La décision n° 6/C/2026 du Conseil constitutionnel en date du 09 juillet 2026 déclarant non conforme à la Constitution la proposition de révision constitutionnelle portée par des députés de Pastef est bien plus qu’une simple décision juridique.
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La décision n° 6/C/2026 du Conseil constitutionnel en date du 09 juillet 2026 déclarant non conforme à la Constitution la proposition de révision constitutionnelle portée par des députés de Pastef est bien plus qu’une simple décision juridique.
La question de la dette publique s'est invitée au cœur du débat d'orientation budgétaire à l'Assemblée nationale.
L’exercice du pouvoir est toujours le moment de vérité
Face aux inquiétudes suscitées par la séparation entre le président Bassirou Diomaye Faye et Ousmane Sonko, la Haute représentante du chef de l'État...
Le débat sur l'état de la finance publique sénégalaise s'intensifie. Face aux perspectives d’ajustement budgétaire…
Le Sénégal a demandé aux troupes françaises de se retirer. Le Kenya a invité Macron dans l'espoir d'obtenir des milliards d'euros pour des projets.
Le Parti de l'Indépendance et du Travail du Sénégal (PIT-Sénégal) a publié, ce 24 avril 2026, une déclaration de soutien aux travailleurs des structures publiques de santé
Le malaise est profond au sein des structures sanitaires de la région de Ziguinchor.
Le recours aux partenariats public privé s’est imposé dans de nombreux pays africains comme une réponse pragmatique au déficit d’infrastructures.
Le Mouvement Guem Sa Bopp constate que le régime Diomaye Sonko a trahi l’espérance populaire.
Le ministère de la Santé met en garde et exhorte les organisations syndicales à respecter les engagements du Pacte national de stabilité sociale
La controverse autour de la sortie de Mamadou Diop Decroix prend de l'ampleur.
Invité du "Jury du dimanche" sur iRadio, l’économiste Abdou Cissé a abordé la situation économique et sociale du Sénégal.
Au Sénégal, la polémique autour de la supposée « dette cachée » continue d’agiter l’espace public.
Il y a des chiffres qui ne se contentent pas d’exister, ils s’imposent. À la fin de l’année 2024, le Sénégal portait sur ses épaules un encours de dette publique estimé à 23 666,8 milliards F CFA.
C’est une manipulation politique. Ce n’est pas un scandale économique
Dans une note rendue publique ce lundi 13 octobre, le leader du mouvement Sénégal Bi Ñu Bokk, Barthélemy Dias, a réagi à la dégradation de la note souveraine du Sénégal par l’agence Moody’s, déplorant ainsi la suspension du programme du FMI.
Ces derniers jours, deux agences internationales, S&P et Moody’s, ont abaissé la note souveraine du Sénégal, passant respectivement de « B+ » à « B » et de « B1 » à « B3 », avec des perspectives dites « négatives ».
Alors que les infrastructures du Sénégal s’étendent et que les ambitions de développement s’affichent avec fierté, les moyens de financement suscitent de vives interrogations. Eurobonds, crédits bilatéraux, emprunts multilatéraux… Derrière les projets du Plan Sénégal Émergent se cache une mécanique financière complexe. En 2025, la dette publique du pays avoisine les 100 % du PIB, avec un service de la dette qui absorbe près d’un tiers des recettes budgétaires de l’État. À l’heure où les échéances s’accumulent, une question s’impose : dans quelle mesure ces flux d’endettement servent-ils réellement l’économie productive et le bien-être collectif ?
Dans cette deuxième partie de notre entretien, le Pr Ameth Ndiaye, économiste et professeur à la Faculté des Sciences Économiques et de Gestion (UCAD), aborde le débat sur le franc CFA et l’éventuelle transition vers l’ECO.