Le film mythique du réalisateur Ousmane Sembène, «Manda-b» («Le Mandat») sera projeté pour la première fois ce 11 juin au Royaume-Uni...
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Le film mythique du réalisateur Ousmane Sembène, «Manda-b» («Le Mandat») sera projeté pour la première fois ce 11 juin au Royaume-Uni...
Le comédien El Hadji Oumar Ba, plus connu sous le pseudonyme Baye Peul, n'est plus. Il a tiré sa révérence ce vendredi 6 octobre 2017 des suites d'une maladie, rejoignant ainsi dans l'au-delà son compagnon de tous les temps, Makhourédia Guèye, rappelé à Dieu, il y a quelques années.
Le quartier le plus in de la capitale n’est pas forcément celui le plus évident pour le grand public. Loin du chic de la Corniche ouest, ou des paillettes des Almadies, il se trouve en plein centre ville là où la fumée est reine et l’insalubrité un élément à part entière du décor. Qu’importe, car à «Banteya», on rit, on bouffe bien, on rencontre des personnages pittoresques et avec un peu de chance, on peut croiser une icône publique.
Ses prestations ont toujours tenu en haleine les passionnés du 6e art. Il faisait même rire à mort les malades. Lui, c’est El hadji Omar Ba, plus connu sous le nom de Baye Peulh. Coincé au Grand Théâtre, lors de la présentation de la pièce «Keur Baye Dame» pour la célébration de la journée internationale du théâtre, l’ancien artiste comédien nous replonge dans les souvenirs de sa carrière. *
Il y a cinq ans, le 9 juin 2007, disparaissait à Dakar le cinéaste et écrivain sénégalais Sembene Ousmane, homme d’action et auteur d’une œuvre empreinte d’engagement dans les combats essentiels de son temps, pour la justice, la liberté et la dignité des peuples africains.Jusqu’au bout, notamment lors du tournage de son dernier long métrage ‘’Moolaade’’, Sembene, décédé à l’âge de 84 ans, est resté fidèle à sa vocation de témoin de combat, montrant sa capacité d’indignation autant dans ses œuvres que dans ses interventions.
Le décès de Mbayang Niass, artiste comédienne de la troupe « Daraay Kocc », a été le prétexte pour ses collègues Habibou Diop et Oumar Bâ - connus respectivement sous les pseudos Baye Eli et Baye Peul - pour lancer un cri du cœur sur le plateau de l’émission « Ça me dit Mag » de la 2STV.
Le Sénégal dans sa nouvelle peau. Un pays qui s’épanouit ou qui se pare de ses laideurs ? Cinquante années après les indépendances, nos reporters vous proposent une promenade dans les grandes villes de ce pays. Commençons part la capitale. Dakar s’est taillée une robe en ciment, fer, béton et bitume pour offrir, à ses habitants et aux nombreux étrangers qui y vivent et y travaillent, un cadre de vie plus attrayant, de la Patte d’Oie à l’Avenue Léopold Sédar Senghor et du Boulevard de la République à l’Aéroport Sédar Senghor en passant par les Almadies, les Mamelles et la Corniche Ouest.
Se souvient-on de Fatou Kassé, Mada Thiam, Ndiol Niang, Saloum Dieng?Il faut être bouché à l’émeri pour ne pas comprendre qu’un patrimoine culturel peut tomber en désuétude par abandon ou ignorance mais se sera jamais frappé de péremption pour qui entreprend de l’exhumer. La sottise des blancs becs est de s’imaginer que la modernité est un fruit spontanément mûr qui tombe chaque matin sans passer par un processus de maturation. Le futur n’est rien d’autre qu’un passé en perpétuel devenir. Considérons la musique …
Quel téléspectateur plus ou moins assidu des célèbres drama tiques du « mardi soir » à la télévision nationale sénégalaise ne connaît pas la vedette Rama Thiam spécialisée dans les rôles quelque peu négatifs ? Elle fait partie des comédiennes qui ont marqué le théâtre radiophonique et les dramatiques sur l’Office de radiodiffusion-télévision du Sénégal (Orts) devenue Rts dans les années 70, 80 et même 90. Des générations d’amateurs de théâ tre populaire gardent toujours un souvenir fort de cette comé dienne incarnant le rôle de la fille capricieuse, ou de la première épouse prompte à jouer des tours pendables à sa rivale.
23 juillet 1998 - 23 juillet 2008. Voilà dix ans, jour pour jour, que disparut à Paris le grand réalisateur sénégalais Djibril Diop Mambéty à l’âge de 53 ans. Cinéaste de rupture et artiste profondément engagé, il a eu une carrière bien remplie même s’il n’a réalisé que deux longs-métrages. Ses oeuvres, à l’instar de « Touki Bouki » et de « Hyènes », sont devenus des films cultes qui continuent de marquer le septième Art africain et mondial.
On ne peut parler de Makhourédia Guéye sans évoquer sa « moitié » Baye Peulh qui vient de subir une grosse perte avec sa disparition. Une occasion saisie pour mettre en exergue leur long compagnonnage qui date de 1974 et qui l’oblige aujourd’hui à mettre fin à sa carrière de comédien. Baye Peulh décide ainsi d’arrêter sa carrière après le décès de son partenaire de longue date. Vous rappelez-vous à quel moment vous avez fait la connaissance de Makhou ? Je l’ai connu en 1974 à l’Asecna. J’étais chauffeur au garage et lui était chef de courrier général dans la boîte. On prenait toujours le petit-déjeuner ensemble dans un restaurant à côté. Nous ne rations jamais l’occasion de nous chamailler et nous étions toujours entourés de gens.
Ils ont pour noms Laba Socé, Ndiaga Mbaye, Aminata Fall, Makhourédia Guèye, etc. Tous des artistes de la musique et de l’art dramatique, sans oublier beaucoup d’autres aujourd’hui disparus et qui officiaient dans l’art, lato sensu. Ils ont un trait commun, c’est d’être morts dans une sorte de solitude n’eût été l’assistance des membres de leurs familles et de quelques bonnes volontés. Pour le célèbre chanteur Ndiaga Mbaye, après plus de 30 ans de carrière musicale, il a disparu sans maison ni voiture, lesquelles lui ont été promises la veille de sa mort sans qu'il n'y ait jamais eu de suite.
Dakar, 6 avr (APS) - Le comédien sénégalais Mamadou Guèye, plus connu sous le nom de Makhourédia Guèye, est décédé dimanche matin à l’âge de 84 ans, a annoncé la radio privée Sud Fm.Figure emblématique du théâtre sénégalais, Makhourédia Guèye a mené une carrière d’une cinquantaine d’années au cours de laquelle il a joué dans les plus célèbres pièces — de la troupe Daraay Kocc notamment — que la télévision nationale passe tous les mardis soirs.
Dans l'histoire du théâtre sénégalais, il n'y a pas lieu d'omettre de signaler que Feu Cheikh Tidiane Diop est un monument. Si nous pouvons nous honorer des Makhourédia Guèye, des Baye Peul et autres grands noms du théâtre sénégalais, c'est principalement grâce à Cheikh Tidiane Diop, le grand scénariste qui a inventé de grandes pièces avec sa troupe "Daaray Kocc". Une des artistes qui ne laisse par ailleurs aucun des télespectateurs indifférent, c'est bien Ndèye Mour Ndiaye, une femme qui a vécu 45 années remplies de grâce par les rôles qu'elle jouait dans les pièces écrites d'une main de maître par celui qu'elle considère comme son père.