Cinq employés de Médecins sans Frontières (MSF) ont été enlevés, jeudi, par des hommes armés dans...
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Cinq employés de Médecins sans Frontières (MSF) ont été enlevés, jeudi, par des hommes armés dans...
Les militaires nigérians, forts de leur récente victoire dans la ville de Gamboru contre Boko Haram après des mois d'impuissance, sont venus saluer soldats camerounais et tchadiens mercredi soir sur un pont frontalier emblématique de la guerre contre les islamistes.
Un double attentat a frappé mercredi la ville de Maroua, chef-lieu de l'Extrême-Nord du Cameroun, faisant plusieurs morts. Cette région est régulièrement ciblée par les insurgés islamistes nigérians de Boko Haram.
L’information est révélée ce 13 juillet 2015 par un site web tchadien qui attribue l’attaque à Boko Haram. La guerre entre les Etats du Bassin du Lac Tchad et les insurgés de Boko Haram semble avoir pris une nouvelle tournure après les attentats répétés enregistrés dans la capitale tchadienne N’Djamena.
Des centaines de soldats tchadiens mobilisés dans la lutte contre Boko Haram ont quitté le Nigeria, à la demande d’Abuja. Il s’agit des soldats qui ont libéré la ville carrefour de Dikwa il y a bientôt dix jours. Ils s’étaient déjà repliés sur Gambaru vendredi, mais ils ont traversé la frontière et se trouvent désormais au Cameroun.
La ville de Fotokol au Cameroun a été le théâtre d'une contre-offensive de Boko Haram mercredi, au lendemain de la prise de Gamboru au Nigeria par les troupes tchadiennes. A Fotokol, selon le bilan très provisoire donné par les médias locaux, sept soldats camerounais, neuf soldats tchadiens et entre 50 et 100 combattants de Boko Haram ont été tués. De nombreux civils auraient aussi été massacrés.
De violents combats opposaient mercredi matin soldats camerounais et islamistes nigérians dans la ville camrerounaise de Fotokol, à la frontière située à nigériane, d'où l'armée tchadienne a lancé la veille son offensive terrestre au Nigeria contre Boko Haram, a-t-on appris de sources sécuritaires camerounaises.
La lutte contre Boko Haram s'intensifie depuis que le Tchad a déployé un contingent à la frontière camerounaise, dans la ville de Fotokol. Ce mardi en fin de matinée, les troupes tchadiennes sont entrées à Gamboru au Nigeria.
Les troupes tchadiennes déployées à la frontière camerouno-nigériane sont entrées mardi en fin de matinée dans la ville nigériane de Gamboru après de violents combats contre les islamistes de Boko Haram, a constaté un journaliste de l'AFP.
Treize dignitaires traditionnels («lawan») originaires du département du Mayo Tsanaga, situé dans la région camerounaise de l’Extrême-Nord frontalière avec le Nigeria, soupçonnés d’être des complices de la secte islamiste Boko Haram, sont gardés à vue depuis quelques jours à la brigade de gendarmerie de Mokolo sur ordre du préfet, a appris APA mardi de sources concordantes.
L’armée camerounaise dit avoir repoussé une attaque perpétrée samedi à Fotokol dans la région de l’Extrême-nord, par la secte terroriste Boko Haram, combats au cous desquels, au moins vingt-huit terroristes ont été tués, et de nombreux blessés graves enregistrés parmi des assaillants.
Le groupe islamiste nigérian Boko Haram a enrôlé depuis des mois des centaines de jeunes Camerounais pour les entraîner au combat et attaquer leur propre pays, révèlent des sources policières et civiles dans le nord du Cameroun.