Immigration : Tahirou Sarr trouve des alliés inattendus (par Adama Ndiaye)
💡 Bon à savoir
Cette interface de recherche vous permet d'explorer toutes les archives d'actualités du Sénégal, de 2006 jusqu'à aujourd'hui. Profitez de notre base de données complète pour retrouver les événements marquants de ces dernières années.
Immigration : Tahirou Sarr trouve des alliés inattendus (par Adama Ndiaye)
Au Burkina Faso, le ministère de la Sécurité a récemment publié un communiqué dans lequel, il dénonce les activités d’espionnage de "faux mendiants" et vendeurs ambulants.
Les rues de la capitale sénégalaise sont remplies tous les jours de mendiants.
Comme en 2022, le pèlerinage à la Mecque de cette année s’est fait sans le pavillon national, Air Sénégal.
Chers journalistes, je voudrais avant tout me présenter publiquement pour que les sénégalaises et sénégalais puissent savoir clairement qui est "Peulh souche"
Au Burkina Faso, le ministère de la Sécurité a récemment publié un communiqué dans lequel, il dénonce les activités d’espionnage de "faux mendiants" et vendeurs ambulants.
?Gardien du Sénégal, le vétéran Khadim Ndiaye nous présente ici son parcours cabossé, entre goût de la simulation, crochets sur Samuel Eto'o, essais en Europe et bagarres de rue. Avec une certitude sur la Coupe du monde en Russie : "Ça va saigner."
En Côte d’Ivoire, de nombreux mendiants rôdent autour des mosquées d’Abidjan et dans les grandes villes. De plus en plus d’imams et de chefs religieux s’insurgent contre cette pratique.
La pratique, en cours en Arabie Saoudite, est grave. Assez préoccupante pour qu’on s’y attarde un moment. Car il n’est pas admissible que nos sœurs sénégalaises demeurent les esclaves sexuelles attitrées des Arabes dans un pays où la charia, la loi islamique qui réprime le vol, le viol, l’escroquerie, l’adultère et la fornication, est en vigueur, soi-disant.
Les 2040 albinos sénégalais éprouvent des difficultés d'intégration qui rajoutent à leur handicap. Sous un soleil de plomb, Moustapha, la vingtaine, se faufile entre les véhicules pour demander de la pitance. Une partie de son corps est couverte de taches probablement dues aux agressions des rayons solaires.
Dans la dernière partie de l’interview qu’il a accordée à nos confrères d'Enquête, l’ancien Premier Ministre Abdoul Mbaye dégage les grands axes de son club de réflexion et étale ses regrets dont celui lié à la mendicité des enfants talibés.
Les membres de l’Association nationale des guides touristiques du Sénégal (ANGTS) ont proposé, dimanche, la création d’une Direction des sites dont les missions seraient de recenser, de restaurer, de promouvoir, de faciliter leur accès et même d'en créer d’autres, afin d’en faire un produit dans le cadre de la diversification de l’offre touristique.Ils étaient en conférence de presse à la salle des délibérations de la mairie de Mbour (ouest) pour, précisent-ils, attirer l’attention des autorités sénégalaise sur la situation du tourisme en général et des guides en particulier.
Les maîtres coraniques de la Fédération départementale de Rufisque ont invité, jeudi, l’Etat à ériger des cantines dans les daaras, en vue d’une meilleure application de la mesure d’interdiction de la mendicité des talibés sur l’ensemble du territoire.
D’après les statistiques, plus de 70 000 enfants mendient et déambulent dans les rues de Dakar. Vous les voyez tous les matins devant vos portes, de l’intérieur de vos voitures cossues, devant vos bureaux, dans vos lieux de cultes et même devant les portes de vos clubs favoris des almadies. Ils sont partout et les données fournies par nos chercheurs et spécialistes ne reflètent certainement pas toute l’ampleur des dégâts.
La maltraitance des enfants prend ’’des proportions inquiétantes’’ malgré l’existence d’un cadre réglementaire et juridique renforcé par les efforts des spécialistes, des organismes, associations et mouvements de défense et de protection des droits des enfants, a indiqué l’islamologue sénégalais Moustapha Wellé.
Si l’on en juge par les vifs et intenses débats qu’il a suscités et notamment les dérapages verbaux de certains responsables assumant des fonctions ministérielles au plus haut niveau, il apparait d’une évidence notoire que le problème dit des « marchands ambulants » dépasse le cadre d’un défit à relever par le Maire de la ville de Dakar.
MENDICITÉ « HAUT DE GAMME » A DAKAR : Tiré à quatre épingles pour faire la mancheQuand les mendiants font de la résistancePORTRAIT : Modiane Diouf nourrit ses quatre épouses grâce à la mendicitéLes toutes dernières statistiques du Fonds des Nations-Unies pour l’enfance (Unicef) et de la Banque mondiale font état de quelque 7600 personnes touchées par la mendicité dans la capitale sénégalaise.
A l'instar des musulmans du monde, le Sénégal a célébré, hier, la fête de la Korité. A la Grande mosquée de Dakar où plusieurs fidèles ont effectué la prière, la tradition a été respectée. Une occasion pour l'imam ratib El Hadj Alioune Moussa Samb de prôner l'expulsion des mendiants étrangers qui ‘ternissent la réputation exemplaire des écoles coraniques du pays’. Grande mosquée de Dakar, il est 9 h et 37 mn lorsque l'imam ratib Alioune Moussa Samb arrive sur les lieux pour diriger la prière qui aura duré huit minutes. Le sermon prononcé par l'imam ratib à la fin de la prière concerne un sujet brûlant de l'actualité : la mendicité.
Encouragés par la générosité des musulmans durant le mois sacré du Ramadan, le nombre des mendiants augmente de manière exagérée. Ils sont partout. S’alignant sur les devantures des mosquées, fixés dans des coins de rues, faisant le tour des maisons ou vagabondant dans les artères de la ville. Homme, femme, jeune ou vieillard, chacun y va de son ‘argument’ pour apitoyer les passagers. Certains exposent leurs handicaps ou le moignon d'un membre estropié ou amputé. D'autres, généralement les femmes, utilisent des enfants en bas âge.
Quand on parle de Sandaga, bien sûr on fait allusion au grand rond point délimité par les avenues Lamine Gueye et Ponty, deux rues animées qu’emprunte la majorité des dakarois pour aller vers le centre- ville. Nous parlons de ce carrefour situé en plein cœur du plateau où se côtoient des populations venues de différents horizons et qui est le théâtre de la vie quotidienne dakaroise. De nombreux marchands ambulants y ont élu domicile. Le vieux bâtiment qui date de l’ère coloniale est cependant en ruines. C’est pourtant un monument historique.