La Fondation du Port autonome de Dakar (PAD) poursuit ses journées de remise de dons, dans le cadre de son concept « Mois béni pour tous »
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La Fondation du Port autonome de Dakar (PAD) poursuit ses journées de remise de dons, dans le cadre de son concept « Mois béni pour tous »
Icône du football néerlandais et Ballon d’or européen 1987, Ruud Gullit n’a pas mâché ses mots sur l’évolution du jeu.
Le ministre de l’Hydraulique et de l’Assainissement, Cheikh Tidiane Dièye, a procédé à l’inauguration officielle de la station de traitement des boues de vidange de Malem-Hodar
À Birkilane, la mise en service d’une station de traitement des boues de vidange marque un tournant décisif dans la politique d’assainissement en milieu semi-urbain
Après la mort de Khamenei, joie et inquiétude en Iran
Vieillir a toujours fait partie de la condition humaine.
L'Iran a appelé dimanche à venger la mort du guide suprême, Ali Khamenei, tué dans l'attaque israélo-américaine lancée la veille, Donald Trump menaçant de frapper avec une force "sans précédent" si Téhéran continue ses frappes de représailles.
À un moment décisif de l'histoire de l'humanité, le monde s'est réuni à New Delhi pour le Sommet sur l'impact de l'IA edition 2026
Renaissance : Après le GFM et la maladie, Kouthia signe son grand retour
Clint Capela de retour aux Rockets. Identité multiculturelle: Suisse, Angola, Congo
Chassé par des inondations dévastatrices de son village du nord-ouest du Maroc, Ahmed El Habachi croyait...
Des Britanniques accueillent avec joie l’arrestation d’Andrew
Mourinho sur Vinicius : « Cela se produit dans de nombreux stades, toujours avec le même joueur »
[Guest Édito] Éloge de la... ''Jacadémitude'' (par Ousseynou Nar Gueye)
2026 débute comme 2025 s’est achevée: en montagnes russes. On passe de l’extase collective (la deuxième étoile cousue sur nos maillots après la Can) à la crispation nationale en un battement de tam-tam.
À l’ère d’Instagram, TikTok, Facebook et Snapchat, l’amour se vit parfois sous les projecteurs
À l’ère d’Instagram, TikTok, Facebook et Snapchat, l’amour se vit parfois sous les projecteurs. Photos romantiques, vidéos complices, déclarations publiques : certains couples partagent tout. D’autres, au contraire, cultivent la discrétion. L’exposition rend-elle vraiment heureux ? Le dicton « Pour vivre heureux, vivons cachés » a-t-il encore du sens ? La coach en relations amoureuses Kiné Ndiaye analyse les enjeux d’un phénomène devenu incontournable. Aujourd’hui, certains couples s’affichent massivement sur les réseaux sociaux. Cette exposition favorise-t-elle réellement le bonheur ? L’exposition publique ne crée pas le bonheur d’un couple. Au contraire, elle peut parfois masquer les véritables problèmes. Certains couples entretiennent une image parfaite pour sauver les apparences, alors que des tensions non réglées s’accumulent en silence. Ce refoulement émotionnel devient une bombe à retardement. On bluffe devant le public, jusqu’au jour où tout explose. Le célèbre dicton « Pour vivre heureux, vivons cachés » est-il toujours d’actualité ? Les faits parlent souvent d’eux-mêmes. De nombreux couples très exposés finissent par se séparer. L’exposition n’est pas nécessairement la cause unique, mais elle peut révéler une fragilité préexistante. Lorsque les fondements sont fragiles, la moindre pression extérieure peut faire tout basculer. En quoi la discrétion peut-elle renforcer l’équilibre d’un couple ? Le couple parfait n’existe pas. Les désaccords et les doutes font partie de toute relation. La discrétion offre un avantage précieux : la possibilité de régler les problèmes dans l’intimité, sans transformer les réseaux sociaux en juges ou en médiateurs. La stabilité se construit à la maison, dans le quotidien, loin des écrans. Est-il sain ou risqué de publier régulièrement photos, vidéos ou confidences sur les réseaux sociaux ? Ce qui est publié ne disparaît jamais vraiment. Images et confidences peuvent être détournées, sorties de leur contexte, voire utilisées à des fins malsaines. Ce qui devait être un souvenir intime peut devenir une source de vulnérabilité. Selon vous, où se situe la frontière entre le partage et la surexposition ? La limite est franchie lorsque le partage devient quasi instantané, comme si la vie du couple était connectée en direct, en mode caméra cachée. À ce stade, le couple ne vit plus, il diffuse. Quels sont les principaux risques ? Le danger apparaît lorsque le couple commence à croire que ne plus publier équivaut à ne plus exister. On cherche alors à rassurer les autres plutôt que soi-même. Progressivement, le couple devient otage des réseaux sociaux. La pression extérieure s’installe, nourrit les jalousies et les ingérences, et peut même devenir source de disputes internes. Un autre risque, souvent sous-estimé, entre également en jeu : la projection des frustrations extérieures. Certaines personnes, confrontées à des images idéalisées, projettent leurs manques ou leurs blessures sur le couple exposé. Cela peut se traduire par des comparaisons malsaines, des jugements déguisés, des critiques répétées, voire des intentions négatives. Le couple se retrouve alors exposé non seulement à la pression sociale, mais aussi aux déséquilibres émotionnels des autres. Comment peut-on trouver l’équilibre ? L’essentiel reste la solidité intérieure du couple. La question n’est pas d’interdire toute publication, mais de savoir pourquoi l’on partage. Partage-t-on pour célébrer ou pour exister ? Publie-t-on par joie ou par besoin de validation ? Votre relation a-t-elle besoin d’un public pour être réelle ? L’amour le plus solide n’est pas toujours le plus visible.
Elle avait déjà quatre enfants et en voulait un de plus pour boucler la boucle
Derrière les roses et les déclarations enflammées de la Saint-Valentin, certaines relations cachent une réalité bien plus sombre
Les populations de plusieurs villages de la commune de Tataguine peuvent désormais pousser un ouf de soulagement