Propos de Maïmouna Ndour Faye : L’APDH met en garde contre les dérives ethniques
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Propos de Maïmouna Ndour Faye : L’APDH met en garde contre les dérives ethniques
Le KANKOURANG est menacé !
Le KANKOURANG est menacé !
Paré comme un notable mossi, le député sénégalais Guy Marius Sagna s’est livré hier à un plaidoyer vibrant, mais troublant, en faveur du président burkinabè Ibrahim Traoré.
Abdoul Aziz Tall est formel: «le Sénégal est aujourd’hui un pays divisé».
Le Directeur général des Domaines Mame Boye Diao candidat à la mairie de Kolda met à la disposition des élèves des cahiers à son effigie...
Sauvons le senegal des « politiciens »
La Côte d'Ivoire va-t-elle connaitre son "Tazartché" ?
Une association disant regrouper "des victimes du Net et des réseaux sociaux" préconise "une resocialisation" de certaines franges de la population sénégalaise et des jeunes en particulier pour mettre fin aux "dérives" nées du développement de ces nouveaux moyens de communication.
La Secrétaire générale de la Francophonie, Michaëlle Jean, a salué samedi "le triomphe du cinéaste Abderrahmane Sissako", qui a vu son film "Timbuktu" remporter ‘’sept récompenses lors de la quarantième cérémonie des César qui s'est tenue vendredi à Paris (France). ‘’Abderrahmane Sissako devient le premier réalisateur d'Afrique subsaharienne à obtenir un tel niveau de reconnaissance de la part des professionnels du cinéma’’, s’enthousiasme Mme Jean, dans un communiqué reçu à l’APS.
Le Sénégal ne peut se targuer d’être absolument immunisé contre ces vents de folie qui ont eu à s’emparer de certains pays africains frères, où des franges entières de leurs sociétés ont eu à souffrir le martyr de la stigmatisation et de l’ostracisme. Nous ne sommes qu’un modeste pan, parmi tant d’autres, de la société africaine, avec ses blessures ancestrales mal cicatrisées, ses réminiscences tribales imparfaitement refoulées et ses handicapantes tares congénitales, qui auront marqué sa longue et douloureuse évolution.
S’il y a une caractéristique notable de la deuxième alternance, c’est la liberté d’expression publique hardie dont font montre des agents de l’administration publique. Après les révélations médiatiques du colonel de gendarmerie, Abdoulaye Aziz Ndaw, sur une « gangrène » chez les Pandores, précédant ainsi le fracas des accusations de trafic de drogue dans la police, par le commissaire, Cheikhna Kéïta, voilà qu’un conseiller du président Macky Sall pond un livre critique sur la gestion du régime.
Suite à un texte circulant depuis quelques jours sur de nombreuses pages Facebook anti-soufies (et repris par des sites web sénégalais) qui pose la problématique des multiples Korités en des termes assez incisifs, nous avons trouvé intéressant de réfléchir sur les arguments y étant avancés et de tenter d’approfondir un peu plus la question. L’un des intérêts essentiels de cet exercice étant, entre autres, la remise en cause des faciles amalgames qui, en exploitant cette traditionnelle polémique sur les fêtes religieuses, aspirent en réalité stigmatiser les confréries dans leur globalité, pour ensuite nous proposer (subtilement) d’autres modèles socioreligieux alternatifs opposés au soufisme et à la configuration sociologique garante jusqu’ici de la stabilité du pays…
Les démons de la violence sont encore de retour en Guinée-Conakry, pays dans lequel les régimes politiques se succèdent et se ressemblent tous. Trois jours d'affrontements et d'Intifadah ont entraîné de blessés, débouché sur des confrontations directes entre forces de l'ordre et manifestants d'une part et entre deux grands communautés d'autre part. C'est dans cette montée des périls que Cellou Dalein Diallo a failli passer de vie à trépas.
Comment expliquer le caractère itératif des accusations « d’ethnicisme » portées contre des hommes politiques comme Djibo Ka, hier, ou Macky Sall aujourd’hui, qui ne sont pas de la même génération, qui ont des parcours politiques opposés, qui ont des attaches familiales dans deux provinces très différentes, qui, quoiqu’en pensent certains Sénégalais, ont des cultures différentes et ne parlent pas tout à fait le même pulaar ?
C’était le 13 septembre dernier. Laurence Ferrari recevait, sur le plateau de TF1, Alassane Ouattara, le nouveau chef de l’Etat ivoirien. Durant cet entretien, la présentatrice de la chaîne parvenait à faire l’impasse sur les sujets les plus dérangeants pour son interlocuteur. Pas un mot sur la grande insécurité qui règne dans le pays, entretenue par les éléments les plus criminalisés de la nouvelle armée, dominée par les ex-rebelles qui ont combattu Laurent Gbagbo durant neuf ans.
Par Abdoul Aziz Mbacké Majalis La récente et très médiatisée visite du chef de l’Etat à Touba, dans un contexte politique exacerbé où les tensions et les antagonismes, plus que jamais, se cristallisent, n’a pas manqué de soulever, chez beaucoup d’observateurs, un certain nombre de questionnements, d’amalgames ou même d’équivoques qu’il ne nous semble point inutile d’analyser, afin d’en appréhender les véritables soubassements.
Le chef de la junte veut des élections au plus tôt, tout comme la communauté internationale. Les retards, s’il y en avait, seraient d’ordre technique maintenant. Et les candidats, eux, battent déjà campagne. « Oui, la Guinée organisera les élections le 27 juin », martèle le général Sékouba Konaté. Il le répète si souvent que cela ressemble à la méthode Coué. Le 4 mai, au Palais du peuple, il a promis une nouvelle fois que « le 27 juin marquera la fin de [sa] mission et sera le rendez-vous de la Guinée avec son destin ».
HOMOSEXUALITE ET PEDOPHILIE : Deux frasques qui ont secoué la RépubliqueDans son programme de gouvernement, Me Abdoulaye Wade a dégagé des voies sur lesquelles il comptait s’appuyer pour réaliser une bonne politique culturelle au Sénégal. Certains de ses projets ont été réalisés alors que d’autres sont toujours à la phase projet. Comme dans les autres secteurs d’activité, le président de la République a eu une ambitieuse politique culturelle pour le Sénégal. Il a inscrit, noir sur blanc dans son programme, des points et a souhaité «construire une nation ancrée dans ses valeurs culturelles fondamentales et des convictions religieuses de chaque citoyen et des différences culturelles».
Tout a été détruit en Guinée : la justice, l’armée, la santé, l’éducation, etc. Il n’y a même pas de Constitution, encore moins de Parlement dans ce pays. C’est à cause de cet état de déliquescence des institutions de son pays que la veuve de l'ancien président guinéen Ahmed Sékou Touré trouve aberrant le délai de six mois fixé pour l’organisation des élections présidentielles. Au moment où tous les efforts sont concentrés sur la recherche d'une sortie de crise, Adja André Touré trouve que l'essentiel doit être mis sur une démarche visant à surpasser les clivages ethniques. Auparavant, elle a partagé avec nous, dans l’entretien qu’elle nous a accordé, les épreuves qu’elle a vécues depuis la disparition de son mari, à savoir la prison, l’exil, etc., avant de nous entretenir du personnage Sékou Touré.