Elles sont mariées depuis à peine trois mois et paraissent très épanouies et heureuses avec leurs maris. Alors qu'est-ce qui explique que Mary Diop et Hourèye Diop, deux amies d'enfance, fuguent ?
💡 Bon à savoir
Cette interface de recherche vous permet d'explorer toutes les archives d'actualités du Sénégal, de 2006 jusqu'à aujourd'hui. Profitez de notre base de données complète pour retrouver les événements marquants de ces dernières années.
Elles sont mariées depuis à peine trois mois et paraissent très épanouies et heureuses avec leurs maris. Alors qu'est-ce qui explique que Mary Diop et Hourèye Diop, deux amies d'enfance, fuguent ?
Vous êtes devenu complaisant
Elles sont mariées depuis à peine trois mois et paraissent très épanouies et heureuses avec leurs maris. Alors qu'est-ce qui explique que Mary Diop et Hourèye Diop, deux amies d'enfance, fuguent ?
Vingt-huit mineurs débarqués du navire de réfugiés Aquarius et accueillis en Espagne ont fui leur hébergement jeudi mais ont été retrouvés, ont annoncé vendredi les autorités. "28 se sont échappés hier, pendant la journée" et "ils sont tous de retour au centre", à Alicante, sur la côte méditerranéenne, a déclaré un porte-parole du gouvernement régional vendredi vers 12H00.
Le Comité régional de lutte contre les violences faites aux femmes (CLVFF) de Tambacounda est passé de 102 cas de violences faites aux femmes traités sur la période 2010-2012 à 130 cas après l’ouverture, depuis le mois de novembre dernier, d’un centre d’écoute, a indiqué vendredi, sa présidente.Oumou Sakho Diamé a indiqué que 102 cas de violences faites aux femmes ont été traités par le CLVFF sur la période 2010-2012.
Dans les différents marchés de Saint-Louis, les enfants de la rue sont sans cesse brimés. Ils sont utilisés dans des tâches qui ne sont pas adaptées à leurs âges. Commerçants et autres ménagères les emploient pour déplacer leurs marchandises et leurs paniers. Contraints de travailler comme des adultes, ils ne cherchent, pour la plupart, que quelques pièces de monnaie pour s’acquitter du versement journalier fixé par des marabouts véreux. Les enfants vivent un véritable calvaire, bien loin de leurs parents. Ces derniers, restés au village, envoient leurs progénitures dans les grandes villes auprès d’un maître coranique. En réalité, celui-ci ne leur enseigne pas le Coran, mais les envoie chercher de l’argent
A Dakar, fourmillent les «talibés», ces enfants abandonnés aux écoles coraniques où ils apprennent surtout la mendicité. Avant de finir à la rue. Comme un coup de pied dans une fourmilière. Des quatre coins du marché de Sandanga, le plus gros de Dakar, les enfants s’enfuient, jaillissant des tôles sous lesquelles ils s’abritaient. Il est 23 heures. L’un d’eux passe tout près d’un policier qui tente de le bloquer d’un grand coup de pied, mais ne réussit qu’à heurter une voiture. Quatre ou cinq autres, moins chanceux, sont tombés entre les mains de la police. Ils sont embarqués dans les voitures. Les gifles tombent.
Ils sont connus ou inconnus, de jeunes talents à côté d’artistes confirmés, les musiciens saint-louisiens s’engagent aux côtés d’associations pour venir en aide à l’enfance en difficulté. Un bel élan de solidarité apprécié par toute la population qui en redemande encore. En solidarité aux enfants talibés, les musiciens de la vieille ville ont accordé jeudi dernier, dans la soirée, leurs notes pour un concert autour d’une association dénommée la «Liane» dont la responsable Claude Halliégot une ressortissante française installée à Ndar depuis une décennie se bat tous les jours pour l’amélioration des conditions de vie des enfants talibés.