CAN 2025 : Claude Le Roy dénonce une décision « pitoyable »
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CAN 2025 : Claude Le Roy dénonce une décision « pitoyable »
Invité ce dimanche dans “Sept à Huit”, François Cluzet a partagé le fond de sa pensée concernant Éric Zemmour, candidat d’extrême droite à l’élection présidentielle française...
Les sanctions infligées au Mali semblent avoir des répercussions néfastes sur l’économie sous-régionale. Au Sénégal, les transporteurs subissent ces conséquences de plein fouet. Plus de 600 camions chargés de marchandises seraient bloqués entre le Sénégal et le Mali.
Le mercredi 04 décembre vers 18 heures, accompagné de mes avocats Me Moussa Sarr, Me Khoureichi Ba, Me Amadou Diallo, Me Babacar Ndiaye et Me Malick Fall, je fus le premier du groupe de mes codétenus à entrer dans le cabinet du doyen des juges Samba Sall pour être auditionné.
Peu connue des Sénégalais, la révolution du Fouta fut comparable à celles qui se sont déroulées en Europe et aux États-Unis au 18ème siècle. Les historiens invitent aujourd’hui les populations à revisiter ce patrimoine immense de notre histoire pour une meilleure gouvernance.
Alors que son pays se remet lentement des journées de braise de fin octobre/début novembre, l’ancien président burkinabé a posé ses valises à Yamoussoukro. Retour sur quelques-unes des facettes méconnues du dernier « baobab » d’Afrique de l’Ouest.
Le président du groupe parlementaire, benno bokk yaakaar, a répondu dans un communiqué aux avocats de Karim Wade qui ont déclaré hier que leur client ne répondra plus à la CREI et à ses juges.
A l’instar de beaucoup de Sénégalais, il me revient souvent de m’appesantir sur les "Contributions", à la vérité dignes d’intérêt, qu’un certain "Pape Samb" fait souvent paraître dans les organes de la place. J’avoue qu’il m’arrive même d’en archiver soigneusement certains textes, qui auront particulièrement retenu mon attention. Comme c’est le cas pour celui intitulé "L’anachronisme de Macky2012", paru cette semaine dans la presse écrite.
« Toi qui entres ici, abandonne tout espoir » Voici l’écriteau que Dante, poète italien de renom, plaça sur la porte des enfers dans sa divine comédie au XIVème siècle. Tels sont les mots que nous serions tentés d’inscrire au frontispice de notre République tant le désespoir, depuis l’élection de Macky Sall, se répand d’une abjecte fatalité.
Oui, il pouvait être battu par les urnes et il l’a bien été. Il a été battu à plate couture, laminé sur toute l’étendue du territoire national. Oui, il va bouger. Plus que bouger, il va sauter, contrairement au pronostic formel de notre brillant politologue Babacar Justin Ndiaye. Il n’a pas le choix, la défaite étant cuisante, humiliante, sans appel et ne pouvant prêter à aucune contestation, à aucune velléité de résistance. Contraint et forcé, il a appelé le vainqueur pour le féliciter. Cet appel, qui a suscité beaucoup de commentaires, parfois des plus complaisantes et des plus fantaisistes, mérite d’être relativisé : il ne doit être ni surestimé, ni sous-estimé.
Pour comprendre le succès du mouridisme, il faut sans doute convoquer son histoire. Celle-ci est tout aussi insaisissable en l’absence de toute référence aux péripéties mouvementées de son illustre fondateur, Cheikh Ahmadou Bamba dit Khadimou Rassoul. En effet, dans sa quête insatiable de savoir et son combat pour l’affirmation de l’Islam, Borom Touba a séjourné dans beaucoup de localités qui constituent aujourd’hui des lieux de pèlerinage et des symboles achevés d’une mission bien remplie. Mais aussi des endroits chargés de mémoire pour les générations présentes et futures. Mbacké Kadior en fait partie.
«J'aime la vérité. Je crois que l'humanité en a besoin ; mais elle a bien plus grand besoin encore du mensonge qui la flatte, la console, lui donne des espérances infinies. Sans le mensonge, elle périrait de désespoir et d'ennui.» Anatole France. C’est avec stupeur que j’ai appris, lors de la conférence de presse organisée à Dakar par Me El’hadji Diouf et compagnie -mandatés pour défendre les officiels sénégalais-, que les avocats ont osé dire que Mame Madior et Youba Sambou avaient été totalement «blanchis» par la Cour de Cassation. Ayant couvert cette affaire pour le compte de l’Observateur, et étant foncièrement opposé au mensonge et à l’injustice, il est de mon devoir d’apporter ces précisons suivantes.
Les révolutions ont ceci de particulier que quand elles viennent, on ne les voit pas venir. Elles arrivent aussi où on les attend le moins. Peut-être la solution à notre problème commun, qui nous a valu tant d’efforts et de sacrifices, viendra-t-elle d’une femme, Aminata Tall. Peut-être que cette révolution triomphale que nous attendions des banlieues, ce soulèvement puissant qui emporterait Abdoulaye Wade ou le ramènerait sur la voie de la raison ne nous viendra pas de Pikine ou de Médina-Gounass, mais du palais de la République. Désormais, la personne qui se penchera tous les matins sur le cerveau du président de la République pour l’irradier, parapheur en main, ne sera pas un homme, ce sera une femme. Pas n’importe laquelle. Aminata Tall est partout décriée. On la dit frustrée et cassante.
Il arrive à ce pays une étrangeté dont il ne faudrait pas se réjouir, encore moins se féliciter. La nomination de ministres pendant les vacances gouvernementales, les menaces contre des marabouts, les injures infâmes adressées à l’opposition forcent à une seule et même chose. Si Abdoulaye Wade fait toujours la preuve qu’il entend jouir de tous ses pouvoirs, il n’en est pas de même pour ce qui est de ses facultés mentales. Quelle qu’effroyable qu’elle puisse être, nous devons nous soumettre à cette conclusion et assumer qu’à la tête de ce pays jadis distingué par l’intelligence de ses hommes, se trouve désormais un vieillard gâteux.
Un plan ourdi par Bacar Dia a été concocté pour sauver son fauteuil ministériel, surtout après le match nul-défaite humiliant des Lions survenu face aux Scorpions, synonyme d’élimination. Aidé par certains membres du Cnf dont Baïdy Agne, vice-président chargé des infrastructures, qui a été le principal instigateur pour convaincre ses collègues de se débarrasser du coach Lamine Ndiaye, Bacar Dia, en troisième larron, pouvait dès lors dérouler son cinéma, en se donnant le beau rôle, à peu de frais. Comme quoi, la meilleure défense, c’est l’attaque. Pour sauver sa tête, le ministre budoka est capable de déplacer des montagnes, sans pour autant bouger de sa place.
L’horrible affaire du bébé dont le bras a été amputé à cause d’une mauvaise prise en charge continue de défrayer la chronique à kaolack. En attendant que la famille de la petite fille âgée seulement de huit mois porte cette affaire auprès de la justice, la mère de l’enfant, Mame Coumba Loum raconte ici son désarroi. Quelques semaines après l’effroyable histoire des dépouilles mortelles jetées puis abandonnées dans la cour de la morgue, les hommes aux blouses blanches de l’hôpital El hadji Ibrahima Niasse de Kaolack viennent à nouveau d’être impliqués dans un horrible et pitoyable scandale.
Il y a quelque chose de pitoyable chez nos hommes politiques. C’est l’ardeur avec laquelle ils pleurnichent sur leur sort, après l’augmentation de la caution pour les prochaines élections, comme s’il s’agissait d’une catastrophe nationale. Il faut dire qu’une fois encore, ils n’ont pas vu le coup venir. Pour leur barrer la route aux prochaines élections, Wade n’a pas pensé qu’à la prison, il a aussi pensé à l’argent. Dans un Sénégal où les millions se comptent désormais par centaines, les milliards par dizaines, le président de la République a indexé la politique à l’air du temps. Ce sont des Ross Perot tropicaux qui feront le Sénégal de demain, et tant pis pour ceux qui ne seront pas du bon côté.