La finale de la troisième édition du programme « Make in Africa » s'est tenue ce mercredi 17 décembre 2025.
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La finale de la troisième édition du programme « Make in Africa » s'est tenue ce mercredi 17 décembre 2025.
L’Amicale des infirmiers et infirmières chefs de poste du district sanitaire de Kaffrine (AMIICP) a tenu ce week-end la troisième édition de sa journée de consultation et de dépistage gratuits, une initiative sanitaire communautaire qui s’inscrit dans la dynamique d’améliorer l’accès aux soins pour les populations rurales.
Sur 300 personnes dépistées, environ 20 % sont diabétiques, a déclaré le docteur Abdoulaye Ly, endocrinologue, diabétologue et nutritionniste à l’hôpital Mame Abdou Aziz Sy Dabakh de Tivaouane, lors d'une journée de dépistage gratuit organisée dans le cadre de la célébration de la Journée mondiale du diabète, en partenariat avec l’Association des diabétiques de Tivaouane.
À l'occasion de la Journée mondiale du diabète, l'hôpital Ndamatou de Touba a organisé ce vendredi 14 novembre une vaste campagne de dépistage gratuit.
Le centre médical des œuvres sociales de Keur Massar a accueilli, une journée de dépistage gratuit des cancers du sein et du col de l’utérus, couplée au lancement officiel des activités de sa nouvelle maternité.
Octobre Rose : 500 femmes dépistées à Yeumbeul grâce à la Fondation Senelec
Le Sénégal enregistre chaque année près de 11 000 nouveaux cas de cancer, selon les données du Globocan, l’outil de suivi du Centre international de recherche sur le cancer (CIRC). Les deux formes les plus fréquentes demeurent le cancer du col de l’utérus (2 076 cas) et le cancer du sein (1 876 cas), causant à eux seuls près de 1 000 décès par an.
La caravane de dépistage du cancer du sein et du col de l’utérus a accordé sa journée de, ce samedi 25 octobre, aux femmes de Khombole.
« Octobre Rose », le mois dédié à la lutte contre les cancers du sein et du col de l’utérus, la Société d’Exploitation du TER (SETER) a organisé une vaste campagne de dépistage
Au Sénégal, les accidents de la route continuent de faire des ravages, causant des pertes humaines et matérielles considérables
Octobre Rose, le mouvement mondial de sensibilisation et de lutte contre les cancers féminins (notamment du sein et du col de l’utérus), bat son plein au Sénégal
Cancer du sein à Touba : "N'ayez pas peur", l'appel du Directeur de l'hôpital Matlaboul Fawzeyni aux femmes
C’est au quartier Samba Diéry Diallo que la gendarmerie nationale a tenu, ce mercredi 15 octobre, la cérémonie officielle de lancement de sa Semaine rose, une campagne dédiée à la sensibilisation et au dépistage des cancers du sein et du col de l’utérus et qui a vu la participation du personnel féminin de l'Institution et celui d'autres forces de défense et de sécurité.
A Abidjan, un centre d'accueil pour sortir de la drogue et des "fumoirs"
A Abidjan, un centre d'accueil pour sortir de la drogue et des "fumoirs" Dans un quartier cossu d'Abidjan, il faut emprunter une petite porte discrète pour accéder au Centre d'accueil, de soins et d'accompagnement (CASA), où se retrouvent des usagers de drogues, particulièrement vulnérables et marginalisés en Côte d'Ivoire. Ce pays côtier de l'Afrique de l'Ouest est devenu ces dernières années un pays de transit du trafic international d'héroïne, de cocaïne ou de médicaments dont l'usage est détourné. Et s'il existe peu de données officielles sur la consommation, le docteur Fériole Zahoui, addictologue au CASA estime "entre 30.000 et 40.000 le nombre d'usagers de drogue à Abidjan", trois à quatre fois plus qu'il y a dix ans. Grâce au bouche à oreille, le centre, ouvert en 2018, s'est fait peu à peu connaître et accueille maintenant quotidiennement une vingtaine d'usagers qui viennent se reposer, se laver, mais aussi bénéficier d'un accompagnement social, médical et psychologique adapté, gratuit. Car la Côte d'Ivoire n'a pas choisi la voie du tout répressif contre les usagers de drogue: une loi de 2022 a réduit les peines pour les consommateurs, de 1 à 3 mois de prison au lieu de 1 à 5 ans auparavant. En fin de matinée, le calme règne dans la salle de repos du CASA: certains somnolent, d’autres bavardent ou regardent la télévision. En poussant les portes, on trouve une pharmacie, un laboratoire dédié au dépistage, des salles de consultation, une infirmerie… Un véritable centre médical en circuit fermé aux allures de foyer chaleureux, discret pour ne pas déranger les riverains. Pour beaucoup, le CASA est avant tout une maison, et sa communauté une famille sur laquelle compter quand l’addiction a tout emporté. Auprès de sa compagne endormie au sol, Hassan Mohana raconte à l'AFP qu'il vient tous les jours prendre son traitement de méthadone, substitut de l'héroïne, mais également se reposer et se doucher avant de commencer son travail de nuit. "Ça m'a permis de me retrouver, de garder un travail, de me réinsérer dans la société", explique l'homme de 40 ans, qui fréquente le CASA depuis son ouverture. L'héroïne et le "Kadhafi", mélange de tramadol et d'alcool, populaire par son prix bas (moins d'un euro la dose), sont les principales drogues consommées par les usagers qui fréquentent le centre. Le CASA distribue de la méthadone, un substitut qui a permis à Mamadou Touré de connaître "une deuxième naissance", en arrêtant l'héroïne consommée depuis l'adolescence. "Pendant des années, j'alternais entre le fumoir et la prison", témoigne l'homme de 47 ans. Aujourd'hui, il dit avoir trouvé un sens à sa vie: il est devenu éducateur pair au centre, un référent qui aide les usagers à s'en sortir à leur tour. - "Comme des chiens" - Sa fille de neuf mois endormie contre sa poitrine, Massita Konaté se rappelle l'enfer des fumoirs, où elle a vécu pendant des années. "Les gens y meurent comme des chiens, personne ne vient les chercher", témoigne la jeune maman, dont les avant-bras portent les stigmates des injections d'héroïne. A 35 ans, Massita aussi est sous méthadone. Si elle a retrouvé un appartement, elle continue de passer ses journées au CASA pour "être avec des gens qui (la) comprennent". Le CASA ne peut accueillir tous les consommateurs: alors, des maraudes sont menées dans des fumoirs, aussi appelés ghettos. Dans ces abris de fortune, les usagers fument du crack, du cannabis, s'injectent de l'héroïne, et essayent de survivre. Un bon accueil est réservé aux visages familiers des bénévoles et employés de CASA, venus faire de la prévention, distribuer des préservatifs ou des seringues à usage unique. "On n'a pas la force, on est faibles. Mais avec de l'aide, on peut changer, et travailler", assure David Junior, 34 ans. "Beaucoup de personnes malades au fumoir n'osent pas venir au CASA", explique Anicet Tagnon, responsable des activités communautaires. "C'est donc le centre qui se déplace vers eux", poursuit-il. "Il y a un fort enjeu d'information. Certains ne savent même pas qu'ils pourraient avoir accès à de la méthadone", appuie le Dr Fériole Zahoui. Depuis son ouverture, sous l'impulsion de Médecins du Monde et géré par l'ONG Espace Confiance, le CASA estime avoir accompagné plus de 3.000 personnes. Son fonctionnement annuel coûte environ 218.000 euros, financés en grande partie par l'agence de coopération Expertise France.
Le député de Pastef, Mady Danfakha dit "Papy", annonce l’organisation d’une journée de don de sang et de dépistage gratuit de l'hypertension artérielle à Tambacounda, en partenariat avec le mouvement navétane, ce samedi au stade régional El hadj Boubacar Diop.
Octobre rose : 300 femmes de Sédhiou ciblées pour une campagne de dépistage gratuit des cancers féminins
Octobre rose : Kédougou se mobilise contre le cancer du col de l’utérus
La Direction régionale de la Santé de Kaffrine a organisé, ce vendredi, une activité de sensibilisation sur le cancer du col de l’utérus...