacuer des militants pro-palestiniens qui avaient installé des tentes à l'intérieur des bâtiments universitaires.
Serigne Fallou Gueye, 23 ans, tâtonne un peu quand il entreprend les passants du bouillonnant marché de Colobane, à Dakar. Lui, il est étudiant et il ne serait pas là à vendre des joggings si l'université n'avait pas fermé il y a des mois.
Des violences ont éclaté mardi après-midi
Gouvernement français et syndicats campaient sur leurs positions mardi pour la dixième journée de manifestations contre une réforme des retraites très impopulaire, dans un climat électrisé par les violences croissantes.
Une bagarre entre étudiants a éclaté devant le campus de l'université Lyon-3 Jean Moulin. L'Unef accuse un syndicat d'extrême droite d'en être à l'origine.
"Ils sont tombés devant moi": après une journée d'affrontements qui ont fait une cinquantaine de morts et plus de 300 blessés lors de manifestations contre le pouvoir au Tchad, des habitants de N'Djamena, capitale et épicentre de la contestation, ont raconté à l'AFP les violences de la journée.
“Vous avez dit féministe ?”
"Les premières décisions de la junte confortent les optimistes"
Pierre de Coubertin, le père des Jeux olympiques modernes, voulait réunir les nations du monde autour du sport dans un contexte pacifique et strictement apolitique.
Le Liban s'apprête à fêter, vendredi, sa...
Depuis trois mois, un parfum de contestation règne sur...
Pendant la campagne électorale comme entre les deux tours et après son élection à la magistrature suprême, Macky Sall s’est distingué par des engagements fermes, qui pouvaient dissiper le doute chez certains de nos compatriotes plus ou moins réservés par rapport à sa candidature. Ainsi, il ne cessait de répéter avec force conviction, apparemment du moins, qu’il mettrait en œuvre « une politique de rupture sobre, vertueuse, transparente et efficace ».
Avec près de 10.000 inscriptions, le contingent d’étudiants sénégalais en France accueille, avec soulagement, l’abrogation de la circulaire Guéant qui restreignait, drastiquement, leurs possibilités d’embauche par les entreprises françaises à la fin de leurs études. Cependant, les interrogations sur leur avenir professionnel ne se sont pas totalement dissipées avec l’entrée en vigueur du nouveau texte.
Entre revendications démocratiques et renouveau islamiste, le respect de la liberté de conscience est passé au second plan en ce ramadan 2011. Alors que le printemps arabe bat son plein, les non-jeûneurs risquent toujours gros au Maghreb. Enquête sur un paradoxe.
Pour venir à bout des jeunes manifestants déchaînés lors des émeutes urbaines de Mai 68, le régime du président Senghor fit, finalement, appel à des paysans fortement armés. Certains devaient, selon leur recruteur, casser du «Tudian». Les événements de Mai 68 constituent un tournant dans l’histoire sociopolitique du Sénégal. Mais ils sont surtout marqués par les émeutes urbaines qui ont émaillé la grève générale lancée par les principaux syndicats. Revenant sur le film de ces émeutes qui ont éclaté le 29 mai, le professeur Abdoulaye Bathily, dans son ouvrage consacré à ce sujet, raconte : «Dès l’investissement de la cité universitaire par les forces de police,
Un mythe court chez ceux qui n’ont pas vécu Mai 68 : y avait-il la main de l’étranger derrière l’embrasement de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar ? Est-ce le prolongement des troubles de la même époque qui avaient lieu alors en France ? La précocité de l’engagement semblait si incongrue que les causes de cette crise ont fait l’objet d’interprétations controversées. Dès les premiers jours du soulèvement des étudiants et lycéens dakarois, les autorités sénégalaises mettent à l’index l’étranger, coupable de «vouloir détruire,avec les structures de notre jeune Etat, l’indépendance nationale elle-même, sans laquelle nous n’aurions aucune raison de vivre».