Décès de Boubakar Ould Messaoud : Un pionnier de la lutte anti-esclavagiste en Mauritanie
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Décès de Boubakar Ould Messaoud : Un pionnier de la lutte anti-esclavagiste en Mauritanie
Le premier tour de l'élection présidentielle en Mauritanie aura lieu le 29 juin et...
Le projet de faire figurer le portrait d'Harriet Tubman, une...
Une délégation de la société civile américaine, conduite par le Pr.Jonathan Jackson, fils de Jessie Jackson, sitôt arrivée à Nouakchott ce 09 septembre, a été expulsée par le gouvernement mauritanien. La délégation qui devait évaluer les efforts consentis par Nouakchott dans la lutte contre la persistance de l’esclave en Mauritanie, a aussitôt rallié, par le même vol Air France...
L’image est archaïque et semble venue d’une époque révolue. Des hommes appelés à servir d’autres sans avoir le droit de partager le repas de ceux qui se prétendent leurs maîtres.
Il est sans conteste la figure de proue de la lutte contre l’esclavage en Mauritanie. Biram Dah Abeid, puisque c’est de lui qu’il s’agit, est un militant des droits humains, homme politique mauritanien, qui mène depuis des années, un combat farouche, mais pacifique, contre cette pratique qu’on croyait révolue depuis des siècles.
La Cour suprême a ordonné la remise en liberté du défenseur des droits de l'homme Biram Dah Abei, après dix-huit mois de détention.
Si la loi Taubira de 2001 a permis à la France d’assumer enfin son passé esclavagiste, la traite des êtres humains n’a pas pour autant disparu du territoire. Pire, selon le collectif Ensemble contre la traite des êtres humains, l’esclavage serait aujourd’hui devenu un phénomène protéiforme, constitué de multiples réseaux, contre lequel les autorités peinent à lutter. Au cours d’un colloque organisé quelques jours avant la journée de commémoration de l’abolition de l’esclavage, ce collectif a tenu à rappeler l'existence de ces « nouveaux visages de l’esclavage ».
La Mauritanie a son Spartacus. Le militant Biram Dah Abeid veut faire libérer tous les esclaves de son pays, au prix de sa propre liberté. Jean-Baptiste Naudet l'a rencontré à Nouakchott avant son arrestation.
Triste record: La Mauritanie classée numéro 1 des pays esclavagistes dans le monde », titre l’Initiative pour la Résurgence d’un Mouvement anti-esclavagiste en Mauritanie (IRA), dans un communiqué qui rend compte du rapport 2013 de la fondation australienne Walk Free sur l’état de l’esclavage dans le monde.La Mauritanie arrive largement en tête des 162 pays pris en compte dans ce classement infamant en termes de prévalence de l’esclavage. Sans saluer cette « performance », le rapport indique qu’elle pointe en tête avec une note 97.90, loin devant le deuxième de ce classement qui est la République de Haïti avec 52.26.
Au moment où une part croissante de la gauche européenne se convertit au « droit d’ingérence » qu’elle critiquait il y a quelques années et où, complices de l’impunité, les médias occidentaux minimisent les milliers de victimes civiles de bombardements « humanitaires » ou « laïcs » (Afghanistan, Libye, Mali, etc…), les latino-américains ne sont pas dupes des habits neufs du colonialisme. Ils savent qu’au-delà du contrôle des matières premières, c’est l’unité politique du Sud qui est visée.
C’est un Birame Oulda Abeid très amer que nous avons rencontré dans un hôtel de la place. La raison de son amertume, le système inique et multiséculaire de l’esclavage des Noirs en Mauritanie, son pays, que le système dominant arabo-berbère continue à perpétuer, malgré une loi portant abolition de cette pratique d’un autre âge. Et, pourtant, en dépit de la répression que ses compagnons de l’ira et lui subissent, arrestations, emprisonnements et répressions en tous genres, le droit-de-l’hommiste mauritanien reste persuadé que la vérité finira par triompher et que son organisation, en particulier, parviendra à saper l’idéologie raciste et esclavagiste de la minorité arabo-berbère pour faire éclore une société égalitaire et fraternelle. Entretien.
La validation de la candidature du président Abdoulaye Wade candidat à sa succession et le rejet de celle de Youssou Ndour, artiste de renommée internationale avec de nouvelles ambitions politiques, ont accru l’intérêt à l’échelle mondiale pour le bon déroulement de ces élections présidentielles sénégalaises.
Depuis le 11 septembre 2001, Français et Américains se sont progressivement installés dans l'idée que l'Afrique de l'Ouest sahélienne était en passe de devenir un nouveau sanctuaire pour Al-Qaida. La logorrhée sur la vulnérabilité que représenteraient des Etats supposés « faibles » ou « faillis », au demeurant grands pourvoyeurs de migrants, leur contiguïté géographique avec le Maghreb, la dominance religieuse de l'islam en leur sein, voire la prégnance, dans leur histoire,
Les Négro-Mauritaniens, qui ont été déportés ou qui fui leur pays à la suite du conflit interethnique de 1989, seraient les bienvenus chez eux. Zein Ould Zeydane, le nouveau Premier ministre mauritanien, l’a annoncé jeudi aux députés. La Mauritanie s’est aussi engagé à lutter contre les pratiques esclavagistes. Les Mauritaniens « déplacés à l’extérieur de nos frontières suite aux événements douloureux de 1989, seront parmi nous dans les plus brefs délais », a déclaré Zein Ould Zeydane, le nouveau Premier ministre mauritanien, jeudi, devant les parlementaires. Des milliers de Négro-Mauritaniens avaient été déportés par le gouvernement en place au Mali et au Sénégal à la suite de violences interethniques.