Agression présumée d'un enseignant au CEM Boucotte Sud : les dessous d’une affaire qui paralyse Ziguinchor
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Agression présumée d'un enseignant au CEM Boucotte Sud : les dessous d’une affaire qui paralyse Ziguinchor
Bignona : Le G7 durcit le ton après l'agression d'un surveillant par des Kankourangs dans les Kalounayes
Le Syndicat national des travailleurs en éducation spécialisée du ministère de la Justice (SYNTES/Justice) a fait une sortie, ce samedi 25 octobre 2025
Aux grands maux, les grands remèdes. Les membres du collectif des diplômés des nouvelles filières de l'Institut National Supérieur de l'Éducation Populaire et du Sport (INSEPS) ont décidé d’appliquer cette citation en entamant une grève de la faim depuis ce lundi dans les locaux de l’établissement.
C’est aujourd’hui que les candidats au baccalauréat devaient concourir pour les épreuves d’éducation physique. Malheureusement, ces épreuves n’ont pas eu lieu dans plusieurs localités du Sénégal.
La Coalition pour une synergie des acteurs pour la défense de l'école publique (Cosydep), dans une déclaration rendue publique hier, appelle à des politiques éducatives responsables et à l’application des dernières instructions présidentielles en vue d’éviter toute perturbation dans le système éducatif.
Le Conseil des ministres s’est réuni, hier, mercredi 14 octobre 2015 au Palais de la République, sous la présidence du Chef de l’Etat, Son Excellence Monsieur Macky Sall.
Le Conseil des Ministres s’est réuni le mercredi 14 octobre 2015 au Palais de la République, sous la présidence du Chef de l’État, Son Excellence, Monsieur Macky SALL.
La rentrée scolaire, effective depuis trois jours au Sénégal, n’est pas sans difficultés au niveau de certains établissements où les conditions ne sont pas réunies pour un démarrage des apprentissages. Ce à quoi il faut ajouter les menaces des syndicats d’enseignants d'aller en grève pour exiger le respect des accords signés avec le gouvernement. Ainsi, pour prévenir d’éventuelles perturbations du système éducatif, la présidente du Haut conseil pour le dialogue social (Hcds),
Après ses déclarations contre Macky Sall qui continuent de faire couler beaucoup d'encre et de salive, le Président Abdoulaye Wade a reçu, hier, une délégation du Grand cadre des syndicats de l’enseignement, forte de trente (30) organisations de base, dans le cadre des visites d’information qu’ils font aux différents leaders de l’opinion publique sénégalaise.
Depuis trois mois, les jeunes diplômés de la Faculté des Sciences et Technologies de l'Éducation et de la Formation [Fastef] de Dakar, qui forme les enseignants du secondaire, protestent contre la non-affectation de plusieurs centaines d’entre eux dans les collèges et les lycées sénégalais. Une conséquence de la réduction des dépenses publiques voulue par la présidence de Macky Sall. En dernier recours, ils ont entamé, lundi 30 décembre, une grève de la faim pour tenter de faire entendre leurs revendications.
Les épreuves du Certificat de fin d’études élémentaires démarrent, ce matin, sur l’ensemble du territoire. Les 227.490 candidats vont ainsi composer dans 1432 centres d’examen.
Kalidou Diallo confirme presque tout. Le Quotidien avait ébruité le protocole qui le lie au Président Macky Sall qui l’avait reçu en audience. Il a eu la bénédiction de Wade et compte travailler avec son successeur. Sa démission du Pds se fera avant les Locales, mais avec quelques «si». Mais il se dit un «frustré du Pds» parce que «mis à l’écart» et «snobé» par Karim Wade, ex-patron de la Génération du concret dont il théorisait l’esprit. Kalidou Diallo minimise le «mortal kombat» que lui promet Youssou Touré. Il est, selon lui, son «porte-bonheur».
Peu de Sénégalais vivant au Sénégal peuvent déclarer n’avoir jamais entendu les autorités gouvernementales se vanter des sommes importantes qu’elles consacrent annuellement à l’éducation et à la formation, aussi bien au niveau de l’élémentaire que du secondaire ou de l’université. Pourtant, pas besoin de grandes recherches savantes pour se rendre compte que le système scolaire et éducatif dans son ensemble semble enfermé dans une impasse. Ainsi, comment pourrait-on comprendre et accepter que des pays comme la République démocratique du Congo (Rdc), la Zambie, le Bénin ou le Cap-Vert, pour ne citer que ceux-là, obtiennent de meilleurs résultats dans le domaine de l’éducation, en dépensant de loin beaucoup moins que le Sénégal ? Par ailleurs, alors que le pays a pu réaliser un Taux brut de scolarisation (Tbs) assez notable, il se trouve confronté à des taux de redoublement en année supérieure aussi importants. Plus importants encore restent les taux d’abandon, surtout en ce qui concerne les filles. Ce qui démontre un niveau de rendement du système éducatif assez faible. On ne peut pourtant pas ignorer l’augmentation de l’offre éducative qui se manifeste depuis un certain nombre d’années, aussi bien en matière de construction d’écoles, collèges et lycées, qu’en termes de recrutement. Tout cela, malheureusement, donne souvent l’impression que plus l’offre s’élargit, plus les problèmes de l’école sénégalaise augmentent.
L’école sénégalaise est secouée de façon récurrente par des mouvements cycliques de revendication. A l’entame de cette année scolaire 2012-2013, les déclarations faites par les différents cadres syndicats inquiètent plus d’un. Cette situation de tension permanente, dans le système éducatif sénégalais, amène le spécialiste de l’Education, Silèye Gorbal Sy, dans cette rétrospective des faits de l’année 2012 qui ont rythmé l’espace éducatif, à dire que ces actes risquent de compromettre les chances d’atteindre les objectifs de l’éducation pour tous fixés par le forum de Dakar 2000.
Les élèves du lycée Mame Cheikh Mbaye de Tambacounda ont vidé les classes, mardi, pour la deuxième journée consécutive, au motif qu’il manquait un professeur de philosophie, un problème qui a été pourtant ‘’résolu’’ le jour même du déclenchement du mouvement d’humeur, avec l’arrivée de l’enseignant réclamé, selon le proviseur de l’établissement, Mbaye Ndiaye.
Devant les enseignants libéraux, Wade a fait une sortie belliqueuse, hier. A ces derniers, le président de la République a demandé de ‘résister physiquement s’il le faut’.
La communauté éducative de Ziguinchor a élevé hier la voix pour réclamer à la commune son fonds de dotation dont le montant s'élève à 50 millions de Fcfa. L’inspecteur départemental de l’enseignement élémentaire l’a fait savoir à Innocence Ntap N’diaye , sixième adjoint au maire , marraine des festivités marquant le cinquantenaire du collège d’enseignement moyen Tété Diadhiou. Le fond de dotation, selon l’inspecteur départemental de l’enseignement Mamadou Diallo, permet chaque année à leur institution d’acheter des fournitures scolaires,
Au seuil de la nouvelle année scolaire 2009-2010, qui démarre ce lundi, le ministre de l’Education en charge du Préscolaire a répondu à nos questions sur les préparatifs de la rentrée, notamment sur l’état du système, des écoles inondées, sur la mise en place des intrants pédagogiques, le déficit de professeurs en mathématiques et en philosophie, entre autres. Kalidou Diallo donne aussi son point de vue sur les organisations syndicales et le débat de l’enseignement public/privé. Wal Fadjri : Au seuil de la nouvelle année scolaire 2009-2010, quel est l’état des lieux du secteur dont vous avez la charge ?
En marge de l’inauguration de ses nouveaux locaux situés en face de l’Intendance militaire, M. Kalidou Diallo a tenté de faire le point sur les actes qu’il a posés depuis qu’il est à la tête du ministère de l’Education chargé de l’Enseignement préscolaire, de l’Elémentaire et du Moyen- secondaire. Les nouveaux locaux du ministère de l’Education situés sur l’avenue Faidherbe ont été inaugurés hier. Occasion choisie M. Kalidou Diallo, ministre de l’Education chargé de l’Enseignement préscolaire, de l’Elémentaire et du Moyen- secondaire, pour revenir sur la situation scolaire. En particulier, sur les actes qu’il a posés à ce jour et ses objectifs.