Amadou Ba, vice-président de l’Assemblée nationale : "Cette loi d’amnistie est un permis de tuer"
💡 Bon à savoir
Cette interface de recherche vous permet d'explorer toutes les archives d'actualités du Sénégal, de 2006 jusqu'à aujourd'hui. Profitez de notre base de données complète pour retrouver les événements marquants de ces dernières années.
Amadou Ba, vice-président de l’Assemblée nationale : "Cette loi d’amnistie est un permis de tuer"
Loi d'amnistie : Voici la proposition de loi interprétative du Pastef
Alors que certains relancent le débat sur une supposée inéligibilité d'Ousmane Sonko, Me Bamba Cissé rappelle les fondements juridiques qui montrent clairement que cette question n’a plus lieu d’être.
La controverse sur la proposition de loi du Pastef portant interprétation de la loi d'amnistie de 2024, se poursuit.
La controverse sur la proposition de loi du Pastef portant interprétation de la loi d'amnistie de 2024, se poursuit.
Lors de son passage dans l’émission Point de Vue sur la RTS, Maurice Soudieck Dione, professeur agrégé de science politique à l’Université Gaston Berger (UGB), a analysé les enjeux liés à la loi d’amnistie.
Amadou Ba, vice-président de l’Assemblée nationale : "Cette loi d’amnistie est un permis de tuer"
Le député du Pastef, Amadou Ba, a déposé, sur la table du président de l'Assemblée nationale, une proposition de loi portant interprétation de la loi d'amnistie, avec six articles.
"L'interprétation de la farce"
L’abrogation de la loi d'amnistie des faits politiques connus sous le régie de Macky Sall se précise davantage.
La Haute Cour de justice, une promesse électorale lors des législatives du 17 novembre dernier, est en voie d’être concrétisée par les nouveaux détenteurs du pouvoir. Dans leur ligne de mire, des anciens dignitaires du régime de Macky Sall. Mais ce dernier peut-il réellement être traduit devant cette juridiction ? Comment définir la haute trahison ? Seneweb a recueilli l'avis tranché de juristes.
Il est difficile de séparer la politique de l'État, et l'État de la loi.
L'avocat Reed Brody qualifie de « honteuse » la loi d’amnistie portant sur les faits liés aux manifestations politiques ayant secoué le Sénégal entre février 2021 et février 2024, et adoptée en mars dernier par l’Assemblée nationale où Macky Sall, initiateur du projet de loi, dispose d’une majorité mécanique. L’avocat américain, qui a fait de la défense des victimes des régimes dictatoriaux son cheval de bataille, s’est prononcé sur le cas du Sénégal.
Sa sortie a remué le couteau dans la plaie encore béante. Invité de Maïmouna Ndour Faye hier sur 7TV, l’ancien ministre de la Justice, Ismaïla Madior Fall, a été interrogé sur l’affaire non encore élucidée de la disparition du militaire Fulbert Sambou et du gendarme Didier Badji dans des conditions troubles.
Les députés de l'ex-parti Pastef ont tour à tour demandé à la ministre de la Justice si les "crimes de sang seront pris en compte par la loi d'amnistie".
Le projet de loi portant amnistie annoncée par le chef de l’État lors du dialogue national, vise l'apaisement du climat politique et social, le renforcement de la cohésion nationale,la consolidation du dialogue national, afin de permettre à certaines personnes qui ont eu maille à partir avec la justice de participer pleinement à la vie démocratique. Si elle est votée à l’Assemblée nationale, la loi sera exécutée comme loi de l'État.
Le chef de l'État a demandé au ministre de la Justice de travailler à redonner l'éligibilité à certains leaders politiques. S'agissant de l'amnistie de Karim Wade et de Khalifa Sall, Thierno Bocoum avait déjà donné son avis en 2020. Voilà ce qu'il en disait :
L’abrogation de la loi d'amnistie des faits politiques connus sous le régie de Macky Sall se précise davantage.
Au-delà de cette ténébreuse affaire d’infiltration de narcotrafiquants nigérians au cœur du système sécuritaire sénégalais - lequel est justement sensé lutter contre le trafic de stupéfiants -, et qui laisse encore abasourdie toute une conscience collective; après les cérémonies officielles ayant marqué il y a juste un mois la journée du "26 Juin", décrétée en 1988 par les Nations-Unies "Journée Internationale de Lutte contre la Drogue"
La cloche a sonné ! La récréation est terminée ! Ceux qui attendaient avec impatience la réponse du Président de la République suite à l'appel au dialogue qu'il avait lui-même lancé à l'opposition, et à propos duquel cette dernière a répondu non sans avoir posé ses conditions, ont été servis et bien servis. Non seulement Maître a répondu mais il a répondu avec la "manière" en désert, cette manière bien à lui, alliant la violence verbale, dans son visage le plus hideux, et le manque de diplomatie qu'on lui connaît en faisant tout simplement fi des valeurs qui doivent caractériser tout homme d'Etat conscient des responsabilités qui lui incombent