Frais abusifs et pannes géantes : pourquoi le système bancaire guinéen s'effondre
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Frais abusifs et pannes géantes : pourquoi le système bancaire guinéen s'effondre
La circulation a été fortement perturbée, ce mercredi, à Saint-Louis, suite à une action de protestation des conducteurs de motos-taxis, communément appelées « Jakarta ».
Syndicalistes, transporteurs et opérateurs économiques de Gambie, Guinée-Bissau, Mali et Sénégal se sont réunis à Ziguinchor pour créer un cadre unitaire visant à lutter contre les tracasseries routières aux frontières de ces pays.
Un scandale retentissant éclate aux Industries Chimiques du Sénégal (ICS), où 103 chauffeurs dénoncent des années de travail dissimulé, de fraude sociale et fiscale, suivies de licenciements abusifs.
L’analyse des listes de candidats investis aux élections législatives sénégalaises de 2022 révèle une anomalie statistique majeure qui permet de comprendre la faiblesse du niveau constaté chez les parlementaires de cette nouvelle législature.
Les yeux rivés sur Free, Orange Sénégal ne semble pas avoir vu venir la menace Wave sur le segment du mobile money.
Le volume de dépôt est passé de 161 milliards à 264 milliards, entre 2011 et 2015. Et «ce ne sont pas le fait de grands importateurs, de hauts fonctionnaires, mais celui de gens qui se battent, qui défendent leur dignité et qui savent qu’ils doivent se battre pour sortir de la pauvreté, bref, de leurs conditions difficiles d’existence», a déclaré Adama Thiam
L’an trois de la seconde alternance bouclée, le Ministre du Commerce, du Secteur informel, de la Consommation, de la Promotion des Produits locaux et des Pme, Alioune Sarr, s’est prêté à nos questions pour faire le bilan de la politique des prix du régime actuel. Dans cet entretien, Alioune Sarr est aussi revenu sur la hausse actuelle des prix de certaines denrées alimentaires, mais aussi sur l’exclusion de 12 des membres de l’Afp dont Malick Gakou, la condamnation de Karim Wade, entre autres.
Tous ceux qui me connaissent savent que je ne suis ni un écrivain insulteur, ni un laudateur encore moins un délateur. Je me veux simplement un modeste citoyen républicain qui partout et toujours, combattra l’injustice et l’arbitraire quel qu’en serait l’auteur ou la victime. Dans le cas présent, la victime, c’est moi. Les auteurs et cela est une évidence, ne sont autres que SENELEC et son Directeur Général.
« Il n’est pas permis au plus équitable homme du monde, d’être juge en sa cause » P. Blaise - Avec Me Wade et ses comparses, le peuple sénégalais en apprendra toujours pire que la veille. Et la dernière sortie du Président de la République à propos de dégrossir la Fonction Publique, n’en constitue qu’une preuve de plus, de confirmation. Cette déclaration de Me Wade vaut absolument celle de guerre à l’endroit, tout au moins, de tous les travailleurs du Sénégal. Comment peut-on imaginer un seul instant, de surcroit en tant que Président de la république, dans ce monde de crises de toutes sortes, penser réduire l’effectif de la Fonction Publique de son pays ?
Le rapport sur la gouvernance dans le système éducatif n'a pas occulté, en milieu scolaire, la question de la corruption dominée par la transposition du «alarba» des daaras (écoles coraniques) vers l'école formelle. «Trois éléments majeurs au rang desquels l’impunité, l’absence de contrôle et les raisons sociales sont à relever dans l’analyse des formes de légitimation des pratiques corruptrices dans le secteur de l’éducation primaire», selon le rapport fait par le Forum civil.
Certaines pratiques bancaires heurtent la conscience.Des nombreux agios prélevés sur le compte des clients, en passant par les frais abusifs, les banques se sucrent sur le dos de leurs clients.Consciente des effets d’un tel mal, l’Association sénégalaise des usagers de la banque (Asub) compte mener une croisade contre de tels agissements. L’Association sénégalaise des usagers de la banque (Asub) compte se braquer contre les nombreuses pratiques abusives que les banques sénégalaises appliquent à leur clientèle. En conférence de presse hier, à la veille de leur assemblée générale, le comité scientifique de l’association a décliné les objectifs de la création d’une telle structure.
Professeur en Sciences de la communication ayant enseigné dans plusieurs universités américaines, journaliste, Jacques Habib Sy, actuel directeur de l’Ong régionale africaine, Aide Transparence, passe en revue la situation actuelle du Sénégal, plongé dans une crise économique, financière et sociale et des dérives sans précédent, sous le règne du Président Wade. Agressions, tortures physiques et morales sur des journalistes, des opposants, des gens de la société civile; bref, tous ceux qui ne sont pas dans les grâces du régime. Comment vous analysez plus profondément ce phénomène aujourd’hui ?
Une ville bloquée qui étouffe. Voilà qui caractérise bien le calvaire que vivent les populations de la capitale sénégalaise depuis maintenant plus de trois mois. Fermé dans l'essentiel de ses grandes avenues, sur l'autoroute et la Corniche, Dakar rassemble aujourd'hui tous les avatars d'une ville qui ne bouge plus… En attendant les travaux du Maître. Comme un piège qui se referme sur vous à tous les instants, Dakar et ses environs n'offrent plus aux trois millions d'habitants qui vivent, un cadre de vie décent et plus sécurisé. Avec la chaleur qui s'installe progressivement, la ville n'a pas encore fini d'étouffer.