Le secrétaire d'État auprès du ministre de l'Intégration africaine, des Affaires étrangères et des Sénégalais de l'extérieur...
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Le secrétaire d'État auprès du ministre de l'Intégration africaine, des Affaires étrangères et des Sénégalais de l'extérieur...
Visite officielle : Le Premier ministre Ousmane Sonko est arrivé au Maroc
Le Président Bassirou Diomaye Faye incarne aux côtés du roi Mohammed VI l'esprit visionnaire qui anime les relations exemplaires entre les deux nations.
Le ministre des Affaires Étrangères et des Sénégalais de l’Exterieur, Amadou Ba, a effectué du 15 au 16 septembre une visite officielle au Royaume du Maroc.
Dakar, 22 mai 2015 (MAP) - Recevoir SM le Roi Mohammed VI à Dakar est "pour le Peuple et le Gouvernement du Sénégal un plaisir sans cesse renouvelé", a indiqué le ministre des affaires étrangères et des Sénégalais de l'extérieur, M. Mankeur Ndiaye, soulignant que la présence du Souverain en terre sénégalaise "témoigne, à suffisance, de l'amitié séculaire" qui unit les deux pays.
Le roi du Maroc, Mohamed VI, est arrivé, hier, au Sénégal pour une visite d’amitié et de travail d'une semaine, du 20 au 27 mai 2015. Il s'agit de sa deuxième visite officielle du Souverain Marocain au Sénégal en deux ans, après celle de mars 2013.
Dakar et Rabat entretiennent depuis plusieurs décennies de fortes relations, articulées autour d’une dynamique coopération tissée dans plusieurs domaines prioritaires de développement tels que l'agriculture, la pêche, l'éducation, la formation et la santé.
L’exemplarité des relations entre le Maroc et le Sénégal se manifeste certes dans tous les domaines de la vie, mais de l’avis de tous les spécialistes c’est dans l’aspect religieux qu’elle s’exprime le plus et par un effet domino celui-ci innerve et revigore sans cesse les rapports tissés entre les dirigeants des deux pays, dans une démarche entretenant une amitié qui défie le temps.
Depuis novembre 2007, date à laquelle le groupe marocain Attijariwafa bank a amorcé l'acquisition de 79,15% du capital de la Compagnie bancaire de l'Afrique de occidentale (CBAO), le temps est resté plutôt clément. Six ans après, les premiers signes de malaise commencent à se faire sentir. Et les codes ne sont pas faciles à décrypter...
Le Conseil des Ministres s’est réuni au palais de la République le lundi 24 juin 2013, sous la présidence du Chef de l’Etat, Son Excellence, Monsieur Macky SALL.
La clinique Mohamed VI qu’inaugure lundi à Dakar le Souverain chérifien, est entièrement financée par le Maroc qui en a fait ‘’un bijou ophtalmologique’’ appelé à traiter de toutes les maladies de l’œil, a confié dimanche à APA le ministre marocain de la Santé, Dr El Houardi Houcine.
Le roi du Maroc aurait, sans doute, souhaité fouler le sol sénégalais dans un contexte beaucoup plus favorable. Mais, à l’impossible nul n’étant tenu, Mohamed VI devra faire avec le climat politico-social morose consécutif aux enquêtes sur un enrichissement illicite dont seraient coupables certains dignitaires de l’ancien régime.
Que de frustrations enregistrées au niveau des cadres de la défunte compagnie, Air Sénégal International ! Des cadres qui considèrent qu’ils ont été manipulés pour plonger Air Sénégal International dans la faillite pour ensuite être pressés comme du citron lorsqu’il s’est agi de proposer un Cahier des charges pour la nouvelle entreprise, Sénégal Airlines et enfin jetés à la poubelle, dans les montages en cours. Pour nos interlocuteurs, si la machine de Sénégal Airlines tarde à déployer ses ailes dans le ciel, c’est parce que des dysfonctionnements sont constatés en amont. Ce que réfutent des sources proches de Karim Wade.
Le passif est devenu trop lourd. La partie marocaine veut solder les comptes et n’entend plus mettre un sou dans le partenariat. A la veille de la tenue de la commission mixte sénégalo-marocaine, prévue à Dakar, capitale sénégalaise, le 29 avril prochain, la Royal Air Maroc a décidé de se retirer du capital de la compagnie aérienne Air Sénégal International qu’il détenait à hauteur de 51%. Selon une source autorisée, contactée par Les Afriques et qui a requis l'anonymat, la partie marocaine, va solder les comptes et n’entend plus mettre un sou dans le partenariat.
Les Marocains n’ont pas la patience d’attendre la fin du contrat avec l’Etat du Sénégal, le 31 décembre 2008 prochain. La Royal Air Maroc (Ram) qui détient 51% de Air Sénégal international (Asi) développe une stratégie pour étouffer ce «joyau» de la navigation aérienne, qui symbolisait jusque-là l’excellence de la coopération entre le Royaume chérifien et le pays de la «Téranga». Ce, pour récupérer tout ce qui pourrait l’être avant cette date fatidique. Et pour preuve, les gestionnaires de la Ram ont pris une série de mesures, dont la fermeture de la représentation de Asi à Paris (40% des recettes de la compagnie), la suspension de l’escale de Lyon, le lancement d’un appel d’offres pour la plateforme aéroportuaire...
Selon les indiscrétions publiques de son ex-Premier Ministre, maître Abdoulaye Wade, dès le début de son premier mandat, a montré la grande importance qu’il accordait à l’argent, en s’extasiant devant l’éventail des opportunités de richesses que leur révélait la prise de service dans leurs nouvelles fonctions : « Cher ami, je crois que c’en est fini de nos problèmes d’argent ! » Hélas, ce n’était pas la fin mais bien le début d’une histoire sans fin d’argent, de butins, de fonds politiques, de commissions, mais aussi de largesses et de dépenses somptuaires et de corruption
APA – Dakar (Sénégal) Plusieurs personnes parmi lesquelles des femmes d’origine marocaine, ont manifesté pacifiquement, jeudi après-midi, à Dakar, devant le siège du Parti socialiste (PS), pour « exprimer » leur soutien au Maroc et leur « désapprobation » des propos prêtés au responsable socialiste et ancien ministre, Me Jacques Saliou Baudin qui a représenté son parti au XIIè congrès du Polisario, le week-end dernier, à Tifariti. Déroulant des banderoles et dressant des pancartes rappelant les « liens séculaires » existant entre le Royaume chérifien et le Sénégal, ces personnes, qui ont « tenu à manifester pacifiquement », représentaient, ont-elle dit, les familles religieuses...
LE TEMOIN - Courant mars dernier, la compagnie Air Sénégal International traversait des zones de turbulences. Au départ, un mouvement d’humeur déclenché par le personnel sénégalais qui ne réclamait que droits et considération. À l’époque, cet appel de détresse avait été banalisé par les partenaires marocains qui détiennent les 51 % du capital de la compagnie. Face à cette situation de manque de considération à leur endroit, employés et syndicalistes "noirs" bon teint déclenchèrent alors une grève générale. Tout était paralysé. Entre Dakar et Casa, le pont aérien était coupé.
Karim Wade a lancé, hier, une opération de charme envers les mourides. Profitant de l'appel à contribution lancé par le chef de l'Etat pour la construction de la mosquée Gouye Mouride de Niary Tally, le fils du président de la République a promis de débourser la somme de 50 millions de francs Cfa. Un geste qui est loin d'être anondin, surtout dans le contexte de campagne électorale. Le président de la République, Abdoulaye Wade a procédé, hier, à la pose de la première pierre de la grande mosquée Gouye Mouride de Niarry Tally. Pour un coût global estimé à 7,28 milliards de francs Cfa, ce joyeux,
Les travailleurs de Air Sénégal international dénonçaient des « insuffisances stratégiques, organisationnelles et managériales » qui ont négativement influé sur les performances de la compagnie, au point d’en menacer l’existence. Hier, des faits nouveaux à l’actif de la Royal air Maroc, actionnaire majoritaire, sont venus confirmer les appréhensions des syndicalistes de la société. La profonde crise financière et sociale dans laquelle est plongé Air Sénégal international, compagnie née de la coopération entre le Sénégal et le Royaume du Maroc, ne relève pas de la fatalité. Il y a une semaine, lors d’un point de presse, Moustapha Diakhaté, coordonnateur des délégués des travailleurs,