Peu de contribuables, beaucoup de pression : l’équation fragile des finances publiques
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Peu de contribuables, beaucoup de pression : l’équation fragile des finances publiques
Code des impôts : la réforme qui va gonfler en un clin d’œil les recettes de l’État
En matière de fiscalité des Gafam (Google, Apple, Facebook, Amazon et Microsoft), la nécessité de déjouer la stratégie d’optimisation fiscale des géants de l’Internet, qui paient en moyenne moitié moins d’impôts que les entreprises traditionnelles, est établie.
Les députés ont adopté, hier, le projet de loi n° 03/2015 modifiant certaines dispositions du Code général des impôts. L’objectif visé est de poursuivre l’amélioration constante de l’environnement des affaires dans un contexte de mise en œuvre du Plan Sénégal émergent (Pse).
L'exécutif français est confronté à une équation "presque impossible" et seul un "gouvernement de salut public" décidé à engager des réformes structurelles massives pourra sortir la France de l'impasse, juge l'économiste Jacques Attali. Pour l'ancien conseiller de François Mitterrand, qui a l'oreille de François Hollande, vouloir ramener à tout prix les déficits publics français à 3% du PIB en 2017, comme l'a promis mercredi le ministre des Finances, Michel Sapin, est une erreur.
L’acompte BIC (bénéfice industriel et commercial), une disposition nouvelle du Code général des impôts à la faveur de la loi adoptée en 2012, n’est pas un impôt susceptible d’alourdir la fiscalité et n"influe pas par conséquent sur l'augmentation des prix à la consommation, a lundi assuré le coordonnateur des services de la Direction générale des impôts et domaines, Babou Ngom. ‘’L’acompte BIC n’est pas un impôt aggravant de la fiscalité. C’est un acompte que l’on paye au cordon douanier, et que si finalement l’opérateur réalise un bénéfice qui est inférieur à cet acompte, l’Etat rembourse’’, a expliqué M. Ngom.
(Nous réactualisons et publions cette contribution qui a été publiée entre les deux tours de l'élection présidentielle) Nous avons noté une vive polémique sur la problématique des prix des denrées de première nécessité. Nous n'avons pas l'intention de prendre position sur ce débat, mais nous allons quand même essayer de "désintoxiquer " l'opinion
L’économiste Moubarack Lô retrace ici l’origine et le parcours de ces acteurs économiques plus connus sous le sobriquet de Baol-Baol. Soulignant le rôle important de ces commerçants qui, selon lui, sont les plus grands contributeurs de l’impôt, l’économiste demande à l’Etat d’aménager à ces petits entrepreneurs des politiques dédiées et de ne pas juste noyer le soutien qu’il leur accorde dans une grande stratégie de développement des Pme.
L’économiste Moubarack Lô retrace ici l’origine et le parcours de ces acteurs économiques plus connus sous le sobriquet de Baol-Baol. Soulignant le rôle important de ces commerçants qui, selon lui, sont les plus grands contributeurs de l’impôt, l’économiste demande à l’Etat d’aménager à ces petits entrepreneurs des politiques dédiées et de ne pas juste noyer le soutien qu’il leur accorde dans une grande stratégie de développement des Pme.
La taxe sur la valeur ajoutée, communément appelée Tva, est expliquée par Assane Diouf, chef de la Section fiscalité indirecte à la Direction de la législation, des études et du contentieux de la Direction générale des impôts et domaines (Dgid). Après l’historique, les mécanismes de collecte et de recouvrement, M. Diouf est revenu sur les difficultés rencontrées par l’Administration fiscale dans la collecte de «l’impôt qui donne le plus de recettes à l’Etat». Et sans oublier les produits et services exonérés, de préciser : «Qu’il le sache ou pas, le Sénégalais est en train de payer la Tva sur toutes les opérations qu’il réalise».
Dans cette deuxième et dernière partie de l’entretien qu’il nous a accordé, l’ancien Premier ministre du Sénégal revient sur les aspects économiques de l’actualité : la privatisation rampante de la Senelec, la destruction de la filière arachidière, la dette intérieure, etc. Auparavant, il a donné son appréciation sur le cadeau fait à Alex Segura. Moustapha NIASSE : Mais ce cadeau n'a rien d'africain. Ils (les tenants du pouvoir, Ndlr) ont dit que c'est une tradition sénégalaise, mais c'est parce qu'ils étaient à la recherche de prétexte pour justifier cette affaire qui a été un esclandre, une gifle sur la joue des Sénégalais, à commencer par le premier d'entre eux, c'est-à-dire le président Abdoulaye Wade lui-même.
L'expérience dans les pays industrialisés et émergents a montré que l'investissement est une importante source de productivité et de croissance économique. La politique fiscale apparaît, à ce titre, comme un des outils privilégiés par les Etats, en raison de sa capacité à agir sur le coût du capital supporté par les entreprises (plus que les Entreprises réalisent des bénéfices, mieux c'est pour les Finances publiques). Fort de ces enseignements, le Sénégal a opté depuis son accession à l'indépendance, pour une politique fiscale destinée à encourager la demande d'investissement des entreprises
Le secrétaire général de l’Afp, Moustapha Niasse, lève le voile sur leurs ambitions aux commandes des collectivités remportées par la Coalition de Benno Siggil Senegaal, sortie victorieuse d’importantes villes comme Dakar, à l’issue des élections locales du 22 mars dernier. Il apporte des réponses, en prenant en compte, les cas Macky Sall et Idrissa Seck, deux produits du Parti démocratique sénégalais (Pds). Pour Moustapha Niasse, le peuple a sanctionné sans état d’âme une certaine manière de gouverner. Et reste prêt à donner le même signal, si ceux qui gouvernent, continuent à gérer le pays, selon leur bon vouloir. Entretien
Ziguinchor, 13 juil (APS) - Le secrétaire général de l’Alliance des forces du progrès (AFP, opposition), Moustapha Niasse, a plaidé, dimanche à Ziguinchor (sud), pour le redressement du Sénégal une fois un cadre consensuel défini par toutes les parties. ‘’Encore une fois, le Sénégal a besoin d’être redressé. Dès lors que le pourquoi est connu, ce qui compte le plus c’est le comment, une fois le cadre défini consensuellement par toutes les parties’’, a dit M. Niasse à l’ouverture de l’Assemblée générale de la Coordination régionale de Ziguinchor de son parti.